Faut-il encore aborder les filles dans la rue, et si oui jusqu’à quel âge ?



Jusqu'à quel âge précisément un homme peut-il aborder une femme dans la rue? La réponse va vous laisser sans voix

Les salariés ont leurs congés payés, les sociétés privées leur bilan, et les chaînes de télévision leur rendez-vous annuel avec la séduction (ou ce qu’ils nomment comme tel). Des jeunes gens aux accents des régions, tous dûment glabres et bronzés comme des candidats de télé-réalité, sont filmés dans leur salle de bain en train de se huiler abondamment cheveux et torse, puis de sortir chercher l’âme soeur dans une discothèque, un camping, ou désormais sur Internet. Et pendant que la caméra se cache, on devine l’ombre des garçons, suintants de trouille comme il se doit, tenter d’éponger avec honneur les inévitables refus, tandis que les filles regroupées en nombre impair attendent devant leurs téléphones portables les messages de dates et de matchs qui n’arrivent pas.

Coach-me, I’m famous

Puis c’est l’arrivée du coach qui dit à tout le monde de sortir les hormones: les hommes, leur testostérone, les femmes leur féminité. On envoie alors minauder sous le nez des garçons une copine du journaliste pour leur donner confiance et tourner 5 minutes d’image exploitable (regards prolongés, numéro échangés, bise appuyée, voire roulage de galoche en règle), les filles finissent par se laisser attendrir par un grand brun inoffensif en chemise noire qui dansait autour d’elles comme un moustique depuis une demi-heure, on saupoudre le tout d’un assistant dating fraîchement sorti d’école de commerce et dont la promesse est de délocaliser les préliminaires de la rencontre en ligne sur des plateformes d’hindous francophones, et l’émission est dans la boîte.

Comment je le sais? On me la propose chaque année, cette émission…

Lire la suite sur le Huffington Post >>

Crédit photo : Thomas Leutard


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23 commentaires

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  • Lol ces fameuses vidéos où le coach va « séduire » dans un bar une actrice payée par ses soins et que les loosers qui le paient y voient que du feu et s’excitent « oh mais ça marche en vrai!!!! »… MDR

  • @KindOfTrue,
    Dans ma vie j’ai séduit des femmes de 18 à 35 ans. A chaque fois que la rencontre étais exotique il y a quasiment toujours eu un petit moment de gène au fameux moment de rencontre avec le cercle social de la femme. Mais c’est tout à fait logique et normal, considérant que l’énorme majorité des couples se forment en amis d’amis où on te connais déjà.

    Il me semble que tu réfléchis et penses trop. L’intelligence, cet ennemi de la séduction…

  • @KindOfTrue : où as-tu que nous étions « anti abordage d’inconnues » ? C’est fatiguant de lire des absurdités comme ça à longueur de commentaires… On vous met en garde contre le piège, la « tentation » de l’abordage en série et vous en tirez des conclusions binaires, genre « tout ou rien ». A quel âge allez-vous comprendre la notion de NUANCE ???

  • @Juan Francisco : merci pour ton témoignage. si ce n’est pas indiscret, peux-tu nous dire quel est ton age et celui de ces femmes ? (la tranche d’age disons).

    A ma connaissance, spikeseduction est le seul site de séduction anti abordage d’inconnues. c’est systématiquement découragé. la réalité est complexe pourtant, on lit tout et son contraire sur ce sujet très particulier : une grande partie des femmes qui se plaignent de ne pas être suffisamment abordées, de souffrir dans le silence de l’indifférence et du célibat, une autre grande partie qui se plaint des « lourds » (elles appellent ‘lourd’ tout homme qui ne sait pas aborder avec un grand sourire, une confiance, une aura de mystère et une répartie des premiers James Bond… soit presque tout le monde). Dans cette confusion il est difficile de savoir comment agir et beaucoup d’hommes laissent tomber l’abordage/drague et penchent pour des approches moins directes (sites de rencontre, applications mobiles, lifestyle..).

    sinon une remarque concernant l’intervention d’Alain : ce que je comprends c’est qu’il parle d’attentes à la hausse (coté féminin), pas vraiment critères (dans l’absolue, si tu prends la liste de critère d’une femme, personne ne la satisfait). par exemple, aujourd’hui, une femme (meme timide) sortira difficilement avec un gars timide. l’équivalence n’existe plus : une femme demandera toujours à ce que le mec réunisse des qualités qui lui font défaut à elle, et trouvera ca normal.. sans parler des qualités propres au monde de la séduction (sexualisation, social proof de malade, tchatche..).

    pour la passion, le fait d’etre passionnant.. c’est bien, mais c’est juste insuffisant. je vois chaque jour des preuves contraires de ca, à commencer par mon propre cas. On pourrait essayer de définir ce qu’est la passion avec plus de rigueur (aprés tout, un hacker est un passionné..), mais pour ne pas botter en touche, bien que passionné par de nombreux sujets/activités et capables d’introduire les gens dans ca, de piquer leur curiosité avec des anecdotes, le fait est que ca n’a jamais remplacé le gars qui arrive à sexualiser et à « martyriser » la fille.

    Avec le temps, tu te dis que premièrement, les femmes, bien que créatures d’émotion et de sensibilité, ne sont pas si passionnées que ca et ne comprennent pas bien la beauté des choses, elles sont incapables d’être désarmées, de se sentir petites devant la complexité d’une oeuvre, ou bien de sourire par peur en se disant « putain, c’est vraiment quelque chose.. ».

    Le second truc, qui s’installe aussi (corollaire de cette remarque) c’est qu’il y a une composante vénale intrinsèque à la nature féminine (et qui est déprimante pour reprendre le terme d’Alain), une volonté d’être « chosifiée » si l’on peut dire. c’est peut etre indélicat, mais ca peut etre en relation avec la nature de l’acte sexuel, la mécanique du truc (le fait d’être prise par un gars, que l’acte sexuel ne s’arrête pas, meme aprés l’orgasme puis qu’il en devient douloureux..) ce genre d’émotions masochiste font que la femme sera plus attirée par quelqu’un susceptible de ne pas tenir compte de son plaisir à elle (un peu).

    Le problème c’est qu’il y a beaucoup de mecs qui n’aiment cette idée, ou qui, meme aprés l’avoir compris, refusent d’aller dans ce sens (va savoir pourquoi).

  • J’adore voir la tronche du « cercle d’amis » d’une femme lorsque cette dernière, pour me présenter, dit que nous nous sommes rencontrés dans la rue/café/bar.
    Généralement, un silence un peu gêné. Le plus souvent un regard de haine teinté de mépris de ses « meilleurs amis » masculins. D’ailleurs, beaucoup de femmes hésitent à expliquer le lieu et la manière de la rencontre. Elles vont plutôt dire : J’ai rencontré X quand j’allais à la BU, quand je sortais de chez le dentiste etc…

    Donc, Oui, il est assez peu socialement acceptable de rencontrer des femmes dans la rue, cafés ou bars. Spécialement en France.

    Alain,
    C’est ton commentaire qui est déprimant. On attire personne en étant négatif, défaitiste, triste. En parlant de « critères » non plus, on parle de relations humaines, pas de voitures.

    « Sois passionné, tu seras passionnant ».

  • Article à la limite déprimant; avant le coaching et la communaté on galérait on ne savait pas comment faire alors que certains avaient tout compis dès l’âge de 15 ans

    Puis ils sont arrivés; un formidable espoir, avce force produits que je reçois par mail de partout: style, sélim, drague acad cornelius vendant avec enthousiasme et conviction leurs produits; des solutions étaient possibles! les filles voudraient de l’amour et ne seraient pas frigides et misandres comme on le constate dans les médias et la société!

    Et là on apprend qu’en fait si; si tous les critères d’attente ne sont pas vérifiés, on est out ou périmé si on écoute les filles dans nos sociétés occidentales soit disant développées le monde a été offert au féminisme, aux libéraux et aux financiers, l’homme « normal » est évalué selon sa valeur et n’a plus de dignité ni importance devenu simple produit qui comme chez Houellebecq se bat pitoyablement pour un peu de bonheur

  • @kindOfTrue: « Je en comprends pas du tout cette vision des choses. il me semble qu’une rencontre aux jardins du Luxembourg est plus belle/mémorable que dans ce lieu immonde qu’on appelle boite de nuit. »

    Sans doute mais Stéphane ne l’a pas infirmé. Il s’est borné à dire qu’il était plus socialement admis de draguer dans les boîtes de nuit que dans la rue par des personnes de plusieurs tranches d’âge. C’est différent, on parle de l’acceptation sociale de draguer dans ces lieux et vis à vis des gens d’un certain âge, il y a des lieux dans lesquels avec l’âge c’est beaucoup moins accepté d’y draguer.

    Mais lis surtout l’article ou achète le séminaire s’il t’inspire que je t’ai mis en lien, c’est plus important que de débattre sur la validité du tableau.

  • je vois pas pourquoi on pourrais pas aborder en rue à 40 , 50 ans si ca s’y prete ! quelle est la différence

  • Je viens de voir la « matrice » des lieux de rencontres de Stéphane. le moins qu’on puisse dire c’est qu’il limite drastiquement les choix! certes pour l’école ça semble logique (vu qu’il n’y est plus après 25 ans normalement), mais pour les lieux publics, la rue, les transports en communs (après 25 ans!!).

    Je en comprends pas du tout cette vision des choses. il me semble qu’une rencontre aux jardins du Luxembourg est plus belle/mémorable que dans ce lieu immonde qu’on appelle boite de nuit.

  • @Estrelinha : « Je me suis toujours demandé la chose suivante: Pourquoi diable se focaliser sur aborder dans un endroit (la rue) où dans une journée, on y est que très peu de temps, dans lequel les résultats des meilleurs « abordeurs » sont très faibles (et c’est pire pour les autres) surtout que faire cela dans cet endroit, assimile à des personnes de basse réputation? »

    parce qu’il est plus facile de voir et de comprendre un échec. si tu me lis sur le forum tu verras que toutes mes tentatives de séduction en milieu clos (sport, soirées, cours de langues) ont été voués à l’échec car les situations n’étaient pas claires : je ne compte plus les filles qui me REGARDENT avec insistance et qui au début de l’interaction sont ravi de « papoter » (comme on dit ici) et qui changent complètement de « température » dés qu’elles soupçonnent le moindre début de commencement d’une perspective d’embrayage vers une sortie ou une proposition LA PLUS SIMPLE AU MONDE. Quand je laisse tomber et que je fous une paix royale à la fille elle recommence à regarder (et passablement à m’agacer).

    en milieu clos, il doit y avoir autant de raison pour lesquels une fille regarde un gars et lui souris qu’il y a de filles (estimation de son pouvoir de séduction, sa valeur sur le marché, politesse, le fait d’etre proche d’une amie à elle, le fait qu’elle veuille sympathiser pour obtenir de l’aide plus tard dans le contexte ou l’on se trouve…etc) dans la rue, une fille ne va pas prendre le risque de regarder avec insistance et de sourire pour rien. quand ca arrive, la situation est clair, on avance droit et net des deux cotés. l’ennui, comme tu le dis bien, c’est que ca n’arrive pas des masses et que ca reste associé à une image péjorative de la séduction.

  • Yohann, ne pas confondre croyance limitante et objectifs réalistes par rapport à une exigeance du discernement du lecteur dans ce qu’il peut faire à un moment M de son existence.

    Ce tableau, c’est juste en quelque sorte une statistique indicative. Le texte lui est bien complémentaire et le lecteur perspicace le corrige de lui-même en fonction de ce qu’il est.

  • Je doute Rose, je vois parfois des abordages par des mecs dans la rue, bien habillés etc etc… et je trouve ça tellement téléphoné. On les voit plantés là, détaillant les passantes une à une et choisissant leur proie. Y a un truc que j’aime pas là dedans. Et la succession des râteaux, des humiliations publiques en quelque sorte, toute cette perte de temps, me met un peu mal à l’aise. Mais c’est peut-être moi ! (je n’ai aucune certitude dans le domaine de la séduction et je ne donnais pas spécialement des conseils, je reformulais ce qu’il m’avait semblé comprendre du message que l’on faisait passer ici. Et je peux certes là aussi me tromper ! ;) )

  • Maurice, tu ne peux pas distinguer la théorie et la pratique puisque la première vient de la dernière, sans parler du fait que l’article est clair et net avec le tableau de la fin : il peut contribuer à développer chez les hommes une croyance limitante. Ce site n’est-il pas normalement anti-croyances limitantes ?

    L’intervention de Marcello me donne raison.

  • «…pour aborder, il convient de percevoir au moins un signe d’intérêt de la part de la femme (échange de regard appuyé, sourire esquissé etc.) » Maurice.

    Maurice, merci de ne pas répandre des fausses croyances aussi vulgaires. C’est la pire barrière possible.

    90% des hommes ne font rien si une femme leur sourit (ce qui est très rare en pleine rue), alors imagines s’ils attendent un «signe».

  • Je me suis toujours demandé la chose suivante: Pourquoi diable se focaliser sur aborder dans un endroit (la rue) où dans une journée, on y est que très peu de temps, dans lequel les résultats des meilleurs « abordeurs » sont très faibles (et c’est pire pour les autres) surtout que faire cela dans cet endroit, assimile à des personnes de basse réputation?

    C’est beaucoup plus rentable de savoir séduire dans les endroits où on se trouve majoritairement, c’est-à-dire les milieux fermés (Stéphane, c’est un hommage à un de tes séminaires consacrés à ce sujet.) que dans la rue.

  • Dans la rue, il y a TRES PEU de concurrence au contraire. Et quand il y en a, elle est très peu qualitative car en réalité, les players qui durent, il n’en existe que très peu. Je ne peux bien sur parler que de Paris car j’y habite.

    Beaucoup de gens s’essaient au game et rapidement s’arrêtent car n’y arrivent pas ou ont trouvé la « femme de leur vie » à la 1ere pélèrine trouvée.

  • Il ne faut plus aborder de filles, mais des femmes. il y a abordage et abordage disons..

    je note que la plupart de ceux qui pronent de désormais draguer moins l’ont fait fréquemment à leurs début. ils ont développé un réseau (pendant plusieurs années) qui rend l’abordage obsolète. Tant mieux pour eux, mais ce n’est pas possible pour monsieur tout le monde et meme si c’était le cas, ca prendrait 5 fois plus de temps.

    Susciter l’interet d’une fille reste quelque chose de difficile étant donné le contexte des sociétés occidentales (qu’on peut appeler rapidement « modernité »), la conccurence est rude et les femmes ont un catalogue à ralonge de mecs disponibles, alors quand une femme envoie un signe d’interet, ne pas y aller sous pretexte qu’on a dépassé un certain critère d’age n’a pas de sens.

  • A 48 ans (même si j’ai la chance d’en faire moins, merci maman) je continue à aborder dans la rue et…. ça marche aussi bien (sinon plus) qu’à 20 ans. Si je n’ai qu’un message à faire passer aux congénères de mon age, c’est « never give up ». Même si par la suite c’est pas toujours facile de gérer une nana de moins de trente ans….Anyway it’s always fun.

  • Bah non, Yohann, il faut bien lire entre les lignes.

    Il y a d’abord la « théorie » : après disons 35 ans, on évite d’aborder dans la rue. Ca, c’est la théorie.

    Mais il y a surtout la pratique : pour aborder, il convient de percevoir au moins un signe d’intérêt de la part de la femme (échange de regard appuyé, sourire esquissé etc.) et à ce titre, la phrase la plus importante est celle-ci :

    « dans la pratique, il est illusoire, utopique, et même contre-productif de croire qu’il est possible et encouragé d’aborder des inconnu(e)s en « zone neutre » sans y avoir été encouragé par une attitude disponible et engageante. »

    Ces signes-là sont plus rares quand on a 40 ans que 20 pour beaucoup d’hommes, tout simplement des conséquences de l’âge, et pas qu’au physique, mais aussi dû au physique pour beaucoup d’entre nous, les ans passent et laissent des traces ;). Mais certains ne connaîtront hélas aucun de ces signes, même à 18 ans.

  • Article trop limitatif, et qui considère encore une fois l’âge comme un critère décisif.

    Evidemment à 60 ou 70 ans ce n’est plus pareil, mais quand on a 40 ans, même 50, des âges où certes on a généralement des mômes, mais une rupture peut arriver, et surtout si l’on « fait jeune », une nana dans la rue sera toujours charmée par un homme de très haute valeur.