Cher Stéphane,

Tout d’abord, je vous remercie d’avoir accepté les modalités d’échange que je vous ai proposées pour les raisons mentionnées.

Je viens de rompre avec un homme que j’ai aimé, il y a un mois plus exactement. C’est moi qui ai mis un terme à cette relation qui aura duré huit mois ; une relation qui s’est révélée passablement conflictuelle. Je dégage donc le sex appeal d’une amibe frappée d’apathie, en ce moment.

Ma biographie sentimentale en deux mots : j’ai eu deux relations très longues dans ma vie, deux fois dix ans, en dehors desquelles j’ai, on va dire, un peu tout exploré ce que j’avais envie d’explorer dans la relation hommes-femmes. Je ne suis plus dans la pure exploration aujourd’hui, mais je ne crois pas véritablement au couple tel qu’on nous le sert souvent et duquel j’ai été une fervente thuriféraire.

Si j’observe les relations qui, pour différentes raisons, ont le plus compté pour moi, je vois surtout des hommes passablement vampiriques ou/et dépressifs desquels je me suis passablement occupés. Pour les autres, j’ai souvent représenté, sans le comprendre vraiment, une espèce de fantasme que l’on n’ose pas forcément approcher ; à l’opposé donc des enjeux mobilisés dans les relations qui ont le plus compté pour moi et dont l’injonction était d’aimer, de tout donner sans forcément recevoir.

Ce, sur des profils socio-économiques d’hommes très différents.

Oui, les panoplies sociologiques me gonflent, j’en ai toujours joué.

Comme j’ai toujours joué à sortir avec des garçons qui n’avaient pas forcément le même QI que moi, me disant que ce n’était pas important.

Je suis musicienne, enseignante et écrivain. Je me suis mise à partager ce que j’écrivais quand ma dysphonie est apparue et que j’ai dû me mettre à l’arrêt il y a cinq ans, une partie de mon premier recueil a eu la chance d’être publié aux éditions Belin.

Il est à dire aussi qu’en Suisse, un enseignant dans le secondaire gagne autant qu’un haut cadre administratif en France, ce qui joue son rôle dans les rencontres. J’ai aussi été indépendante, j’avais une boutique et ma propre production de sacs en Inde et au Maroc que je dessinais. J’ai un enfant. Oui, hyperactive.

Les raisons psychologiques et les compulsions de répétitions, j’y travaille. Conséquemment, ce n’est pas dans cet objectif que je m’adresse à vous.

J’ai évolué dans un milieu d’artistes, mais je ne me suis jamais considérée comme tel. Le milieu artistique me fatigue et les artistes sont souvent décevants au regard de leurs œuvres. Idem en ce qui concerne le milieu enseignant et ce pour à peu près tous les milieux que j’ai fréquentés. En d’autres termes, la pensée corporatiste me saoule, j’en vois trop les logiques, les signes, les codes, les parades.

Parallèlement, le discours type des femmes sur les hommes entre elles et celui des hommes sur les femmes entre eux m’ont toujours semblé soit très partiels, soit faux, soit maladroits, bref ; quelques viviers à malentendus, surtout les miens, on s’entend.

Je faisais, enfant et jusqu’à la fin de l’adolescence, de la musique à haut niveau et j’ai passé un double bac, ensuite j’ai suivi le Comservatoire jusqu’au diplôme. Je n’ai jamais eu de petit ami de passage, de flirt, avant 38 ans. Après, je me suis bien rattrapée et c’est là que j’ai compris que je pouvais séduire. Avant, je ne voyais pas grand-chose. En effet, j’avais une situation familiale compliquée et mon violon à étudier, je n’étais quasiment qu’avec des adultes. Et ensuite j’ai eu deux relations stables dans lesquelles j’étais engagée, je suis devenue maman aussi. En 2008, mon fils a failli y passer, j’avais donc des urgences qui passaient avant la possibilité de prendre du recul sur ce que je voulais dans un couple. Si je vous la fait Cosette, c’est juste pour faciliter la compréhension de ce qui suit.

J’arrive à une phase de ma vie où je me surprends à demander à une amie aux yeux aussitôt écarquillés, un peu honteuse :  » Tu crois que je suis en droit aujourd’hui d’attendre d’un homme qu’il soit autonome financièrement et qu’il m’emmène en week-end comme j’ai plaisir à le faire ?  » Et elle de me répondre :  » Non seulement je le crois mais je pense aussi que déterminer en partie son QI en fonction du tien serait une bonne idée. » Les réponses de cette amie que j’ai de la peine à encaisser font écho de façon un peu inattendue à une vidéo de vous sur laquelle je tombe je ne sais plus comment il y a quelques jours.

C’est là que vous entrez en jeu, cher Stéphane, car la vie est en train de me faire un tour de passe-passe dont je souhaite que vous éclairiez les ressorts, si vous le voulez bien.

Récemment, j’ai accueilli un chaton, je n’ai jamais eu d’animaux. Mon fils s’en occupe souvent mais ce jour-là, il n’était pas à la maison. Le chaton s’échappe par la porte d’entrée suite au départ d’une amie. J’arrive au rez-de-chaussée, je ne vois pas le chaton et les deux portes (arrière et route ) sont grandes ouvertes, je commence à angoisser.

A ce moment-là, sort un homme que je sais travailler depuis un moment dans les bureaux de la fiduciaire du rez-de-chaussée.
Nous entendons le chat miauler depuis la cave du vieil immeuble. Il se propose d’aller chercher le chaton et de me le ramener chez moi. En partant, juste avant que je ferme la porte sur le seuil duquel il était resté, il me dit : « si jamais, mon nom est Marc. » Là, je me prends façon diaporama en mode enclume toutes les fois où cet homme m’a tenu la porte, proposé de m’aider pour les courses ou pour autre chose, les fois où il m’a regardée de façon bienveillante et attentive sans jamais être lourd.

En somme, je constate que cela fait trois ans que je n’ai pas vu cette homme, je n’y ai pas fait attention ( je revois aussi ceux qui ne m’ont jamais tenu la porte et qui étaient dans ma vie ; oui, mais ça c’est une autre histoire…), alors qu’il n’était ni spécialement beau, ni spécialement moche, pas vraiment différent en apparence d’autres hommes de ma vie.

Le lendemain, je décide de remercier cet homme et je laisse aux secrétaires deux gâteaux d’une boulangerie que j’aime avec un mot et mon téléphone. S’ensuivent des échanges sms, un café et une balade au cours de laquelle je me rends compte :

  • que cet homme me désire depuis trois ans, discrètement mais sûrement,
  • qu’il me plaît beaucoup plus que je ne l’aurais pensé ( ne pas oublier l’amibe de circonstance ),
  • qu’il est probablement aisé financièrement ( je l’ai vérifié, ce n’est pas lui qui me l’a dit. J’ai découvert ensuite qu’il était le boss de la fiduciaire ),
  • que contrairement à souvent quand il s’agit d’hommes qui ont les moyens et pour la faire courte ; il n’a pas d’Audi mais une vieille Fiat 500 et une vieille Jaguar, qu’il aime Monk et Coltrane et pas Nora Jones et Diana Krall et qu’il préfère le mobilier Art déco à celui de Kartell
  • qu’il s’est démené pour me commander des roses Piaget qui sont les roses que je préfère. ( aucun homme ne m’a jamais offert des fleurs, encore moins des roses Piaget ; j’adore les fleurs et je me les offre moi-même, en général ),
  • qu’il va devoir aller souvent en Italie dans le cadre d’un projet de sécurisation des filières au sein du marché de l’art ( j’ai vu les Picasso et autres merveilles de tout près )
  • et surtout, et enfin ; qu’il est un peu plus rapide que moi, quel confort ; c’est bon le cerveau des hommes.

Cher Stéphane, et c’est aussi en cela que je m’adresse à vous, car derrière ou avec un côté bourrin fait plutôt d’exigence réaliste et peut-être tragique ( ça a du panache le tragique ), ne m’en tenez pas rigueur, je sens une finesse en vous ; pas celle du métro-sexuel faussement de gauche et mièvre, il va s’en dire, et, j’en veux pour preuve nos brefs échanges de ce matin avant la correction de ce mail, une honnêteté, je crois.

La situation du monsieur : la femme de ce monsieur est en train de déménager, ils ont une fille. Il a deux maîtresses, u
Suite à cela, je lui ai clairement dit que je ne voulais être l’amante de personne en ce moment et que j’étais à vif et en deuil.
Ensuite, nous avons continué à nous écrire et nous nous verrons peut-être bientôt.

Je souhaite rencontrer cet homme. Il m’attire mais pas sur le mode de ce que je connais. Et lui, il est apparemment près à attendre.

Questions :

  1. Pensez-vous que cette rencontre soit réaliste, sociologiquement parlant ?
  2. Pensez-vous qu’il soit juste que je bouge seulement quand il aura réglé ses affaires ? ( il m’a dit de lui laisser cinq mois, mais que cela ne nous empêcherait pas de boire des cafés, selon lui…; c’est crédible, ça ? )
  3. Pensez-vous qu’il soit vraiment sous le charme ?
  4. Comment dois-je lui exprimer et pas lui dire ( je lui ai déjà dit ) que je veux le rencontrer mais qu’en ce moment, j’ai le sex appeal et le désir d’une amibe apathique prête à entrer au couvent ?

Je vous remercie, Stéphane, et me réjouis de vous lire.

Diana


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6 commentaires

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  • Stéphane,

    Je comprends que la lecture de cette lettre vous laisse cette impression navrante surtout lorsque elle évoque son QI, son « éveil » ? Tellement ancrée dans ses bons vieux schémas où elle se dit elle même en être très loin… c’est épuisant ^^
    Alors je comprends votre désarrois Stéphane en revanche cela vaut-il d’être aussi catégorique ? Car au final c’est dans ses circonvolutions que Diane nous éclaire sur l étape de son chemin vers son propre éveil de conscience, sur qui elle est vraiment.
    Alors, Diane peut être serait il bon de vous rappelez que c’est vous qui les choisissez, peut être serait il bon de vous demander pourquoi je choisis des hommes qui ne peuvent m accueillir?Vous en parlez vous même en évoquant ces portes ouvertes dans votre lettre… Ne serait il pas temps de vous défaire de ces bon vieux schémas ? Car, ne s est il pas présenté en « sauveur » face à vous ? Ou dirais je plutôt pour être plus dans la justesse ne l’avez-vous pas vous même représenté de cette façon ? Un homme en séparation avec déjà deux maîtresses, Vous le dites vous même…que vous dites vous ? Serais je  » l élue »? Celle pour qui il choisira de divorcer ? D abandonner ses maîtresses ? Alors Diane, ne pensez vous pas qu’il est honnête ? Que justement il vous dit les choses et pourtant cela finira par il m a berné… Quel dommage ! Alors au lieu de vous poser la question si vous avez un avenir avec lui, demandez vous plutôt pourquoi vous imaginez vous pouvoir avoir un avenir avec lui ? Qu est-ce qui se joue dans cette rencontre? Quelle est la « leçon » a retenir ? Que représente t il pour vous ? Tant que vous êtes dans les représentations , tant que vos schémas « parlent » à votre place , vous risquez d être toujours en décalage entre vous même et c’est Autre
    que vous voyez comme devant combler vos besoins … Diane, en toute bienveillance , prenez soin de vous…
    Bien à vous ,
    Amandine

  • Bonjour Stéphane,
    Je vous ai découvert il y a quelques jours par le biais d’un ami. Je ne vous connais pas du tout.
    J’ai écouté cette vidéo et votre question finale. J’ai bien ri. De vos mimiques surtout.

    J’ai lu trois phases en diagonal de la lettre. Elle est atroce, je n’ai pas pu lire davantage. Attention: je n’émet aucun jugement de valeur sur cette femme. J’ai plutôt de la compassion pour elle. Elle est paumée, perdue.
    Je peux tirer de ces trois lignes et de votre vidéo: elle est complexée, mal dans sa peau et dans sa vie, son écriture (les trois phrases lues) me donne l’impression qu’elle est totalement à côté de la plaque (au sens propre et figuré). Elle parle comme un pantin, vide, évidée, dépressive? Elle fait partie, pour moi, des 99% de l’humanité des vivants-morts (concerne les hommes et les femmes). Si elle me lit: je dis cela pour vous secouer (pour votre bien, comme disaient les ancêtres et nos anciens).

    A vous maintenant, Stéphane:
    Si vous ne recevez que des messages de telles femmes, je vous conseille un bon magnum du pire whisky de la terre après chacune de vos émissions. Vous aurez une bonne amnésie jusqu’au lendemain soir. Ou alors, demandez aux hommes de vous questionner!
    La question est: pourquoi est-ce précisément ce type de femmes qui vous écrit? Il faut croire que dans vos cours et vidéos, vous les attirez. Donc, faut pas vous plaindre, RIRE.

    J’adore votre verve et vos connaissances. Je pense toutefois que vos réponses ce soir (car je vous écoute ce soir, ici) étaient trop focalisées sur vous. Que pense un homme (en général) face à une femme pareille? C’est à cela qu’il faudrait répondre (mais vous le faites sûrement dans vos cours, que je ne connais pas).

    Vous savez ce que je crois, si je me mets à la place de cet homme? Quand il a découvert qu’elle n’a aucune confiance en elle, et qu’il a SENTI (car les hommes ont un sacré feeling pour ça) qu’elle ne s’intéresse à lui que parce qu’il est friqué (parle-t-elle de sentiments dans le courrier??), il a voulu s’en débarrasser sans la faire souffrir, car les hommes sont gentlemen, ils n’aiment pas faire souffrir les femmes, aussi chiantes et looser soient-elles. Est-elle vraiment intéressée par cette homme, lui et pas un homme? Je ne sais pas, je n’ai pas lu son courrier. Mais l’impression que me donnent ses questions et votre vidéo, c’est qu’elle s’en fout de lui. Par hasard, il était là, juste au-dessous. Quel bol! Et en plus, plein aux as (mais pas une Audi, hein, non, le vrai noble, avec tableaux Picasso et Rolls, ça, c’est le top du top).

    BREF: je pense que ce Monsieur ne veut pas être juste celui qui apporte le fric pour Madame, donc il veut s’en débarrasser. Mais elle ne le voit même pas. Elle est aveugle, égocentrique, limite narcissique. Creusée dans son monde, comme une Cendrillon autiste. En tant que quadra, elle devrait penser à mettre de l’ordre dans sa vie intérieure et devenir autonome émotionnellement, psychologiquement, matériellement et professionnellement. Là, elle serait une vraie femme, féminine et féministe, et elle aurait tous les hommes de la terre à ses pieds (ces femmes n’existent bientôt plus que dans les films d’antan).

    Allez Cendrillon, réveillez-vous, vivez VOTRE vie, crénon. Arrêtez de courir après des illusions de sécurité. Vous ne l’aurez jamais. Et quand vous vivrez votre vie, la question qu’il faudra vous poser, c’est: « où est cette homme à qui j’aimerais donner »? Car oui, Mesdames et Messieurs, c’est bien vieux jeu tout cela, mais avez-vous oublié que dans l’amour et le couple qui dure, au quotidien, il faut penser à donner, à faire preuve de sollicitude réciproque?
    Tous ces narcissiques, égocentriques et égoistes qui se promènent de nos jours. « Moi, moi moi. Encore moi, mes besoins, mes besoins, mes plaisirs à moi, recevoir, prendre, ah prendre encore, posséder, oui. Donner? Connais pas ce verbe. »

    Allez, bon vent Stéphane!

    L. (signé une femme qui aime les hommes et veut du bien aux femmes)

  • Franchement Stéphane, je vous trouve un peu dur. Il est possible de comprendre le sens des questions de Diane en « lisant entre les lignes », sauf la question 2, très confuse, je reconnais. Le contenu du mail donne beaucoup de renseignments sur ses angoisses liées à cette situation et cela éclaire sur le sens de ses questions apparement confuses / contradictoires. Certes, le mail comporte des digressions mais il revêt une certaine qualité d’ecriture que vous auriez pu relever au moins pour ne pas l’accabler totalement.
    J’aime beaucoup vos analyses , mais ce quasi-mépris don’t vous faites preuve parfois en devient presque irritant (même s’il y a un côté assez drôle dans cette façon de faire).
    Bref, je traduis les questions de Diane que vous faites mine de ne pas comprendre :
    1. Pensez-vous que nos « statuts socio-économiques » soient compatibles sur du long terme (vous qui êtes sociologue)? La question est peut bête, mais elle a un sens.
    2. …
    3. Pensez-vous qu’il soit dans une potentielle démarche d’engagement vis à vis de moi alors qu’il me demande d’attendre, qu’il a 2 maîtresses, etc.?
    4. J’ai pas envie de cul en ce moment mais j’ai quand même envie de le voir. Comment gérer cette relation naissante en étant amputé d’une de mes fonctionnalités essentielles aux yeux d’un homme ?

  • Bonjour,
    Je viens de visionner votre vidéo sur les éternelles questions des femmes …associé au courrier de Diana.
    À la fin, vous vous posez la question légitime de savoir s’ il est bon de poursuivre votre travail auprès des femmes, puisque vous vous confrontez presque systématiquement à des femmes qui finalement font des digressions et ne posent pas les questions à même de les aider.
    Une de mes idées serait d’ établir une sorte de questionnaire où les femmes répondraient directement à des questions pertinentes au lieu d’ écrire une lettre de façon complètement libre. Une autre idée qui me vient serait d’ envoyer un courrier systématiquement aux femmes avant qu’ elles ne vous écrivent, où vous mentionneriez à la fois ce que vous attendez et ce qu’ il est inutile d’ écrire. En somme, l’ idée serait de poser d’emblée un cadre avec les femmes avec qui vous êtes amené à travailler, si tant est que vous poursuivez cette activité auprès des femmes.
    Voilà, je vous dis cela avec mon regard de femme et de professionnel. Je suis orthophoniste, et j’ai fait le choix d’ être plus  » directive » avec les personnes qui se contredisent, s’ éparpillent, se mentent à elles-mêmes…
    Pour finir, je tenais juste à vous dire que je trouverais bon que vous poursuiviez votre travail avec les femmes car votre approche directe et spontanée plus vos connaissances et votre expériences m’ apparaissent essentielles pour des femmes.
    Alexandra

  • Bonjour,
    Franchement incompréhensible cette lettre même en tant que femme je ne la comprend pas, elle doit sûrement vous prendre pour Mme Soleil.
    Cela étant dit, j’aimerais que vous arrêtiez de mettre toutes les femmes dans le même panier. On n’est pas toutes comme Diane, heureusement.
    J’espère que vous ne le prendrez pas mal mais, je trouve vos propos un trop sexistes.
    Bien à vous
    Monalisa

  • Pour répondre à Diana si elle me lit : D’après ce que j’ai lu de la situation, je n’ai qu’un mot à dire : FONCEZ !

    Cet homme est un excellent parti et tous les jours qui passent sont un risque supplémentaire de le voir s’éloigner de vous et de choisir de s’engager avec une autre femme, donc faites avancer votre relation, approfondissez-la, tissez des liens forts avec lui afin qu’il ne vous échappe pas, vous avez suffisamment de qualités communes que vous appréciez pour y réussir. Si il aime être stimulé intellectuellement et vous aussi, cela devrait coller, vu que vous m’avez l’air assez intelligente au sens étymologique, latin : inter-ligare, entre-lier, faire des liens.

    Ne vous préoccupez pas trop de votre désir sexuel d’amibe, le désir reviendra en son temps si la relation évolue favorablement et qu’une connexion intellectuelle et émotionnelle profonde se fait. Par contre, faites attention à votre côté hyperactive, restez à l’écoute de ses signes d’intérêts, ne le noyez pas sous un flot de paroles et construisez de vraies discussions à deux.