Le syndrome de la fée Clochette ou la recrudescence des femmes enfants, par Maurice



Un type de femmes envahit le monde occidental, au grand dam des hommes qui s'arrachent les cheveux pour les comprendre (et pour les prendre)

Cet article traite de la confusion que peut entraîner des catégories nouvelles artificielles offrant un caractère flatteur à des comportements qui mériteraient au contraire d’être changés chez ce que l’on appelle ici les femmes enfants (voir séminaire de Stéphane typologie de femmes).

Mêlant allègrement phénomène de société, et relevant de ce fait plus d’une approche sociologique telle que faite ici et/ou comportementale d’une part, et trouble de la personnalité relevant de la psychiatrie d’autre part, le Syndrome de la Fée Clochette affectant les femmes enfants n’apporte apparemment qu’un miroir trop flatteur, trop poétisé et pour beaucoup sans doute trop sérieux, trop psychologisant, dans lequel encore une fois, ne peut que se complaire ce narcissisme trop souvent exacerbé qui règne chez nos amies et compagnes plus ou moins jeunes .

Histoire d’un concept inutile qui se répand dans le monde féminin et auquel vous risquez d’être confronté un jour ou l’autre, que vous soyez ou non amoureux des filles de 20 ans comme notre Léo.

Les femmes enfants ont une courte vie mais une longue histoire

Le syndrome de la Fée Clochette est manifestement une terminaison pseudo-scientifique sans origine sûre, qui fait clairement référence à l’ouvrage du psychanalyste américain Dan Kiley Le Syndrome de Peter Pan (1983), dans lequel le thérapeute crée une catégorie spéciale pour les adultes qui refusent de grandir.

Ce que nous appelerions sans doute ici les hommes enfants donc (voir une description plus complète chez n’importe quel libraire en ligne). Ce terme a eu énormément de succès notamment aux Etats-Unis dans les années qui suivirent la parution du livre, de telle sorte qu’on peut dire qu’il a constitué le chant du cygne de la psychanalyse dans ce pays – qui ne subsiste plus guère qu’à Beverly Hills et à New-York.

“Ce syndrome n’est pas reconnu par le corps médical comme une entité clinique réelle car il n’a pas fait l’objet d’études scientifiques. De fait, il n’apparaît pas dans les classifications nosographiques des maladies mentales, telles que le DSM-IV. Selon les psychologues cliniciens qui ont critiqué cette notion, l’explication du succès de ce concept dans la psychologie populaire tiendrait à la fois à la faible spécificité des critères diagnostiques proposés par Kiley qui font qu’on peut très facilement se reconnaître dans la définition qu’en donne Kiley (effet Barnum). ” http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Peter_Pan

On le voit, cette terminologie n’a jamais été prise au sérieux par la plupart des collègues psys de Dan Kiley.

Dans un autre ouvrage, Le Dilemme de Wendy (ou quand les femmes cessent de materner les hommes), l’auteur introduit le dilemme de Wendy, une femme qui se sacrifie de manière inappropriée en en faisant trop.

Il semble qu’ici la mayonnaise ait un peu moins pris que pour le syndrome de Peter Pan. Le syndrome de la Fée Clochette (Tinker Bell Syndrome ou Disorder en anglais) semble être une invention d’une blogueuse américainedont je ne sais même pas si elle est psy ou pas.  On en trouve trace ici en 2008

Je cite (désolé, c’est en anglais) :

“Staying on the J. M. Barrie theme, I’d like to introduce to the wonderful world of pop psychology the Tinker Bell Disorder. I termed this disorder a few years ago during a discussion with a friend”

En tout cas, on le constate, cette expression n’a rien de scientifique et on la retrouve dans l’argot américain (sans que je sache si l’invention populaire a précédé l’article du blog) :

“The condition in women of staying childish constantly; unable to grow up. That mother is acting like a teenage girl- she definitely has tinker bell syndrome.” (http://www.urbandictionary.com/define.php?term=tinker%20bell%20syndrome&defid=7171631)

Cela n’a pas échappé à une petite maline, une thérapeute francophone, qui, en 2012, en a fait un livre : Le Syndrome de la fée Clochette : Ces femmes qui font du mal et se font mal, dont voici la présentation :

“Etes-vous une fée clochette ? En avez-vous une (ou plusieurs) autour de vous ? Sylvie Tenenbaum, thérapeute expérimentée, a identifié une nouvelle typologie représentative de quantité de jeunes femmes actuelles. Clochette est brillante, bosseuse, perfectionniste, enjôleuse, romantique parfois. Mais cette séductrice, experte en manipulation, n’est jamais satisfaite de ses conquêtes.

En réalité, à force d’exigences déçues, elle est tout le temps en proie à une colère intérieure qu’elle doit s’employer à cacher. Elle sait si bien « jeter de la poudre » aux yeux. C’est une fée, ne l’oublions pas !

À la fin de l’histoire, Peter Pan, découvrant ses manoeuvres cruelles, la punit. Elle aura beau tenter de se sacrifier pour lui, rien n’y fera. Tel est le sort prévisible des fées Clochette d’aujourd’hui. Nombre d’entre elles sont chroniquement insatisfaites et malheureuses.”

syndrome-fee-clochetteBref comme souvent dans ce genre de littérature, on privilégie la poésie dans le choix des mots, la comparaison et la métaphore en guise d’explication et un plan marketing du tonnerre qui vous sort une adorable couverture.

La presse en a parlé, cette fausse presse spécialisée pour grand public, avec tout le tralala psychanalytique qui s’ensuit et son pachydermesque effet Barnum

J’ai rencontré une femme qui se présentait comme souffrant de ce « syndrome » et qui effectivement correspond à peu près à ce qui est dit dans le descriptif (en moins brillant professionnellement parlant et en plus sombre concernant la réalité de son mental).

Elle a lu ce livre qui ne l’a aidé en rien, elle y a juste trouvé un miroir complaisant face à sa souffrance. Sans vouloir faire mon psy de comptoir à mon tour, cette femme d’un certain âge déjà, m’a semblé souffrir au contraire d’un authentique trouble de la personnalité « état-limite » ou borderline (répertorié lui dans le DSM IV), nécessitant une prise en charge spécifique – mais rarement faite en France, grâce aux « thérapeutes » que nous avons par chez nous.

Jamais ce mal ne sera nommé par son thérapeute, et jamais sa thérapie ne visera à changer de comportement afin d’effectivement aller autrement mieux : le syndrome de la Fée Clochette permettant de continuer ce jeu de blabla inutile qui fait la fortune du psy français.

Courage, fuyez

Pour le dire autrement, lorsque vous rencontrerez une des ces millions de femmes enfants qui peuplent nos contrées occidentales, sachez reconnaître immédiatement l’authentique femme à problèmes, une fille ultra-toxique souffrant bien plutôt du « Syndrome de la Fée Carabosse ». Vous savez ce qu’il convient de faire dans ces cas-là, même si ça vous arrache un bras (je tiens à préciser que je suis un cordonnier fort mal chaussé).

D’ailleurs mon expérience douloureuse et répétée me montre que plus vous essayez de montrer le monde tel qu’il est à ce genre de fille, en pensant bien faire, plus elle vous perçoit comme une menace anxiogène et vous fuit : vous n’avez aucune chance.

Il existe des femmes enfants inoffensives

Cependant, et en particulier si vous êtes jeune, vous pouvez très bien tomber sur une « Fée Clochette » auto-diagnostiquée qui simplement sera cette femme enfant, cette femme cherchant les limites et ses limites, dont on a déjà parlé sur ce site et qu’il s’agira de laisser ou faire mûrir quelque peu, sans forcément s’inquiéter outre mesure. Phénomène de société et non de psychiatrie, puisque l’adulescence tend à se prolonger peut-être bien jusqu’à 35 ans de nos jours.

Message aux plus jeunes

Ne me demandez certes pas la frontière entre les deux types de femmes enfants, je ne suis pas spécialiste ; simplement il me semble terriblement dommageable qu’un critère aussi vaste risque d’être un piège pour de très nombreuses femmes quand on sait que 10% environ des femmes atteintes d’un trouble de la personnalité limite se suicideraient…

Jeu de miroir malsain donc,  permis par ce mot « syndrome » un peu fourre-tout, qui médicalise en quelque sorte un comportement entrant dans la norme de notre époque (et dont la remise en question n’intéresserait pas vraiment la psychologie mais plutôt la politique sans doute) et qui rend trop bénin un trouble relativement grave et qui toucherait plus de 2% des femmes (mais les hommes n’en sont pas exempts)  qui mériteraient d’être réellement pris en charge efficacement, pour leur bien-être comme pour celui de leur entourage.

Enfin, si l’article de Psychologies correspond au livre, où le traitement proposé, expédié en trois lignes à la fin de celui-ci, repose sur une démarche faisant penser à de la psychanalyse, permettez-moi d’émettre des doutes. La femme, jeune ou moins jeune, se prend facilement des années de divan en pure perte – sauf pour le praticien.

Et vous ? Avez-vous déjà rencontré des femmes enfants ?

Maurice

Crédit photo : abear-andabow


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14 commentaires

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  • Bonjour,
    une Clochette m’a volé une amitié de longue date très précieuse, le parrain de ma fille. Je le considérais presque comme un frère. Puis elle est arrivée dans sa vie. Cette Clochette a tout : grande, jeune, dynamique, super carrière, star ( elle chante et vend des disques) préside je ne sais combien d’assoc, dirige une SCI et a été le pygmalion de son mari ( mon ex meilleur pote). Elle ne loupait pas une occasion de m’écrabouiller avec de petites phrases assassines pouvant se résumer à : « mon mari mérites mieux que ce genre de fréquentation »(= ma famille et moi), et « avec moi il va prendre l’ascenseur social pour le succès, il a rien à faire avec ces losers ». Elle a fait le ménage dans ses amitiés, donc elle a exigé de lui qu’il nous rétrograde au rang de simple connaissances dans leur « fan club ». Pour elle on est des ratés qui risquent de les tirer vers le bas. Elle se présente comme une nana super compétente, hyperactive, super forte dans les épreuves. Elle monopolise l’attention, ne supporte pas qu’un convive dans un diner suscite plus d’intérêt qu’elle, maitrise un sujet qu’elle ne connait pas, elle le « casse ». Tout doit se plier à ses désirs. Mon pote est devenu son miroir, son chevalier servant et son perroquet, je ne le reconnais plus. Il a fini par me jeter à la figure tout le mal que sa femme pensait de moi et ça a été la rupture.
    Je vais lire ce bouquin, cela peut m’aider à comprendre parce que là, c’est dur à pardonner. Peut-être que je comprendrai mieux ce qui motive profondément ce genre de femme. C’est bête, mais lui, je le voyais bien avec une nana disons, solide intérieurement et pleine d’humour autant que de tendresse, mais pas avec Superwoman.

  • Euh …. J’ai déjà rencontré des femmes-enfants; à faire des batailles de polochon dans la rue (et on s’amusait bien) (et on a plus de 30 ans).
    Et je me suis pris une « fée clochette » dans les dents … Ca n’a rien à voir avec une femme enfant !!!

    C’est une manipulatrice qui essaie de paraître (et y arrive parfaitement) extrèmement sérieuse et dont l’image de profesionnelle, de mère, de femme et tout et tout doit être absolument irréprochable.
    Il peut y avoir plusieurs causes à ça, là c’est parce qu’elle était élevée pour être l’enfant parfait; et du coup elle croit que l’image parfaite va lui permettre d’être aimée … Et du coup elle ment et manipule … et cache sa vraie nature.
    Le nom « fée clochette » vient du moment ou c’est parti en couilles dans son développement; elle est restée au stade de la petite fille qui croit que si elle ramène des bonnes notes et est jolie et gentille elle sera aimée … Et comme ça ne marche pas comme ça elle finit par hair les hommes … Tout en continuant à essayer d’avoir l’air parfaite pour être aimée quand même …. Et du coup elles sont profondement malheureuses à chercher … une utopie.

  • Quand je lis cet article parlant des brillantes jeunes femmes déçues de leurs conquêtes parce qu elle auraient un problème dans leur tête et qu on est en 2018 après le phénomène #balancetonporc….je ris de tant de sottises. La vérité est ailleurs.

  • « Je trouve qu’on ne peut pas écrire des blogs destructeurs. »
    On ne peut pas ou on ne doit pas ? Les mots ont leur importance, car bien sûr que si qu’on peut le faire. Même si ce site n’est pas un « blog destructeur ».

    « Derrière la femme-enfant se cache un enfant qui a du grandir trop vite et porte une grande souffrance.
    La société fabrique des femmes-enfants.
    Les mannequins sont de plus en plus jeunes.
    De plus,on vit dans une société dans laquelle les émotions et la fragilité,les défauts ne peuvent pas transparaître.
    C’est pour cela qu’il faut aider les femmes-enfant pour qu’elles s’assument et pour qu’elles deviennent Femmes et non les fuir. »

    Alors première remarque. Vous devriez apprendre à utiliser les connecteurs logiques qui vous permettront de structurer votre pensée. Je vous rappelle qu’en outre, on ne va pas à la ligne en français à la fin de chaque phrase, mais à la fin de chaque thème abordée, développé en plusieurs phrases.
    Pour que ces femmes puissent « s’assumer », comme vous le dites, il convient surtout de NE PAS mettre en avant une quelconque responsabilité de la société, mais bien au contraire, les respecter en en faisant à nouveau des sujets responsables. Ce n’est certainement pas en étant au crochet d’un autre qui lui serait en quelque sorte son infirmier et son psychiatre que cette femme-enfant va grandir, mais cela passe notamment par une réflexion personnelle et un changement de comportement, face au monde et pas seulement face aux hommes.
    Cet article, que je trouve maintenant un peu maladroit, date de quelques mois déjà, et je découvrais cette notion bidon de « syndrome de la Fée Clochette » : il traduit plus un étonnement qu’autre chose. Ce qui est pénible avec cette terminologie, c’est qu’on nomme positivement quelque chose qui est négatif et que les magazines féminins aux lunettes roses mentent à leurs lectrices en les confortant dans un comportement nocif à la fois pour elle et pour leur entourage en n’osant pas dire les choses telles qu’elles sont. Faisant semblant d’expliquer les choses, ce genre de terminologie ne fait qu’amener de la confusion en entretenant le mal sur un air de « ‘tu es comme ça ma pauvre fille, ce n’est pas de ta faute, voilà comment tu dois gérer ton état pour ne pas trop souffrir, déjà, tu dois t’aimer » au lieu d’inviter la personne à sortir de son état. Mais… c’est que la femme-enfant (tout comme l’homme-enfant) est une consommatrice souvent compulsive très réceptive aux publicités présents dans ces magazines : on ne va quand même pas briser un modèle économique qui fonctionne si bien pour l’amour du Bien, du Beau et du Vrai ! Et puis quoi encore ! ;-)

  • Je trouve qu’on ne peut pas écrire des blogs destructeurs.Derrière la femme-enfant se cache un enfant qui a du grandir trop vite et porte une grande souffrance.
    La société fabrique des femmes-enfants.
    Les mannequins sont de plus en plus jeunes.
    De plus,on vit dans une société dans laquelle les émotions et la fragilité,les défauts ne peuvent pas transparaître.
    C’est pour cela qu’il faut aider les femmes-enfant pour qu’elles s’assument et pour qu’elles deviennent Femmes et non les fuir.

  • Je suis très content, Clément, que vous ne pratiquiez aucunement la psychanalyse, puisqu’elle n’apparaît pas dans votre liste, ce qui n’est aucunement le cas de la majorité de vos confrères psychologues, psychiatres et psychanalystes. Ceci étant, de votre gloubi-boulga en guise de menu, je me demande comment le client s’y retrouve et s’y on n’y trouve pas quelques ingrédients quelque peu frelatés (ça fait quand même un peu restaurant chinois : vous voulez de la sauce soja avec votre hypnose eicksonienne ou vous préférez une approche systémique en nem ?).
    Je discutais l’autre jour avec une connaissance, juste avant de me fâcher avec elle d’ailleurs tellement c’est impossible, une femme bipolaire (pas de la gnognote hein, un pure de vraie traitée au lithium), qui me racontait ses séances de psychanalyse avec son psychiatre et qui était devenue une vraie obsédée des rapports avec ses parents (à 41 ans quand même) en accusant ses parents des pires crimes de la terre ou peu s’en faut… Là je dis : bravo le psy !
    Je veux bien en outre que les choses aient changé pour beaucoup, notamment depuis la parution du Livre noir de la psychanalyse, ceci étant pour avoir fréquenté pas mal de psys entre 20 et 30 ans et ayant connu foule de personnes fréquentant des psys, pour certaines toujours actuellement (certaines depuis plus de 20 ans), je dirais que tous, nous sommes mal tombés. Et pour le dire autrement, un arbre se reconnaît à ses fruits et je vous fiche mon billet que les charlatans sont plus nombreux dans le domaine psy que les non charlatans.
    Sinon, pour savoir si votre psychologue est un charlatan ou pas, il y a notamment le fameux test de Rorschach. Si votre psy le pratique, c’est assurément un sacré charlatan.
    Mes respects vont cependant à une frange du domaine psy qui essaye de faire un petit peu bouger les choses et de ne plus faire comme s’il était normal que les autres pays aient de toutes autres pratiques qu’en France, qui fait figure de dinosaure absolument ridicule dans ce domaine précis. Ridicule et criminel… on se rappellera notamment les énormes bavures judiciaires commises par des pseudo-experts pratiquant les dessins de Rorschach avec les enfants d’Outreau par exemple, ou encore ces fous furieux que tel ou tel expert fait libérer sur la foi de ses rêves (ces infirmières décapitées à Pau, il y a bien 10 ans de cela maintenant)… Je vous invite à vous reporter enfin à des ouvrages tels que Psychologie de la vie quotidienne, de votre confrère psychologue Jacques Van Rillaer qui est presque plus critique que moi encore sur les pratiques de la majorité de ses confrères (même si le livre doit avoir maintenant 10 ans d’âge).
    Bref, votre éthique, c’est très bien, j’en suis très content pour vous, mais vous feriez mieux d’en toucher deux mots aux copains plutôt qu’à un modeste contributeur (bénévole) de ce site.

  • Je suis désolé, je ne peux pas laisser passer ça…
    L’article est très intéressant, plutôt bien écrit mais l’attaque systématique du psy me gêne beaucoup. Pourquoi ?
    « le syndrome de la Fée Clochette permettant de continuer ce jeu de blabla inutile qui fait la fortune du psy français »
    « La femme, jeune ou moins jeune, se prend facilement des années de divan en pure perte – sauf pour le praticien »
    Dans un premier temps, il y a une GROSSE différence entre psychologue et psychanalyste, la psychanalyse étant un référentiel théorique particulier, le psychologue étant un professionnel libre d’utiliser ce référentiel ou un autre (Thérapie cognitive, comportementale, hypnose ericksonnienne, approche systémique, humaniste, etc.
    Ensuite, on est parfaitement d’accord qu’il y a des psychologues incompétents comme il y en a aussi de très compétents.
    Enfin, on fait preuve d’une certaine éthique… Pourquoi nous décrire comme des charlatants dont l’unique ambition seraient de pomper le contenu de votre portefeuille sans contrepartie ?
    Je conçois que vous n’ayez pas besoin de soin psychologique, mais que l’on ne dise pas que notre travail est parfaitement inutile voir délétère. Je suis personnellement devenue psychologue parce que j’aime l’homme et que je nourris profondément l’envie de l’aider, absolument pas pour … « me faire du fric » … Il est clair que sinon, j’aurais choisis une autre profession.
    C’est juste une petite remarque, j’ai apprécié lire l’article. Je me permet juste une critique constructive

  • Un article intéressant sur ce site, bien plus intéressant que ces autres nazes de la soit disant « communauté d’entraide » ( FTS, ADS ), gourous marabous auto proclamés, leurs articles pitoyables incitant au viol, traduits par google et leur aide qui se résume par des « bouge-toi le cul », « va chier  » « arrête de chialer »

  • Salut Maurice ,

    J’ai pensé à toi hier après-midi en tombant sur un article d’Edgar Morin dans le Monde (Edition du Jeudi 4 Septembre). Il parlait de la génération des boomers qui avait une perspective de vie plus individualiste et plus hédoniste.

    Concernant ta question, je n’en ai jamais vu d’auto diagnostiquée. J’ai vu des filles autodiagnostiquées bi-polaires. La fuite était la seule option.

    Pour le rire , Tinder (voir la vraie définition ici http://fr.urbandictionary.com/define.php?term=Tinder&defid=7768513) n’a qu’une lettre de différence avec tinker. Est-ce une coincidence ?

    +++++

  • Bonjour Andy. Bien entendu. Et d’ailleurs ce que l’on appelle ou appelait le « syndrome de Peter Pan » concerne surtout les hommes.
    Ce qui me chiffonnait particulièrement ici c’est qu’on donne des jolis noms à des réalités par forcément très heureuses et que cela trompe. Surtout quand on sait à quel point une certaine catégorie de femmes s’emballe pour tout ce qui est psy.

  • Je pense que ça vient soit du fait qu’elles demandent à être stimulées émotionnellement, le « create drama » car on se montre trop gentil avec elles ou veulent tester si le mec est fort ou qu’elles cherchent des racailles

  • En règle générale, une capacité important à développer est de détecter les folles. Il y en a plein de types différentes, celle que tu décris en est une.
    Ensuite, évidemment, une fille qui arrive et te dit avoir le « syndrome de la fée clochette », pas besoin d’être un expert ou d’avoir lu un article pour voir que ça tourne pas rond (et déguerpir au passage).
    J’avais rencontré un jour une fille qui ressemble à ce que tu décris en plus « fine », c’était vraiment une experte en séduction, j’ai rarement vu ça. Bon ensuite, clairement pas le type de fille à fréquenter.

  • Salut Maurice,

    N’est-ce pas un gigantesque phénomène de société , les gens enfants et pas uniquement cantonné aux femmes ?

  • Il y a une question que je me pose tout de même. J’ai remarqué dans mes relations longues apres plusieurs mois de couple exclusif, bref avec un base assez solide, qu’après un « pic » de bonheur, il y avait quasi-systématiquement un contre-coup de type grosse engueulade. Exemples: weekend a bruxelles, vacances a la mer, cadeaux, super soirée…
    Alors je partais sur l’idée de la charge émotionnelle mais ça colle bien aussi avec ce « syndrome fée clochette ». Voire même plus!
    Ca vous est arrivé à vous aussi ce contre-coup?