A lequel de ces 5 types d'hommes ressemblez-vous le plus? Vous serez étonné

Cet article traite bien des 5 principaux profils psychologiques masculins, mais j’aime les introductions un peu amples alors ne vous inquiétez pas, on va y arriver, à ces profils psychologiques. Laissez-moi juste une minute, le temps de poser le sujet.

D’un point de vue de la psychologie masculine, les femmes sont paradoxales. L’homme taquin et légèrement désabusé dirait que c’est le seul constat simple qu’on peut déduire de leurs comportements. La femme éprise d’égalitarisme abstrait (« tous égaux, tous égaux, ah ça ira, ça ira, ça ira ») répliquerait qu’une telle remarque venant d’un être généralement binaire, le mâle, c’est déjà de facto plutôt exquis…

Très bien, mais dans la séduction, c’est l’homme qui fait le boulot (c’est lui qui courtise, divertit, investit, et globalement prend le risque du rejet. La femme dispose). Et, comme dans tout métier, on trouve des travailleurs honnêtes et malhonnêtes, compétents et incompétents, caractériels et effacés, originaux et conventionnels : bref, toutes sortes de façon d’être et de faire. Ainsi, il est intéressant de voir comment l’homme, dans le travail de la séduction, appréhende la subtile psychologie féminine et ses paradoxes habituellement incompris. Voici ci-dessous:

5 profils psychologiques masculins que le féminin rencontre couramment.

Attention préambule : pourquoi ces 5 profils d’hommes là, et pourquoi seulement 5 ?

Pourquoi ces 5 là ?

Parce qu’ils représentent à mon sens à quel point l’homme (au sens d’être humain) a du mal, au début de sa vie principalement, à équilibrer ces trois dimensions qui le composent à savoir, la raison, le cœur et le corps. Du coup, il est facile d’adopter pour lui un comportement caricatural au niveau de son fonctionnement et donc désadaptée au contexte de la relation homme femme. La dualité nous confronte inévitablement à notre dynamique interne et à ses dysfonctionnements. Dynamique d’autant plus inconsciente qu’on est jeune, inexpérimenté, et parfois susceptible et/ou arrogant.

Pourquoi seulement 5 ?

Évidemment, les profils psychologiques masculins décrits ci-dessous sont des généralités. À prendre comme tels donc. Ils ne sont ni exhaustifs, ni définitifs, ni étanches. Bien au contraire ils s’entrecroisent, changent et sont remodelés par l’expérience et l’intelligence de chacun. Un homme est certes trop complexe pour rentrer dans des cases, mais souvent les habitudes ont la tête dure même quand elles sont nocives et même qu’on a pris conscience de leurs nocivités, malheureusement.

À lire avec nuance, humour et à compléter avec les deux articles de Stéphane établissant 14 profils d’hommes répartis en deux catégories, les sous doués et les surdoués de la séduction.

Profil psy masculin, #1 : Le poète en roue libre

Profil 1 : le poète (en roue libre)

La littérature, les chansons, les représentations artistiques en sont gorgées. Il sublime les paradoxes de la logique féminine pour faire de la femme un être insaisissable, beau et constamment subtil. C’est un homme à l’âme poète qui oublie que les rapports humains, qui plus est hommes-femmes, sont d’abord des rapports de forces.

Son imagination prolonge la beauté physique de la femme qu’il convoite en beauté mystico-morale par une projection inconsciente de l’idéal féminin que tout homme porte en lui. D’où l’étalement des émotions. Il a une vision romancée de l’amour et des sentiments. Ainsi, lorsque cette femme qu’il convoite commettra des bévues vis-à-vis de l’idéal qu’elle est censée représenter, il justifiera toutes ces réalités négatives par de soi-disant tourments intérieurs féminins, de la fragilité émotionnelle, en bref une psychologisation à outrance dont le but est d’écarter tout ce qui ressemble chez elle à de l’amoralité. Il a ceci de touchant que les autres femmes n’existent pas par rapport à la femme qu’il désire. Pour lui, l’amour rend vraiment aveugle, si tant est que l’on puisse appeler ça de l’amour. Disons de l’amour mélangé à une bonne dose de dissonance cognitive.

La femme devient l’objet d’une quête qui s’alimente de toute l’énergie de celui qui l’entreprend. Émotionnellement, ce sont les montagnes russes sans sécurité d’aucune sorte (terrible en période d’examens) ! Dans les faits, c’est la voie royale qui amène à l’obsession amoureuse et à la perte, pour l’homme qui en est l’objet, à tout ce qui ressemble de près ou de loin à de la personnalité. Souffrance, soumission et insatisfaction chronique en sont les maux. Ce n’est ni bénéfique, ni fonctionnel, ni masculin, ni conforme au réel.

  • Une phrase qui caractérise ce profil psychologique masculin : Son cœur est une sorte de cocktail agrémenté de naïveté et d’émotions sur fond d’idéal.
  • Trouble : Victime de sa projection inconsciente de l’idéal féminin. Il est plus amoureux de son idéal féminin que de la femme réelle sur laquelle il projette cet idéal.
  • Symptômes courants : Obsession amoureuse, aliénations, romantisme aigu, anxiété créatrice de véritables douches émotionnelles.
  • Facteurs à risque : Cette « poésie en roue libre » peut-être déclenchée par le premier amour, la première belle femme que l’on sent (à tort ou à raison) accessible, et plus globalement par la période adolescente/jeune adulte, quand les sentiments encore neufs ne sont pas empreints d’un certain cynisme que peut octroyer le vécu.
  • Remède : Quand on a déjà vécu ce syndrome de la poésie en roue libre, c’est comme le principe du vaccin, on est en règle générale immunisé contre une récidive. Le bon vieux principe de réalité auquel le vécu finit par nous confronter fatalement est toujours très efficace contre l’idéalisme béat. Peut cependant faire traverser une petite période d’aigreur que la maturité finira par dépasser. Pour dépasser l’idéalisation des femmes, le meilleur remède est aussi d’en rencontrer souvent, ce qui peut se faire aujourd’hui en un claquement de doigt avec des sites comme Meetic, eDarling ou EasyFlirt

Profil psy masculin, #2 : le misogyne authentique

(pas celui qui fait le malin devant les amis et s’étale dans l’intimité)

Profil 2 : mysogyne

Ici, les paradoxes du féminin ne sont pas vus comme un délicieux mystère qui nous échappe, mais comme un dysfonctionnement général inhérent à la nature féminine. La femme serait tordue par essence. Le misogyne aime voir la femme en tant que mère, en tant qu’épouse, en tant que fille, mais pas… en tant que femme. Cette vision conduit à la conclusion que la valeur ontologique de la femme est moindre que celle de l’homme. Ce dernier disposerait donc logiquement de droits sans réciprocités sur la femme. Une telle conception infantilise l’homme, autrement dit le déresponsabilise, et l’empêche de voir ses propres défauts, inhérent à la nature masculine pourrait nous rétorquer les femmes.

En outre, cette tendance à ne pas reconnaitre l’autonomie du féminin fait que le misogyne fou littéralement en l’air la tension sexuelle qu’il pourrait avoir avec sa femme puisque le désir à avoir avec ce qui nous est pas totalement acquis, et même à ce que les autres pourraient nous prendre (cf. désir mimétique). La forte décroissance de la tension sexuelle dans la vie intime qui en résulte concourt au fait que le misogyne va avoir tendance « sursexualiser » la femme des autres. Femmes qui, par définition, ne lui appartiennent pas, donc qu’il désire encore plus puisqu’elles sont autonomes par rapport à lui, donc très féminines (son refoulé d’amour du féminin en tant que féminin autonome explose). Dans cette configuration, sa grille de lecture femme en tant que mère/épouse/fille ne s’applique plus.

Pour ce profil masculin, la femme (des autres) devient inconsciemment le réceptacle de son énergie sexuelle partiellement contrariée. Souvent, il a une envie non avouée de « femme putain » puisqu’il a transformé sa conjointe en « femme maman ». Ainsi, il n’est pas rare de retrouver le misogyne devant un porno, chez les prostitués, ou avec la femme d’un autre. Cette contradiction (on ne touche pas à « ses » femmes, mais on peut toucher celles des autres) ne lui pose pas de problème moral, puisqu’ici il n’est pas question de logique, mais de statut, c’est un homme. Les gens peuvent être très étonnés de la patience dont fait preuve la femme du misogyne, mais ce dernier finit par créer autour de lui une rancœur profonde, quand il ne s’agit pas d’ulcère, même si elle prend des années à s’extérioriser.

Cette misogynie, enfin, peut s’avérer culturelle, personnelle ou acquise suite à des expériences douloureuses.

  • Une phrase qui caractérise ce profil psychologique masculin : « C’est souvent avec une femme idiote qu’on vit en bonne intelligence » (Albert Willemetz).
  • Trouble : Victime du syndrome de l’homme enfant. Il réclame inconsciemment de sa femme l’inconditionnalité de l’amour maternelle.
  • Symptômes courants : Déresponsabilisation, rigidité, ne suscite pas le développement des potentialités parfois extraordinaires de sa femme, déséquilibre dans la relation, énergivore, contrariant et, dans les cas plus coriaces, provocateur d’effets psychosomatiques néfastes sur son conjoint.
  • Facteur à risque : culturel (une certaine conception peu nuancée de la femme, et peu nuancée de l’homme), mère très aimante, généreuse et négligée caractériellement (parfois ça favorise au contraire un enfant aux opinions anti-machiste), femmes qui acceptent le rapport de force tel quel, c’est-à-dire qui refuse certains points de confrontation avec lui (du moins au début, car elle vient de se marier et de tomber enceinte), expériences douloureuses avec des femmes qui se sont littéralement foutu de sa gueule.
  • Remède : Si sa conception de la femme est bien arrêtée, il ne changera pas. Surtout si sa femme ne s’attaque pas à un rapport de force avec lui. Sinon, savoir qu’on dispose chacun d’une part féminine et masculine, qu’indépendamment de notre genre personne n’est tout blanc ou tout noir, que la vie de couple n’est pas viable quand l’un se développe au détriment de l’autre, autrement pourquoi être deux, ça peut peut-être à fluidifier ses rapports. La fonctionnalité c’est utile quand on veut partager sa vie durant des années avec le sexe opposé surtout quand on considère le divorce comme une alternative totalement inconcevable !

NB : Certaines femmes s’accommodent de plein gré de la misogynie avec une patience toute féminine qui peut susciter admiration, incompréhension, jalousie, voire haine, haine tant de la part des femmes que des hommes.

PS : La critique du misogyne à l’égard des femmes est souvent inaudible (surtout en occident et surtout à l’époque moderne) parce qu’elle est systématique, totalisante et qu’elle n’est jamais couplée à une autocritique de l’essence masculine. Ce n’est même pas un problème spécifiquement lié à la misogynie. Quand vous critiquez des individus systématiquement, sans nuances et sans jamais parler de vos propres défauts, les gens vous trouveront arrogant, frustré et désagréable, voire toxique.

Profil psy masculin, #3 : le cérébral fondamentaliste

Profil 3 : le cerebral

Il comprend beaucoup de choses par sa capacité à conceptualiser. Il aime établir des modèles théoriques pour rendre compte de ce qui passe dans le réel. Il découpe la réalité, établit des catégories puis essaie (tant bien que mal) de rendre le tout cohérent.

Cette façon de faire le gratifie intellectuellement. Et elle est, par bien des égards, admirable. Il peut être passionnant lorsqu’il parle de sujets en profondeur… le problème c’est qu’il met de la raison (et uniquement de la raison) partout. Une rationalité déraisonnable en quelque sorte, au point qu’elle finit par tuer son instinct. Pour lui, la phrase « écouter son cœur » a une signification quasiment obscure. À force de tout rationaliser, il ne la comprend même plus. La dialectique normale entre le cœur et la raison est parasitée.

Au lieu d’être écoutés « tel quel », les sentiments qui éclosent pourtant en lui (la dynamique normale du cœur) sont toujours mis en perspective dans une pensée qui se perd dans les hauteurs de l’abstraction. Ainsi, l’information précieuse qu’apporte le sentiment est diluée, et donc gâchée, dans un processus de rationalisation à outrance. Il justifie ce véritable neuro-parasitage du cœur par un soi-disant critère scientifique consistant à dire que les émotions sont non fiables dans l’interaction avec le réel et quelles révèlent au mieux du caprice, mais qu’en aucun cas elles apportent des informations précises.

Il ne prend pas son cœur au sérieux. Cette façon de se mentir à lui-même a construit dans sa manière d’être une véritable self-mascarade systématique. Il est duplice avec lui-même au sens où il trahit la vérité de ses sentiments en n’en mesurant pas l’importance, et en les mettant quasi systématiquement de côté attendant qu’ils meurent grâce au passage du temps.

Vis-à-vis des autres, il n’avoue jamais être vexé ou blessé. Pour lui, ce n’est pas une émotion on ne peut plus naturelle, mais un véritable signe de faiblesse. Toujours cette méfiance inconsidérée vis-à-vis de l’émotionnelle. Sans s’en rendre compte, il asexue son caractère à force de l’aseptiser.

Quand son cœur commence à parler, sa rationalité dictatoriale est là pour le faire rentrer dans le rang. Il dit ce qu’il pense, mais jamais ce qu’il ressent vraiment, dès lors que vaut réellement sa pensée ? D’où cette impression qu’on peut avoir de ne pas le connaitre réellement. Le cérébral est maladivement pudique. Il est dans un contrôle qui lui fait perdre un grand nombre d’informations et rend sa présence froide avec les femmes. Manque de spontanéité, de fun et d’entrain. Il pense apparaitre mystérieux, désintéressé, contenu et inspiré alors que les femmes le trouvent réservé, passif et légèrement étrange (rappelons qu’un homme qui n’éprouve réellement pas une certaine palette d’émotion est désigné comme psychopathe).

Son énergie sexuelle est sublimée dans des activités intellectuelo-divertissantes. Son attrait pour la culture, légitime par ailleurs, est aussi utilisé pour se détourner du réel, notamment du réel des rapports homme-femme. Quand la puberté est venue installer le hardware sexuel, la mise à jour censée piloter ce hardware a planté dans l’installation. Plus il va attendre pour « réinstaller le système », plus la cérébralité va compenser le vide affectivo sexuel. Une chose trahit sa réprimande intérieure : il a tendance à être très vindicatif avec les sautes d’humeur des autres. En effet, lui ne se permet jamais ces dernières, au point d’en étouffer. C’est le type qu’on n’imagine absolument pas danser, faire du théâtre, ou se mettre en colère. Sa placidité n’est qu’apparente, c’est un grand émotif. Les gens un tant soit peu observateurs, les femmes par exemple, le remarquent.

  • Une citation qui caractérise ce profil psychologique masculin : « Deux excès : exclure la raison, n’admettre que la raison. » (Blaise Pascal).
  • Trouble : Victime d’un rationalisme totalitaire. Il appréhende l’ensemble du monde, notamment les relations humaines, notamment les femmes, par le biais de sa seule raison.
  • Symptômes courants : froideur relationnelle, n’évoque pas ses sentiments, très précautionneux, absence de spontanéité, calculateur, globalement réservé, l’air souvent pensif, agit peu mais imagine de manière délirante ce qui pourrait se passer jusqu’à la 8e décimale (pendant qu’il ne se passe pas grand-chose), volonté d’être dans un contrôle intégral de l’image de soi, parait trop propre sur lui, se vente d’être franc vis-à-vis des autres, arrogance intellectuelle.
  • Facteurs à risque : environnement familial/social où l’on ridiculise l’expression des sentiments, isolement social, ne pas se sentir bien dans son corps, être abusivement agrippé à sa zone de confort.
  • Remède : Prendre peu à peu l’habitude de dire ce que l’on ressent sans tomber dans la transparence totale, évité de plaquer systématiquement et instantanément une pensée sur un sentiment. Écouter le sentiment tel quel et se dire : tiens là c’est un bon signal, là c’est un mauvais signal. Et s’arrêter à la phrase « je le sens bien » ou « je ne le sens pas bien ». C’est ce qu’on appelle se fier à son instinct tout simplement. Et c’est faire preuve d’une certaine humilité, on ne peut pas toujours tout savoir avec certitude à l’instant T. On a tout le temps pour essayer de le comprendre entièrement par la suite. Avec l’expérience on se rend compte que souvent nos sentiments sur le moment étaient justes, et on s’écrie « je le savais ! », mais c’est le temps qui nous le confirme. Écouter son cœur, ce n’est pas autre chose. Les femmes sont naturellement plus armées que nous sur ce point.

Profil psy masculin, #4 : l’homme (trop) sensible

Homme trop sensible

Il part d’un postulat qu’il a du mal nuancé. Pour lui, les femmes sont avant tout des êtres doués d’une grande sensibilité.

Il veille ainsi avec soin à ne jamais brusquer, choquer, blesser, contrarier la femme avec laquelle il parle. La seule arme de séduction qu’il utilise est le verbe, ce qui fait que son « jeu de séduction » n’aboutit quasiment jamais. Il parle, mais écoute aussi beaucoup, sa conversation est souvent agréable. Sa douceur est telle qu’il devient souvent l’objet de confessions. Les femmes évoquent avec lui certains de leurs problèmes ce qui renforce sa croyance selon laquelle ces dernières sont avant tout sensibles (quand on veut voir que ce qu’on veut voir…). Ce rôle de sauveur comble son ego.

Ego qui se dégonfle à l’instant où les femmes, dont il a tari les émotions négatives et les (trop) rares instants philosophiques, ne lui donnent quasiment plus de nouvelles… pour mieux se donner à d’autres. Il n’est pas rare que les femmes se disent et même lui disent (il est tellement doux qu’elles se permettent ce culot) « si seulement mon mec avait un peu de ta douceur et de ton écoute ce serait idéal ». Autrement dit, l’homme nounours voit toute sa personnalité réduite à un simple trait de caractère « non-exportable » chez un homme plus masculin. Humiliation garantie.

Le désir de plaire de ce profil, de ne pas faire de vague, ainsi que sa manie d’être mielleux à son insu, l’amputent littéralement d’une partie de lui-même. Prise de risque, sens de l’initiative, actions concrètes sont manquants chez lui. La sensibilité qu’il voit tant chez les femmes est en fait surtout chez lui, à tel point qu’elle fait trembler l’ensemble de son cœur quand il est temps d’agir. Il redoute de manière irrationnelle (plus que la normale) le « non ». En n’intégrant pas l’échec comme processus naturellement lié à l’action il ne se donne pas l’autorisation d’agir. Il est, avec les femmes, « impuissant caractériellement » en quelque sorte.

Le doux n’aimerait agir qu’à coup sûr, c’est un esthète extrémiste, il vise une perfection qu’évidemment il ne pourra jamais atteindre et qui lui bouffe une énergie incroyable pour des résultats très limités. Sa patience est si excessive qu’elle s’apparenterait presque à de la résignation pour quelqu’un d’extérieur. Il a un mal de chien à « durcir » son caractère. Si une chose le fait vivre, c’est bien l’espoir. L’espoir c’est bien, mais ça n’empêche pas le temps de s’écouler…

  • Une citation qui caractérise ce profil psychologique masculin : « [les femmes] je n’en connais pas de faciles je n’en connais que de fragiles » (Julien Clerc). Certaines doivent alors être très très fragiles ;)
  • Trouble : Victime du syndrome de l’homme valet (qui a tendance à inoculer le germe de la princesse chez la femme). Il met passivement sa sensibilité au service des femmes, en attendant Godot.
  • Symptômes courants: Absence d’initiative, perfectionnisme moral délirant, refuse de voir sa part d’ombre, se sent éthiquement supérieur à la moyenne des hommes, part féminine surdéveloppée (patience exagérée…), ne sait pas dire non, confond affirmation de soi et agression, confond amabilité et soumission.
  • Facteurs à risque : croire aux conseils séduction de sa mère sous prétexte qu’elle est une femme, manque de recul face au discours de la modernité ambiante, méconnaissance de la nature féminine, Education Nationale, films hollywoodiens.
  • Remède : Se poser la question suivante : je respecte beaucoup les femmes, car je suis moralement supérieur à la moyenne des hommes ou parce que je n’ai pas les moyens de leur manquer de respect ? Exemple : l’infidélité n’est pas qu’une question morale, elle implique également de plaire à au moins deux femmes…Prendre conscience que les femmes aiment aussi être dirigées, que la disponibilité permanente (équivalent au « tout à 1 euro ») n’est pas séduisante, qu’il faut aller les chercher. Un excellent moyen pour se déniaiser, comme disent les québécois, pour des frais quasi symboliques eu égard à la quantité et la qualité des conseils : lire l’homme idéal, de l’intelligence sociale à haute dose !

Profil psy masculin, #5 : l’entrepreneur malin

profil-psy-5-entrepreneur-malin

Sans être le séducteur né, c’est le mec qui tente sans être primaire. Il a compris que pour trouver la femme de sa vie, il fallait aller la chercher. C’est un homme qui assume ses responsabilités. Sa façon de faire n’est pas forcément parfaite, mais elle a le mérite d’exister et témoigne à la fois d’un certain courage et d’une certaine humilité. Talleyrand disait « Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l’occasion, mais jamais à celui qui la manque ». Pas faux.

Il n’est pas exclusivement centré sur ses seules émotions comme le timide. De la sorte, il libère toute une énergie qui lui permet de sentir plus ou moins instinctivement les petites portes que lui ouvre la femme qu’il séduit. D’ailleurs, le fait de ne voir aucune porte s’ouvrir directement ne l’empêche pas de tenter d’en ouvrir. Parfois ça marche et c’est ce qu’il retient. Il ne glose pas ad vitam aeternam sur la nature féminine, on pourrait même dire que ça ne l’intéresse pas vraiment…

S’il était scientifique, la théorie ne l’intéresserait que quand elle est corrélée à l’expérience. C’est un actif. Ce n’est pas le genre d’homme à se torturer l’esprit de mille questions et à entretenir un doute existentiel, doute généralement couplé à une indécision chronique stérilisante.

Son énergie est principalement allouée à l’action. Il dirige l’échange, prend les devants et n’attend pas les autorisations. C’est une sorte de leader de sa vie. Sa façon de faire est vertueuse, car elle crée des opportunités bien plus nombreuses que la normale. Les femmes apprécient son dirigisme et l’effort qu’il fait à leur égard dans la phase de séduction. De fait, il est rarement célibataire sur de longues périodes. Sa partenaire peut être assez jalouse, car elle sait qu’il a un champ des possibles plus ouvert que la moyenne. Il a une capacité à rencontrer et à plaire évidente qui peuvent insécuriser sa conjointe. D’où son portable, sa boite mail et son profil Facebook régulièrement fouillés.

Son indépendance développe par corolaire une capacité de rebond relationnel assez étonnante. Parfois, il rebondit tellement qu’il tombe dans l’excès de la collection. Il a des passions qu’il pratique régulièrement (sport, domaine artistique…). Paradoxalement, il ne donne pas énormément de conseils sur les femmes à ses amis, non pas qu’il soit égoïste, ce n’est pas le genre à abandonner ses potes car il vient de rencontrer une femme, mais il pense d’abord à lui, il balaie devant sa porte, et ne conceptualise pas jusqu’au bout ce qu’il fait. Il n’est pas rare de l’entendre dire « tu te prends trop la tête ».

Son coté leader-protecteur/séducteur-insécurisant crée une tension fatale chez sa femme qui fait qu’elle le désir intensément (encore ce désir mimétique). Dès lors, elle va dialectiquement ressentir la peur de le perdre et ainsi déployer en conséquence toute son habileté féminine à le garder. Sa partenaire peut parfois se plaindre d’un certain manque de sensibilité, d’attention ou de considération de sa part (par exemple, elle s’inquiète du fait qu’il ne montre aucun signe de jalousie). Mais tout ceci lui est, en règle générale, largement pardonné.

C’est un des profils psychologiques masculins les plus équilibrés. Actif sans être lourd, indépendant sans être indifférent, intelligent sans être abstrait. Savoir être nuancé et savoir repositionner son comportement vis-à-vis d’un véritable retour d’expérience ça paie ! Humilité et courage ce n’est pas juste pour faire le malin !

Une phrase que l’entrepreneur malin déteste entendre dire à son égard « ouais mais c’est facile pour toi, tu as confiance en toi ». C’est l’équivalent au fait de cracher au visage de son mérite, tout en s’excusant soi-même de ne pas en avoir. À propos, petite citation éloquente: « Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur comme un destin » (Jung).

Samir

Et vous, quel(s) profil(s) ? 1 / 2 / 3 / 4 / 5 ?

Crédit photo : p.Gordon


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39 commentaires

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  • Bonjour,
    Existe-t-il un article et/ou une vidéo (qui m’échappe)  » x profils psychologiques féminins »?
    Merci d’avance.

  • Vraiment débile et réducteur comme article, pas très étonnant en voyant les sources

  • Les portraits que vous dresser Samir sont véritablement intéressants. Je les trouve assez juste et je rejoins Maître dans son analyse.

    Voilà ce que la société laisse aux hommes hétérosexuels pour vivre l’amour : en soit pas grand chose.
    Après les avoir éduqué dans l idée que les sentiments sont une faiblesse et qu un homme viril ne peut être que fort et indépendant, comment rentrer en relation avec des femmes ? Comment peut on avoir une connexion sincère et profonde avec un autre être quand non seulement on n à jamais appris à verbaliser ses émotions mais qu en plus on vous a appris que ressentir des choses n étaient pas viril ?

    Le patriarcat abîme autant les hommes que les femmes.
    Sans parler de l ultra libéralisme qui n offre aux hommes que la possibilité d être un homme fort que dans l idée de l entrepreunariat; à savoir cette impression de pouvoir avancer sans le collectif comme un être tout puissant.
    Nous avons besoin de rejeter ces modèles d homme : car il existe des hommes forts qui choisissent de leader avec douceur, empathie et justice. Ne nous laissons pas croire que c’est impossible.

  • « L’entrepreneur malin » …mais quel blague ! C’est un gars de la start up nation tant que vous y êtes ? Un win win, un gagnant, un mâle dominant…Comme tout ça est risible…Et puis vous avez oublié de le caractériser comme les autres, je vais donc le faire pour vous :

    Une citation qui caractérise ce profil psychologique masculin :
    « Dévorer la vie comme un rêve avant que la vie ne dévore votre rêve » St Exupéry.

    Trouble :
    S’imagine vivre dans un monde où il faut entreprendre. Tout est régit selon ce paradigme : entreprendre est la seule variable d’ajustement de son être vicié au capitalisme débilitant. Croit qu’il domine parce qu’il est agressif. Pense que la femme est une proie à conquérir.
    Voit les autres hommes comme des concurrents à dominer et écraser.
    Soufre d’un certain complexe d’infériorité dissimulé en complexe de supériorité…
    Le petit garçon en lui crie au secours et appelle sa maman tous les jours, mais il refuse de le laisser s’exprimer…Parce que c’est pas très viril de laisser ses vraies émotions resurgir.

    Symptômes courants:
    Passe sa vie à voir le monde sous le prisme compétitif.
    S’imagine grand séducteur lorsqu’il conquiert la proie de ses rêves.
    Vit seul car très prompt à donner des conseils aux autres mais incapable de compromis réels en couple.
    Vit comme au ado de 20 ans, toujours à la recherche du plaisir immédiat, incapable de construire une vie de famille.
    Voit la vie comme une fête perpétuelle sans aucune responsabilités à assumer.
    Se perçoit comme un beau gosse parce qu’il a lu deux trois livres de coaching et s’habille à la mode, alors qu’il est en réalité une coquille vide.
    A peur du noir mais n’ose pas la dire (surtout de son noir intérieur qu’il dissimule sous des pseudos conseils pour se dédouaner de son égotisme.)

    Facteurs à risque :
    Etre confronté à une femme qui a fait des études supérieurs et qui n’est pas vénale.

    Remède :
    Essayer de comprendre le poème « A une passante » de Charles Baudelaire.

  • Parmi les 5 profils psychologiques masculins cités, il peut exister un profil complet et équilibré qui possède un peu de chacun de ces 5 profils à la fois.
    Que l’homme soit plus d’un de ces 5 profils que d’un autre profil, il n’a pas que seulement un de ces 5 profils, il possède aussi plus u moins un peu des 4 autres profils.
    Pour connaître le profil d’une personne il existe d’autres moyens, comme l’analyse transactionnelle ou bien aussi son quotient émotif sur une échelle de tons émotionnelle, allant du dépressif à l’enthousiasme, le serein, etc ..

  • C’est incroyable avec ces types comme Stephane Edouard, rien n’est jamais bon, sauf quand c’est lui bien sûr, entre le poète, le misogyne ou je ne sais quoi, il faut pas idéaliser donc le couple c’est quoi c’est abominable, alors c’est quoi les femmes sont atroces, tout d’un coup le misogyne verrait le mal partout, donc le couple c’est bien, c’est quoi le couple, puisque visiblement Stephane Edouard sait tout mieux, c’est quoi un mélange des deux ? Alors je suppose que Monsieur Edouard n’est dans aucun de ces profils bon très bien, il y a jamais rien qui va, on doit faire quoi ?

  • Bonjour,

    Vos quatre premiers profils sont plutôt réalistes et instructifs. Vous prenez le genre humain tel qu’il est: égoïste, hypocrite, intéressé, opportunistes, crapuleux et amoral.

    Mais le dernier profil , l’entrepreneur, repose sur votre croyance dans le mérite et l’égalité des droits. Il existerait des hommes qui tendraient vers la perfection « masculine »?

    Et là, on part dans du Walt Disney. L’entrepreneur serait à la fois intègre et proactif. Les gens « intègres » sont souvent des gens qui n’assument pas leur désirs et/ou prennent au sérieux les conventions. Vous le dites vous même.

    Lorsque les gens ont une ambition dévorante, ils ne peuvent pas se contenter de respecter les normes sociales et d’être « équilibrés ». Ils peuvent juste paraître équilibrés, équitables et « humains », s’ils sont doués pour faire semblants.

    Ils sont dépendant de l’opinion, comme tout le monde, et paraissent en société exactement tels que les autres le veulent. Mais en secret, cet homme est peut être un bandit. Je suis désolé, mais cette croyance idéaliste en une vertu masculine contredit votre vision réaliste et empirique du genre humain exposée plus haut.

  • Je reconnais dans les grandes lignes tous mes ex. C’est un article assez juste je trouve. Je suis avec un numéro 5 qui a des défauts mais oui c’est celui qui correspond le plus à ce que cherche les femmes comme moi ;)
    Et faut pas s’exciter les gars y’a juste des profils que les femmes préfèrent soyez pas jaloux

  • bof, a la base je sais bien que le but etait d etre general. mais quand on lit bien, les profil sont vachement personalisé et sort beaucoup des contextes.

    (surtout le 5. personellement je vois quelqu un agir comme sa, je me méfie plus qu autres chose. il me ferait surtout penser a un enfoiré ou a un escroc. et où en psychologie, le niveau d habileté sociale n est pas toujours en correlation avec une bonne santé mentale. là ou l article fait un lien douteux entre les 2)

  • Pour compléter mon message ici bas. J’en connais deux ou trois qui fréquentent des forums féministes.
    Je me suis fait même insulter pour avoir justifié Polanski, DSK et Matzneff.

  • J’ai repéré un nouveau profil d’homme, mais je ne sais pas comment le nommer.

    Ils’agit de ce type de mec qui se dit féministe, solidaire du combat des femmes, mais dont l’arrière pensée (pas toujours conscient d’ailleurs) est de gagner l’affection de ces femmes autoritaires (qu’il craint, d’ailleurs).

    Mais qui revient toujours bredouille ou qui finit par devenir le caniche d’une femme plus masculine que lui.

    Sans parler de l’homme « féminisé » (à l’instar des féministes), qui par soumission à cette idéologie (une espèce de syndrome de Stockholm) subit une identification. Change des couches, fait le ménage pendant que sa femme dirige une entreprise ou est capitaine de gendarmerie et voudrait même enfanter.

  • Excellent !… Nuancé et complet dans la catégorisation, lucide et pertinent. Comment ne pas s’y retrouver, en tout ou en partie ?… A diffuser, absolument !

  • Mdr c’est quoi cet article. .c’est la première fois que je vois un article aussi misandre et sexiste envers les hommes..et aussi rabaissant envers les hommes, trop facile de faire croire que l’homme idéal (mdr) est celui qui correspond à l’homme entreprenant; indépendant; fort et viril; trop facile de s’ enfoncer dans des conneries de stéréotypes.. Perso je suis plutôt le 4 et je n’ai aucun troubles et j’ai pas besoin de remède; je suis bien comme je suis et je resterai comme je suis ; d’ailleurs je suis comme ça avec tout le monde pas qu’avec les femmes et bcp de femmes aiment ce côté sensible et doux justement. En tout cas je plains les femmes qui vont lire cet article et qui vont encore plus s’enfoncer dans leur conditionnement du patriarcat de l’homme entreprenant et viril et qui délaisser les autres .. « un homme doit être comme ci un homme doit être comme ça » à un moment stop ,chaque homme est comme il est . Jusqu’à preuve du contraire ceux qui sont cité dans l’article ne frappe pas ne viol pas et ne tuent pas les femmes si? Non, donc cassez nous pas les couilles avec vos conneries.

  • J’ai eu l’impression de lire les résultats d’un QCM de personnalité banal qu’on trouve un peu partout.

    Des profils caricaturales qui mettent les gens dans des boites.
    On n’est pas des Sardines !!

    Devenez celui que vous voulez être !

  • Est-ce que ce serait prétentieux de me reconnaître dans le profil 5 ?
    Par ailleurs si on s’intéresse à la prose de Stéphane c’est que on l’est la plupart ici.

  • En fait je cherche justement comment je pourrai me qualifier car, quand j’avais quinze ans mon père ma demandé pourquoi je ne pouvais pas faire comme tout le monde et que je sois dans l’obligation de toujours sortir des sentiers battus… aujourd’hui j’ai soixante et onze ans et je ne sais toujours pas dans quelle catégorie je devrais me classer… non pas que cela m’empêche de dormir mais ma curiosité étant sans limite, cela fait partie d’un de mes nombreux questionnement en ce qui concerne le genre Homo sapiens qui est devenu le pire prédateur que la terre n’ai jamais porté…

  • Bonjour,je m appel Nina je suis actuellement éprise d un homme qui s appel Lionel le début un homme avec qui j ai fait connaissance sur Facebook suivi d une conversation dé la 1er heure de séduction et lui qui tombe sous mon charme et moi aussi par la même occasion c’était très chaud il a insisté plusieurs fois pour qu’ont se vois et par la suite je me suis habitué a lui j’étais sur un nuage ont c’est rencontrer avec tout se qu’ont se disait c’était très chaud et le jour qu’ont c’est vu il était gentil mais il manquait d attention et sa ma déçue mais il a aimé ma sensualité mais aujourd’hui ont se parle ont c’est revu et il y a des moments il ne répond pas toujours a mais message je le trouve égoïste et pourtant j ai une attirance très forte avec lui mais c’est dur il ne veut pas s’investir …. je ne sais pas si je le garde sous le coude ou j arrête c’est un mec qui a joué avec mon cœur me il ne ma rien promis que doige faire svp Nina

  • L’auteur est obsédé par les femmes , l’ironie c’est qu’il représente à la fois tous les profils tordus et schématisés avec une masturbation cérébrale proche de l’éjaculateur précoce aux prismes d’un latent complexe œdipien . Un condensé d’absurdités et de misère intellectuelle sous l’art d’une plume ( qu’il faut bien lui reconnaître ) clownesque , grotesque et hilarante. Un pathétique cirque épistémique .. Je vous souhaite cher Monsieur , prompt rétablissement.

  • Qui a écrit cet article ?
    J’ai rarement autant lu de propos ridicules !
    S’il suffisait de 5 catégories pour décrire les hommes !

  • J’ai le profil misogyne (refoulé)… Et ça me coute énormément de le reconnaitre… Que dois-je faire ?…

  • « Son coté leader-protecteur/séducteur-insécurisant crée une tension fatale chez sa femme qui fait qu’elle le désir intensément (encore ce désir mimétique).  »

    C’est beau comme du Alexandre Roth.

  • Haaaa!
    Article formidable (ce qui fait croire à certains que la syntaxe est mauvaise, c’est qu’il manque de virgules).

    J’ai rarement vu d’articles parlants des hommes par rapport aux femmes.

    J’ai beaucoup vu l’inverse. Cosmo magazine, ou ce formidable [ironiiiiiiie] « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Venus », qui t’expliquent comment faire pour plaire à un homme et le garder. Au point que tu t’en oublies toi même en tant qu’individu pour centrer toute ton attention, ton énergie, vers l’homme aimé, et sur lui seulement. Ta vie on s’en fou, ce qui compte c’est d’être casée, sinon tu seras une paria stérile et donc inutile à la société. Case toi à n’importe quel prix, fait tout ce que l’homme désir. Ou sinon tu finiras en paria femen aigrie.

    Et bien non, l’autre solution, c’est de rééduquer les hommes!

    « Les femmes par contre n’ont pas à changer grand chose »

    Les femmes, en tout cas en France, ont fait un boom dans leur éducation depuis qu’elles ont le droit (d’avoir le droit) :
    _ de voter (1945)
    _ d’avoir un compte en banque personnel (1965. Et ouais on parle juste d’un compte en banque personnel. Ta propre mère, jusqu’en 1965, elle pouvait pas en avoir un)
    _ d’avorter (1975)

    Depuis qu’elles ont le droit d’avoir le droit (des droits qui paraissent tellement normaux et basiques aujourd’hui, alors qu’elles les ont juste eu HIER sur l’échelle de l’Histoire) le femmes ont prouvé qu’elles sont tout aussi capables que les hommes (et voir même plus, puisqu’elles ont eut tout ça en 71 ans : rien qu’une vie! [sur l’échelle de l’Histoire encore une fois]).

    Et le problème de rapport il est juste là.

    Ce qui m’a plut en tant que femme dans cet article, c’est le rapport homme/femme en tant que « rapport de force »!!!!

    Enfin! On admet que la femme a une force, et qu’en plus, elle peut égaliser celle de l’homme!!!

    Illumination chez l’homme!!!!

    Illumination tellement brillante, que je soupçonne l’auteur d’être une femme sous un pseudonyme d’homme.

  • « l’auteur est dans la culpabilisation masculine »

    Presque…il est dans ça pour une autre visée…

    « Les femmes par contre n’ont pas à changer grand chose »  » au mecs de s’y conformer »

    En ajoutant ces deux citations et le grand 5, on comprend que la visée dont je parlais est la vanité, le fait de se vanter. Après avoir lu plusieurs articles de cet auteur comme celui-ci (http://www.hommesdinfluence.com/articles/seduction-fondamentaux/17140_les-hommes-ne-comprennent-pas-la-logique-des-femmes.html) ou celui-là ( http://www.hommesdinfluence.com/articles/seduction-debutants/16767_pourquoi-les-gentils-nattirent-pas-les-femmes.html) , je pense avoir réussi à le cerner un peu près. Il tire sa gloire du fait de réussir avec les femmes, de plaire aux femmes. Quelles femmes? En valent t-elles le coup? La question ne se pose pas parce que si on le fait, le risque en cas de réponse négative à la seconde question est de remettre en cause la gloire dont il jouit….à travers elles. Les femmes n’ont rien à se reprocher ou à changer tant qu’elles lui rendent hommage comme le miroir de la reine dans Blanche-Neige. La culpabilisation masculine sert à lui faire dire « vous êtes des nazes, moi je suis brillant ». Preuve en est, il n’a pas pu s’empêcher dans l’article de s’y mettre pour faire un auto-panégyrique. Tous les 4 portraits sont tous noirs, le sien est tout blanc.

    Considérer que les femmes n’ont rien à changer et faire de la culpabilisation masculine est une attitude à adopter intelligente (pas juste ou exacte, intelligente c’est différent) quand on est débutant ou qu’on n’y arrive pas du tout avec les femmes car cela conduira beaucoup plus à chercher à s’améliorer que quand on dit « les femmes sont toutes des putes ». Seulement persister dedans une fois qu’on est « entrepreneur malin » démontre 2 choses:

    – La première c’est qu’il demeure dans l’ego car TOUJOURS penser ainsi à un stade avancé revient à croire que tout nous est dû. D’ailleurs à la fin du paragraphe 5, il y a ce bout de texte assez parlant « Une phrase que l’entrepreneur malin déteste entendre dire à son égard « ouais mais c’est facile pour toi, tu as confiance en toi ». C’est l’équivalent au fait de cracher au visage de son mérite ». Le dernier mot de ce texte c’est « mérite » son « mérite ». Croire au mérite est la preuve que l’on demeure dans l’ego puisque le mérite avant tout à se vanter/légitimer en cas de réussite ou à conforter son ego en cas d’échec bref de monter qu’on est le plus valeureux. Ainsi quelqu’un qui est dans un stade avancé de sa vie par rapport à sa vie en société, ses projets personnels comme professionnels sait que le mérite n’existe pas.

    -La seconde c’est qu’il a mal compris une chose dans l’affirmation de soi, le développement de sa personnalité et leur lien au fait de plaire aux femmes. Plaire aux femmes et avoir du succès avec elles est une conséquence de la réussite dans les entreprises que j’ai écrites dans la phrase précédente mais ce n’est pas ce qui va sanctionner la réussite dans ces mêmes entreprises. Exemple plus parlant: Vous pesez 80 kilos, vous voulez faire un régime que vous suivez jour après jour sans écart (c’est un cas théorique) et un an après vous montez sur la balance pour la première fois et vous pesez 60 kilos, vous avez donc maigri, félicitations! Une heure avant de monter sur la balance, vous avez déjà maigri autant qu’au moment où vous monterez sur la balance, quand bien même aucun chiffre ne vous en fait le témoignage pour le moment. Si la balance est défaillante donc n’affiche rien quand vous montez dessus ou affiche un chiffre différent de 60 kilos, vous avez quand même maigri dans les mêmes proportions que quand elle affiche 60 kilos. D’où l’inutilité et l’inexactitude de sanctionner votre régime sur les chiffres indiqués. Pour schématiser grossièrement avec des mots un peu inexacts, le bon sens c’est beaucoup plus « je suis bon donc j’arrive avec les femmes » là où Samir pense comme le sens inverse « j’arrive avec les femmes donc je suis bon ». Et encore, si la première expression est meilleure que la seconde, elle n’est pas exacte pour autant car au delà même de se poser des questions comme (Quelles femmes? Valent-elles le coup), il n’y a pas de règle automatique en séduction.

  • @David : il y a certaines descriptions qui sont fidèles de ces portraits psychologiques, mais l’auteur s’enlise car il manque de concept. un exemple simple : dans le dernier post (entrepreneur malin) il écrit que son approche n’est pas parfaite (comme les autres quoi), par contre, il n’y a aucun « Trouble », « phrase qui le caractèrise », « symptômes courants ».. et bien sur pas de remède.

    En gros, il a decreté que ce dernier constitue la bonne approche en séduction.

    Ce qui me sidère dans ce genre d’articles, c’est l’absolutisme qui s’en dégage, on dirait presque que c’est coulé dans du marbre : or on n’est jamais totalement « cerebral », quand je fais une imitation de ma soeur devant ma famille ou que je me balance des vannes avec mes amis, je suis loin d’etre cerebral. seulement quand tu envisages les rapports amoureux sans concept et que tu y va à l’instinct (sans pour autant etre un poéte en roue libre) et que tu vois que ca ne marche absolument pas et que tu n’arrives pas à interesser les filles qui te plaisent, tu commences à te poser des questions, une fois ces questions misent sur le tapis, les experts en séduction te sortent les erreurs grossière que tu as commise, les points A, B, C.. et font usage de concept.

    Au risque de répéter aussi, mais on l’a compris, l’auteur est dans la culpabilisation masculine, ce n’est pas étonnant, c’est ce que font les magazines féministes et les émissions télé depuis 30 ans. le masculin est mauvais (car consomme mal ou moins que le féminin), donc on attaque les attributs qui sont historiquement liés au masculin. Les femmes par contre n’ont pas à changer grand chose, leurs « féminité » bien que complexe, contradictoire et à la moralité aussi fluctuante que leurs humeurs et leurs gardes robes, est considérée comme naturelle, idéale et légitime. au mecs de s’y conformer.

  • Et bien entendu notre auteur se classe dans les entrepreneurs malins. Indéniable qu’il pensait à lui en écrivant cet fin d’article, un des plus mauvais du site.

  • – sur le question et la théorie : personne n’aime se prendre la tête, à fortiori, sur un sujet aussi difficile à cerner que « la nature féminine », ces questions viennent par la force des choses, quand tu butes et que tu vois que ca ne marche pas. Evidemment, si tu vas de réussite en réussite, la nature féminine tu t’en contrefous.

    – one more time : les fameuses activités, n’impliquent aucun succès avec les femmes. si tu n’as pas le bon état d’esprit (qui reste la clé). j’en sais quelque chose pour avoir pratiqué pas un mais plusieurs sports, fais du piano, du japonais, de l’équitation voir meme du Tango (sans conviction certes mais c’est resté une bonne expérience).

    – one more time (bis) : le courage en séduction est l’arnaque la plus absurde que j’ai lu. TOUTES les tentatives « courageuses », audacieuses et couillues que j’ai faite dans ma vie ont marché avec (de tête) 2 filles, les autres NIET, en soirée d’expat, en faisant quelques activités, en étant invité chez des amis et en placant deux 3 vannes complétement ringardes et SANS AUCUNE PRISE DE RISQUE, tu as 60% de numéros.

  • Est-ce qu’il y aura des suggestions dans la cinquième partie pour se « guérir » de notre personnalité si elle ne nous convient pas ?

  • « Puis l’autre gars qui devine des profils complètement absurdes et qui s’est laissé terroriser par Kévin de la terminale L. »

    Tu devrais appliquer un peu de nuance et de second degré à toi-même au lieu de distribuer des noms d’oiseaux (abrutis, tarés. ordures.. c’est beau le débat constructif). Derrière l’invective se cache souvent une personne frustrée et malheureuse. A bon entendeur Mr. « viande épicée » (théorie du pseudo encore une fois).

  • « Vous êtes qui bande de tarés ? »

    Ecrit par celui qui insulte tous les commentateurs d’un article à son premier commentaire posté sur le site!

    Je lis plus haut que tu as écrit cela: « avant de voir la paille dans l’oeil de ton voisin regarde la poutre que t’as dans le cul »

    Je t’invite donc à le faire!

  • Je tenais à saluer la qualité de l’article face à des commentaires afflligeants.

    Tout d’abord, l’abruti qui se prend pour un professeur de français et qui souligne « la syntaxe déplorable » pour masquer sa stupidité.
    Un tel manque de nuance dans un commentaire ne peut qu’attester d’un petit con arrogant qui a problament fait un cursus littéraire.
    Comme disait MC Jean Gabin, « avant de voir la paille dans l’oeil de ton voisin regarde la poutre que t’as dans le cul » faut t’en inspirer Timothée…

    Stéphane a compris l’article, j’ai compris, Clément aussi, remets-toi en question gamin.

    Ensuite, on a le type « qui dit c’qui pense », alors qu’il ne fait que reprendre l’idée, la reformule mal et en tire une conclusion… obscure (pour rester poli)

    Puis l’autre gars qui devine des profils complètement absurdes et qui s’est laissé terroriser par Kévin de la terminale L.

    Vous êtes qui bande de tarés ?
    Mes salutations à Stéphane et ses acolytes qui fournissent la came de qualité même le dimanche.

    J’ai jamais mis de commentaire mais quand je vois des ordures j’peux pas m’empêcher de passer un coup de balai.

    Signé,
    Viande épicée.

    Stéphane inspire-toi du Sergent Hartman avec les commentateurs :
    https://www.youtube.com/watch?v=f3flPxWM9vc

  • Ce que je pense des trois:

    Le poète est victime des ses représentations idéalisées des femmes comme des rapports entre elles et les hommes qu’il va projeter.

    Le misogyne réclame qu’on l’aime inconditionnellement et pour toujours d’où la tendresse pour la mère et la fille (deux liens qui sont forts et éternels sans désir), la défiance avec l’épouse moderne (lien fort mais n’est plus éternel avec désir mais assouvi donc plus calme), la haine envers la femme , être « incompréhensible » et fuyant qui suscite du désir non assouvi donc potentielle source de frustration.

    Le cérébral est victime de ses émotions qu’il ne sait pas gérer ou bien qu’il pense qu’elles n’ont pas droit de cité pour quelconque raison. Du coup, il est devenu un « control freak » ou un robot. Selon moi, de nombreuses personnes passent du personnage n°1 ou n°4 au personnage n°3!

  • Brève remarque sur le cérèbral : si ce site existe et si Stèphane démèle sans cesse des situations complexes dans les phones coachings qu’il recoit c’est que la solution « se fier à son coeur » ne marche pas.. à fortiori, si on éprouve des difficultés dans ce domaine particulier de la séduction ET étant donné que les femmes ont 3 siècles d’avance sur les hommes en terme de gestion de relation.

  • @Clément : personnellement, et en dépit de ce début de série très intéressant, j’ai arrêté de lire à ce paragraphe, que sa syntaxe déplorable rend tout simplement incompréhensible.

  • A propos du Myso

     » En outre, cette tendance à ne pas reconnaitre l’autonomie du féminin fait que le misogyne fou littéralement en l’air la tension sexuelle qu’il pourrait avoir avec sa femme puisque le désir à avoir avec ce qui nous ai pas totalement acquis, et même à ce que les autres pourraient nous prendre (cf. désir mimétique) »

    Merci nous faire profiter de ta compétence, c’est très intéressant. Tu es étudiant en psy ?

  • #3. le serial killer
    #4. le gars qui se gare sur deux places de parking
    #5. kevin de la Terminale L qui m’a bousillé mon scooter

    à trop vouloir régler des comptes (et accessoirement se dédouaner le plus possible de ces profils) on perd en objectivité/lucidité.. il serait intéressant d’utiliser ce scalpel analytique pour lister 5 types féminins « ni exhaustifs ni étanches »,

    en général, un homme qui critique les femmes = #2.mysogine authentique. une femme qui critique les hommes ca donne quoi au juste ?