Le PSG m’a drafté à l’âge de 25 ans, les plus grandes marques se pressent pour associer leur nom à mon image (Nike, Panasonic, Gillette, Redbull, Claro), je suis le 2ème footballeur mieux payé de la planète foot avec une fortune personnelle estimée à 63M€ (ps c’était avant la signature au PSG), à laquelle il convient d’ajouter 36 millions d’€ par saison. Je possède 36 propriétés – 1 par million, donc – je suis plus riche que James Harden (NBA), Canelo Alvares (boxe), presque autant que Conor McGregor, j’ai été condamné pour fraude fiscale par la justice de mon pays en 2015 à une amende de 188M€ je suis je suis je suis….

Après #TagTheSponsor, #SueTheSponsor

#TagTheSponsor, c’était la fable de la poule aux oeufs d’or où la poule devient coq, fable revisitée par le gang féministe des pays dits émergents, ou des femmes apprêtées et très court vêtues, très, très, très court vêtues, exposent des clichés de la salle où elles passent le plus de temps, soit respectivement la salle de sport, et la salle de bains. #TagTheSponsor, c’était l’histoire de ces RDD (rencontres à durée déterminée), où les protagonistes féminins venaient profiter des largesses d’hommes, généralement circonscrits à quelques régions du globe immuables, tandis qu’ils se rétribuaient en profitant de leur étroitesse. Une étroitesse promise au royaume de la terre promise, dans laquelle ils déploient une créativité sexuelle sans retenue. Sans même la retenue de la scatophilie.

Mais la stratégie #TagTheSponsor présente plusieurs inconvénients de taille, au premier desquels celui qu’elle est limitée dans le temps, et dans les montants. Dans le temps, parce que justement l’étroitesse est la qualité de la jeunesse, et qu’elle résistera peu probablement à l’introduction d’un ou deux saumons dans la chatte (cf vidéo de Bruno le salé « que vont bien faire toutes ces instagrameuses à Dubaï), et par conséquent limitée dans les montants puisque, quelque soit le montant exigé pour une visite au paradis des chameaux, ce montant pourra difficilement couvrir les dépenses d’une vie de bronzette et de farniente dans des lieux du même acabit, agrémentée d’une collection de sacs Hermès et Vuiton.

Mais le destin, hein, comme souvent, le destin est venu à la rescousse de ces vacancières en manque chronique de trésorerie, destin qui fît cette fois-ci son apparition sous le doux nom de #metoo. Pas matou, non, #metoo. Un mot-dièse, sorte de mot clé de ralliement autour de la cause des violences (pas toutes, hein, seulement celles faites aux femmes, dans le cadre d’un rapport non consenti ou non explicitement validé). Mot-dièse, au nom de quoi il est devenu absurde, voire bientôt pénalement répréhensible, de remettre en cause la parole féminine dans la mesure où celle-ci relate des mésaventures survenues à l’occasion d’un supposé coït.

Et la dernière victime en date s’appelle Neymar da Silva Santos Júnior, dit Neymar. Alors bon, un bref résumé des faits, parce que l’histoire vous la connaissez aussi bien que moi.

Neymar et sa pseudo accusation de viol

Paris, 15 mai. Comme 90% des hommes, Neymar swipe sur Instagram des photos de babes déhanchées sur leur lavabo iPhone en main. À la différence que lui, il peut les baiser car il dispose d’une réputation internationale (et d’un salaire annuel de 36,8M€). Un DM, quelques messages explicites échangés pour s’assurer de la qualité et de la fraîcheur de la marchandise, cela lui suffit pour l’importer du Brésil directement en avion (comme les mangues) au Sofitel de Paris (celui où DSK avait ses aises). Cela lui aura coûté, au passage, un petit billet d’avion de dernière minute en première classe (à l’heure où je vous parle, j’ai simulé un A/R Rio-Paris pour dans 2j, là comme ça, juste pour avoir une idée, et ça me sort du 8300€ en business).

Et c’est là qu’il aurait dû se méfier : être vulgaire, ça n’implique pas d’être conne, et encore moins désintéressée. Elle savait bien, au fond, la petite Najila, que d’où elle était venue, elle repartirait, retournant ainsi à son simili anonymat sur Instagram, suivi seulement par quelques milliers de followers démunis autant que lubriques, le fondement dilaté et le capital physique entamé. À ce niveau de performance, chaque millimètre compte !

Mais #Metoo est arrivé à la rescousse : il lui suffisait de s’épancher sur une forme de violence quelconque, pour entraîner sans semonce le déclassement du suspect dans l’opinion. Enfin dans l’opinion, dans la presse principalement, et principalement les articles écrits par les femmes. La palme du procès d’intention, j’aurais bien dit la conne du mois si ce terme n’était breveté par ailleurs, revenant à Claire Gatinois dans Le Monde, qui tente de nous expliquer qu’en dévoilant la tentative d’extorsion dont il faisait l’objet, Neymar aggravait son cas puisqu’il sous-entendait que la retranscription des conversations exactes sur Instagram, loin d’effacer les soupçons, constituait un dérapage au dernier degré, visant à renforcer cette immuable culture du viol contre laquelle les féministes de tout poil s’insurgent, se contentant de rappeler qu’une femme est violée en moyenne toutes les 11 minutes, viols qu’aucune mini-jupe, qu’aucune libido débridée, aucune velléité à copuler avec une célébrité ne peut expliquer. Car on connaît la séquence hein : expliquer, ce serait justifier, et justifier – c’est bien connu – c’est à moitié pardonner.

Mais alors Claire Gatinois, explique moi quelque chose : si une femme accepte de montrer l’intégralité de son anatomie par message privé, jusqu’aux muscles de son sphincter blanchi par la chirurgie esthétique, si elle accepte un billet d’avion transatlantique en 1ère et un rendez-vous directement dans la chambre d’un palace en petite tenue, si ceci ne constitue pas la preuve irrévocable, irréfutable, indéniable, d’un désir consenti pour l’homme qu’elle vient retrouver, si ça ne suffit pas comme preuve, alors qu’est-ce qui suffit, exactement ?

Réponse : à mon avis, rien. Plus rien ne suffit. Nous sommes coupables de naissance, comme l’esclave était esclave par engeance. Les théories du genre et leur cousine éloignée, la culture du viol sont bien la transposition moderne des théories raciales de l’ancien régime, au détail près que l’anoblissement passe désormais par une longue histoire d’exploitation, de victimisation, des anecdotes de beauté monnayée et abusée, autrement dit par un passé de pute. Cf Zahia, passée d’entrepreneuse du sexe à entrepreneuse du web, starlette cannoise et égérie de maisons de luxe.

Alors rien, rien de rien, à ce stade absolument aucun élément de l’enquête qui vient de s’achever (celle de la police ; désormais entre les mains de la justice) ne le disculpera : ni la perte de sa supposée vidéo de preuves « dans la voiture de son avocat », ni le triple refus de ses avocats à la défendre pour (je cite) « contradictions dans chacun de ses témoignages », ni l’absence de toute empreinte digitale autre que les siennes à son domicile qu’elle affirme pourtant avoir été cambriolé, ni la plainte de la police brésilienne contre la supposée victime. Neymar a fessé, il doit être condamné. Neymar a joui, il doit être puni.

Que nous réserve l’avenir proche ? Je parie sur l’introduction de caméras de surveillance dans les hotels, à l’instar de ce qui se passe avec les voitures en Russie par exemple : des millions de teraoctets enregistrés en vain, dans l’attente d’une main au cul, d’un coït mal négocié, ou d’une levrette liftée.

Stéphane


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