Bonjour Stéphane,

J’ai récemment découvert ta chaîne YouTube and I must admit that I’ve been watched (et je dois admettre que j’ai regardé, ndlr) tes vidéos car tes constats font souvent écho aux conclusions que j’ai moi-même tirées de mon – bien que court – vécu riche en expériences et en analyses.

Suite au visionnage de plusieurs de tes vidéos, I came to the conclusion (j’en ai conclu, ndlr.) que, selon toi, les femmes ont pour but de trouver le partenaire idéal pour assurer un apport régulier et infini de « calories » et dont les gênes permettraient d’assurer une progéniture saine et ainsi de perpétuer l’espèce humaine blablabla (en GROS bien sur, je résume vulgairement)…..et more importantly, (plus important, ndlr.) que ce sont des salopes manipulatrices avides de fric, pleines de contradictions et dotées de qualités certaines et, surtout, de défauts tout aussi certains.

Je dois admettre que la première fois que j’ai été confrontée à ce portrait, j’étais en profond désaccord. Cependant, je me suis posé les bonnes questions. Après réflexion et suite à une introspection honnête et objective, je me suis rendue à l’évidence, to a certain extent (dans une certaine mesure, ndlr), le portrait que tu dresses de « F » comme tu nous surnommes, est assez véridique et réaliste pour la majorité d’entre elles.

la sincérité dans l’amour

Néanmoins, le fait d’arriver à ce genre de conclusion insinue que la femme est de nature opportuniste et de ce fait, qu’elle est dotée d’un mauvais fond, n’est-ce pas ? Donc ma question est la suivante – elle va peut être te paraître stupide, inutile ou irrelevant (sans importance, ndlr) mais je m’en bas les c…, je la pose quand même et advienne que pourra – penses-tu que les femmes sincères et authentiques existent ? Ou que leurs intérêts envers les hommes proviennent TOUJOURS de ce qu’ils peuvent leur apporter matériellement et en pratique ?

En d’autres termes, penses-tu qu’une femme puisse aimer un homme simplement et uniquement pour son essence sans prendre en compte les atouts superficiels-économiques ? (qui, finalement, ne sont qu’attrayants que lorsqu’on est esclave du système actuel). Ou selon toi, sommes-nous toutes des actrices opportunistes et égocentrées ?

En espérant que tu ne détruises pas le peu d’espoir qu’il me reste quant à l’humanité et l’amour, merci d’avance (dans le cas ou tu ne me mettrais pas un VENT monumental).

Giulia

Où sont les femmes sincères ?

Giulia se demande si la sincérité existe dans l’amour. On a traduit son globish pour celles et ceux qui ne comprennent pas, on a corrigé les fautes d’orthographe, et on la bâche quand même un petit peu sur l’emploi du franglais et sa soumission à l’Empire. Étude de Cas.

« Giulia, rends moi un service: n’essaie pas de résumer ma pensée sur les femmes en une phrase »

Stéphane Édouard, étude de cas de Giulia

… Surtout avec un champs lexical qui n’est pas le mien. Le dieu de la « calorie », ce n’est pas moi mais mon ami Frédéric Delavier. Quand je résume ce que j’ai compris des femmes en 40 ans, je mets 12 heures. C’est à dire deux séminaires « logique des femmes » de 6 heures d’affilée. Et en douze heures, je ne fais qu’esquisser. Pour résumer une vie en douze heures et 12 heures en une phrase de 15 mots, tu es obligée d’abréger, un peu trop vite, ma pensée.

Je n’ai jamais dit ça

Giulia, tu me fais rentrer dans des catégories qui ne sont pas les miennes et dans des propos qui ne sont pas les miens.

J’imagine que ce n’est pas fait avec malveillance. Mais si un ennemi idéologique lit ton texte, il retiendra uniquement que pour Stéphane Édouard « les femmes ne sont que des salopes manipulatrices ». Alors que c’est toi seule qui le dis dans ton message.

JE N’AI JAMAIS DIT ÇA! Agir comme tu le fais c’est s’essayer à un exercice de synthèse impossible. Même si tu étais la reine de ta classe de Première L. en résumé au lycée, tu ne le peux pas. Et ça me sera préjudiciable. Donc, s’il te plait, arrête.

Je n’ai jamais dit non plus « la femme est pleine de contradictions ». D’abord parce que LA femme n’est pas un bloc monolytique. « F » ne désigne pas toutes les femmes, c’est le plus grand dénominateur commun, je le répète.

« Les homme sont pleins de contradictions, les femmes sont la contradiction »

Stéphane Édouard

Je ne sais pas si la sincérité existe dans l’amour. Mais oui, la femme est opportuniste. Et l’homme l’est aussi. Parce que la relation inopportune n’existe pas, ne se prolonge pas dans le temps. Personne n’a de relation prolongée avec quelqu’un qui ne représente aucun centre d’intérêt ou aucune ressource pertinente et mobilisable pour l’autre. Quand au jugement moral du mauvais ou du bon « fond », ce sont les femmes elles mêmes qui déprécient leurs propres qualités.

Quand tu déprécies le fond féminin en disant il est un peu mauvais, tu reconnais que ce que tu racontes à la phrase précédente est réaliste selon toi. Mais que c’est dépréciatif par rapport aux hommes. Ce n’est pas moi qui vient de le faire, je n’ai pas dit que « la femme » avait mauvais fond. Par contre, j’ai listé les stratégies, les déterminants, les lignes du logiciel. J’en ai craqué le code. Mais toi, tu déprécies mon travail et tu colportes des propos que tu me prêtes.

« Mauvais fond, salopes, intéressées, vénales » ce n’est pas mon vocabulaire

Je te mets au défi de trouver dans mes milliers d’heures de contenus ces phrases.

« Mauvais fond, salopes, intéressées, vénales » ce n’est pas mon vocabulaire mais le tien. C’est ton interprétation de mes contenus. Tu le reconnaîtrais si tu étais honnête jusqu’au bout.

Bref, j’entends surtout deux choses dans ce que tu m’écris. J’entends les mots « femme » et « enfant ». « Femme » parce que tu soulignes la dépréciation par rapport à ce que tu prêtes comme qualité à un homme. « Enfant » parce que tu réduis tout sur le même plan. Ta remarque rebelle soulignant que tu « t’en battais les C » est celle d’un enfant pour qui rien n’a d’importance.

Actrice, essence et sincérité

On est loin de la sincérité dans l’amour mais le phénomène « Actrice » est l’une des 10 composantes de l’arsenal féminin. Je l’ai décodé dans mon séminaire « typologie des femmes » auquel je te renvoie. Le problème n’est pas d’être actrice, mais d’être UNIQUEMENT actrice. Le problème n’est pas d’avoir une corde à son arc mais de n’avoir qu’UNE corde à son arc.

« Je n’ai jamais dit « les femmes sont des actrices ». J’ai dit « une des façons de comprendre les stratégies féminines, c’est de repérer les tendances correspondant à tel ou tel schéma ».

Stéphane Édouard, étude de cas de Giulia

C’est très drôle que tu associes l’homme à une essence. L’essence est le plus petit dénominateur commun d’une chose ou d’une substance. C’est aussi le carburant. C’est aussi l’énergie fossile abondante et pas chère. Comme l’homme est abondant et pas cher. Forcément il n’est pas cher puisque c’est lui qui fait la proposition sexuelle. L’énergie c’est ce qui permet de transformer le monde. Je trouve ça intéressant que tu résumes l’homme au combustible nécessaire à réchauffer et à transformer le monde autour de toi.

Et la sincérité dans l’amour ?

Enfin, pour terminer, la sincérité existe t’elle en amour ? La sincérité c’est un qualificatif qui ne coûte pas cher. C’est une vertu en général auto-décrétée. Tout le monde s’estime sincère. La définition est très simple pour la psycho-sociologie: c’est quand il existe une situation réelle à laquelle tu réponds.

de la sincérité masculine

Si tu affirmes par exemple avoir froid par 40°, tu n’es pas sincère car ce que tu décris ne correspond pas à une réalité objective pour générer les stimuli que déclenche le froid. Mais tu as le droit de le dire, ce n’est pas répréhensible par la loi. Tu peux même faire du relativisme moral: tout le monde peut dire n’importe quoi à partir du moment que c’est son ressenti, sa sensibilité propre, son sentiment d’unicité, parce qu’on est en démocratie comme disent les cons. Oui tu as le droit, même si ça ne correspond juste à aucune réalité objective. Voilà pour la sincérité masculine.

La sincérité féminine? C’est, premièrement, « ce que je dis »

Qu’est-ce qui me paraît plus utile, plus juste, plus incluant et plus pertinent de dire dans une situation…

La sincérité féminine, c’est premièrement « ce que je dis ». Et seulement dans un second temps, se demander quelle réalité a bien pu se passer pour générer ces stimuli. Ceux là même qui aujourd’hui justifient ce que je suis en train de dire ! Il en découle des articles dans la presse. Des accusations sur des faits invérifiables, sans aucun témoin, pour des événements qui se seraient produits il y a des décennies. Ce serait d’ailleurs à l’origine du mal être, du temps enfermé chez les psy et à l’impossibilité de s’accomplir. Voilà pour la sincérité ma chère Giulia.

Stéphane


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2 commentaires

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  • Stéphane,

    Je te trouve un peu dur avec Giulia même si j’adhère sur le fond. Par contre l’exemple d’affirmer avoir froid à 40° est mal choisi, on peut effectivement éprouver une sensation de froid à 40° si on est pris de fièvre ou de frissons occasionnés par un virus ou un dérèglement physiologique. Dans tous les cas, ce n’est pas du relativisme moral que d’affirmer avoir froid ou pas à 40° . Il n’y a pas d’enjeu moral dans cette déclaration (dans le contexte d’une morale à caractère judéo-chrétien j’entends car sans contexte moral particulier toute déclaration porte potentiellement un enjeu moral), ça serait plutôt du relativisme sensoriel ou perceptif, si on peut dire ça comme ça. Considérer que de tuer et violer un enfant, dans cet ordre ou dans l’autre, peut être tout à fait acceptable selon les cultures et les pratiques, c’est du relativisme moral.

    Bien à toi et merci pour ton travail.

  • Avoir froid lorsqu’il fait 30° est signe d’un état fébrile, d’une maladie