Menu
Aborder une fille de ma classe, par Laurent

Aborder une fille de ma classe, par Laurent

 

Draguer à la fac : Si vous lisez ces lignes, c’est que vous êtes probablement étudiant dans l’une des nombreuses facultés ou écoles qui jonchent notre beau pays. Et si la qualité de l’enseignement tend à la médiocrité d’année en année, il y a une chose qui n’est pas prête de changer : les amours estudiantins, draguer à la fac quoi. Et que vous cherchiez une petite copine ou tout simplement à « pécho » celle que vous trouvez vraiment très mignonne, il y a quelques règles de base à respecter dans cet environnement assez particulier. La bonne nouvelle, c’est que si vous suivez les conseils qu’on vous donne, il y a de grandes chances pour que vous puissiez réussir à conclure avec celle qui vous plait, car contrairement à la drague de rue, la séduction à la fac ou en école est bien plus simple, pour les raisons suivantes : 

  1. Soyez patient

« A gentleman is a patient wolf ». 

Henriette Tiarks

Contrairement à l’inconnue abordée dans la rue, vous allez être amené à croiser relativement souvent les mêmes personnes, et donc la fille que vous convoitez. L’avantage c’est que vous avez le temps de la séduire. Et si on vous dit que vous avez le temps, c’est qu’il faut prendre votre temps ! Pour draguer à la fac, exit donc les stratégies de gros bourrins qui consistent à foncer dans le tas dès les premiers jours de la rentrée. Ici, c’est la patience qui va jouer en votre faveur. Evidemment, il se peut que vous ayez un coup de foudre pour la belle, et qu’elle aussi, mais alors, vous ne seriez pas en train de lire ces lignes. Au contraire, si ce n’est pas le cas, il va falloir apprendre à dérouler votre jeu dans le temps, ce qui implique que vous puissiez vous griller des centaines de fois. Autrement dit la séduction en lieux fermés apporte son lot de pièges supplémentaires mais (et heureusement pour vous) elle vous donne plus d’occasion de prouver en quoi vous êtes un mec bien, ce qui va considérablement augmenter vos chances d’arriver à vos fins. En d’autres termes, le lieu fermé apporte cet avantage-contrainte qu’il amplifie l’intensité de vos relations sociales, c’est à dire, plus de temps pour aborder une fille et la séduire, mais aussi plus d’occasions de vous planter.

En règle générale, il faut avoir une attention de tous les instants. Ne pensez pas, « Ah il y a Charlotte qui se ramène, je vais faire la star » mais soyez la star en permanence. Vous évitez ainsi de passer pour un gros lourd qui veut draguer à la fac, mais surtout vous développez vraiment votre caractère et vous ne jouez pas un rôle (ce qui est bénéfique sur la durée, le but de la séduction étant aussi de vous développer socialement.) Si vous avez compris dans les grandes lignes du jeu de la séduction, la fac (ainsi que toutes les autres écoles) se révèle être un terrain relativement facile d’accès. Pas besoin de « méthode de la mort » pour arriver à conclure. Une des finalités de la séduction est tout de même d’apprendre à socialiser avec un maximum de personnes, et pas uniquement les supers canons qui font baver tous vos potes. Il est effectivement possible de conclure sans multiplier les interactions avec les personnes qui vous entourent, mais réfléchissez bien : coucher rapidement avec une fille est-il une finalité en soi ? Faites l’effort d’entraîner les autres avec vous, vous n’en ressortirez que plus grand. Et se mettre son entourage dans la poche ne se fait pas en trois jours.

  1. Pour draguer à la fac, soyez opportuniste

Ne foncez pas tête baissée dans le tas comme un taureau. Avant de commencer votre jeu de séduction, prenez le temps d’analyser la situation. Visualisez les groupes existant : qui traîne avec qui, qui pense quoi de qui, etc. N’avancez pas à l’aveuglette. Savoir qu’une personne vous aime ou au contraire ne vous aime pas vous permet de mieux gérer l’ensemble de vos relations, ce qui est un point à ne pas négliger dans ce genre de contexte. N’oubliez pas que vous jouez un jeu risqué et vous allez (en règle générale) vous mettre des gens à dos. Comprenez que si vous faites l’idiot, cela peut avoir des conséquences néfastes sur l’idée que les autres se font de vous. Concrètement, si vous avez repéré que la fille qui vous plaît traine avec telle personne, il sera toujours judicieux de faire connaissance avec cette dernière, de manière à avoir plus de chance de croiser la belle. De plus, si vous êtes malin, et que cette tierce personne vous apprécie il y a de grandes chances pour qu’elle parle de vous en bien à votre cible, et la c’est tout bonus pour vous. Facile hein ?

Autre exemple : Il faut savoir quand y aller et quand ne pas y aller (cf. soyez patient.) Vous ne voulez pas engager la conversation quand elle est train de fumer une cigarette dehors avec tout son groupe d’ami (d’ailleurs vous ne voulez pas sortir avec une fille qui fume.) L’idéal est de pouvoir l’aborder, au mieux,  quand elle sera seule ou, au pire, peu accompagnée, parce que vous n’aurez pas à désamorcer tout l’entourage. Par exemple, la machine à café est un endroit stratégique. Cela vous permet de rendre l’interaction très naturelle (vous êtes juste venu prendre vous aussi un café) sans passer pour un stalker. Dans ce genre de situation, pas la peine de vous prendre la tête. Soyez léger, drôle et attentif pour une première approche. Ce sera largement suffisant.

  • Vous : Hey ! On est dans le même cours de marketing toi et moi non ? 
  • Elle : Oui je crois… (sans relance évidemment)
  • Vous : Dis, tu ne trouves pas que le prof ressemble à Cyril Hanouna? 
  • Elle : Haha, oui c’est vrai, on dirait un peu un clown ! 
  • Vous : Blabla…

La dessus vous enchainez deux ou trois truc bateaux et puis vous retournez rejoindre vos amis (cf. soyez patient) Vous n’avez plus qu’a attendre la prochaine opportunité pour faire le mec drôle et léger et ensuite multiplier les interactions jusqu’à obtenir ce que vous voulez. À la deuxième ou troisième interaction, vous pouvez gratter son Facebook pour faciliter encore plus les choses. Et oui, en 2016, draguer à la fac ça se passe comme ça.

  1. Gérez l’entourage

« Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui, ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire, et surtout, la grande armée des gens beaucoup plus sévères, qui ne font rien. »

Jules Clarétie

Pour continuer sur l’exemple de la machine à café, si vous avez de la chance, la jolie que vous convoitez sera seule, mais dans le cas contraire, il va falloir apprendre à composer avec ses copains/copines. L’avantage d’aborder une inconnue dans la rue sur le fait de draguer à la fac, est assurément le fait que l’interaction ne va concerner que vous deux. En revanche, quand vous abordez un groupe vous devez prendre en compte toutes les personnes qui le composent. Et bien par extension voyez votre université comme un groupe géant. Une erreur fréquente consiste à ne considérer que votre cible. Ne sous-estimez pas la puissance des ragots et autres bassesses que les autres vont entreprendre à votre égard. Votre réputation peut être ruinée en quelques jours si vous vous faites trop d’ennemis, et la réputation est primordiale dans les enceintes closes. Pour contrer à ces éventualités, armez-vous d’un cercle social solide. Voyez votre entourage comme autant d’opportunités pour séduire plutôt que comme des ennemis potentiels (par exemple, faites vous remarquer par votre cible en compagnie d’une ou plusieurs autres – jolies – filles. Les effets sont démoniaques.)

De plus, vous vous en doutez, le seul moyen d’aborder une fille n’est pas de lui sauter dessus dès qu’elle ira prendre un verre à la machine à café (cf. soyez opportuniste.) C’est pratique, efficace mais c’est restrictif. Un autre moyen simple reste encore de rencontrer une cible par l’intermédiaire de quelqu’un d’autre. On dénigre souvent le demi-boudin qui accompagne une jolie fille, mais ici le contexte joue en votre faveur. Comme dit précédemment vous allez être amené à croiser les filles plusieurs fois. En effet, dans la rue, le demi-boudin qui vous met des bâtons dans les roues va souvent invoquer un prétexte débile (par jalousie) mais qui aura cependant pour effet de vous couper l’herbe sous le pied. Ici, si elle vous le sort plus d’une ou deux fois, elle va clairement passer pour une « empêcheuse de socialiser » aux yeux de sa copine. Attention : ne tombez pas dans le piège (tentant) de la faire passer vous-même pour une conne. Une fille attache toujours plus d’importance à ses copines qu’un mec qui veut la draguer à la fac. Même si vous avez raison, elle défendra sa copine et vous vous serez grillé pour rien. Au lieu de cela mettez vous le demi-boudin dans la poche en vous en faisant une amie, puis occupez vous de l’autre. Maintenant que vous savez comment vous placer en tête du groupe faites les choses de manière simple et naturelle. Soyez drôle, audacieux, sympa, charismatique et surtout créez une connexion avec votre cible de façon à ce qu’à votre prochaine interaction avec elle (et il y en aura forcément d’autres) vous n’ayez pas à vous retaper tout le travail. Cette façon d’agir marche également très bien avec les mecs. Les superbes filles ayant toujours un essaim de mouches à leurs basques, n’hésitez pas encore une fois à parler avec tout le monde.

4 – Le piège de l’archétype. 

Le plus dangereux en terme de séduction quand on veut draguer à la fac comme un grand, c’est de se faire étiqueter « dragueur à deux balles » ou encore « gros relou de service » voire « boulet collant » dès les premiers jours. Le point commun de ces trois types de dragueurs ? Ils ne sont pas patients. Souvenez-vous que la séduction est une guerre des nerfs. (Attention à ne pas vous endormir non plus. Il ne faut pas que votre patience devienne une excuse pour l’inaction !)

Les gens aiment à faire des catégories et à y caser toutes les personnes qu’ils rencontrent, car à défaut d’avoir le discernement pour se rendre compte qu’ils sont eux même des caricatures, cela les rassure sur leur propre estime. Vous savez bien de quoi je parle… Dans tout groupe, il y a toujours, un homo, une grosse, un pervers, un beau gosse, etc. Quoi qu’il arrive on va vous coller une étiquette dessus. Votre but sera donc de présenter la meilleure image de vous-même pour obtenir la meilleure étiquette possible. Vous préférez qu’on parle de vous dans les couloirs en tant que beau gosse de la fac ou comme le gros lourd de service ? Attention, être étiqueté dragueur peut quand même créer des situations avantageuses. Tout dépend de l’image que vous donnez. Si vous arrivez à bien calibrer votre jeu de séduction, vous pouvez renvoyer une image de séducteur sans y associer pour autant la connotation « gros lourd » qui, souvent, l’accompagne quand on veut draguer à la fac. Gardez simplement à l’esprit qu’un faux pas peut vous coller à la peau toute l’année et compromettre sérieusement vos chances de séduire celle qui vous plait.

5 – Gérer un rival

« Tu ne le sais pas encore, mais tu es déjà mort » Ken (les plus jeunes d’entre vous ne peuvent pas comprendre cette allusion à une série mythique des années 80.)

Là encore, la simplicité prime sur tout. Dans le doute, laissez vos concurrents agir et se casser les dents, car avec un site comme celui-ci sous la main et la médiocrité ambiante vous avez en mains toutes les cartes pour mener à bien votre stratégie. Pensez comme un gagnant, pas comme un loser. Ne paniquez pas au premier mec qui essaye de draguer (tant bien que mal, souvent) votre cible. De toute façon si vous vous y prenez bien il n’a presque aucunes chances. A moins d’avoir une gueule d’ange, d’être très bien sapé et d’avoir l’attitude de James Dean et la répartie de James Bond (ce qui au final représente une combinaison relativement rare) vous avez probablement plus de chance de l’emporter que lui. Malgré tout vous pouvez tomber sur un concurrent sérieux. Vous allez alors devoir vous en occuper personnellement. Comment ? En faisant comprendre à votre cible que vous êtes mieux que lui. Attention, n’utilisez pas de techniques à la con pour essayer de descendre votre concurrent aux yeux de votre cible. Cela ne ferait que prouver que vous n’êtes pas assez sur de vous. Vous devez êtes capable de séduire parce que vous êtes un mec cool, et pas parce que les autres ne le sont pas. De toute façon, c’est la fille qui en jugera, pas vous. Et au pire s’il est vraiment mieux que vous, allez vers une autre. Ne faites surtout pas de fixation.

6 – De l’importance (relative) de ne pas se prendre une veste

En règle générale (draguer en boite par exemple) le râteau n’a pas beaucoup d’importance. Dans le pire des cas on se sent stupide et dans le meilleur on voit ça comme une source d’amélioration. Quand on veut draguer à la fac, le danger réside dans l’image que les autres vont se faire de vous. Un mec qui se prend un râteau (et ça va se savoir très rapidement dans votre entourage) renvoie l’image d’un loser. Le problème c’est que ça va vous ajouter un boulet au pied. En effet une fille qui met une veste à un mec lui fait comprendre qu’il n’est pas assez bon. C’est la pire perte de valeur qui puisse vous arriver. En conséquence, la prochaine (car vous ne baissez pas les bras aussi facilement) si elle accepte vos avances, communique qu’elle accepte de passer derrière une autre qui vous à déjà dit « non » (c’est à dire que ses critères d’évaluation en termes de mecs sont inférieurs), et ça non plus ce n’est pas spécialement une démonstration de valeur pour elle.

Pour remédier à cela il va vous falloir être très fort en terme de repérage de signes d’intérêt et apprendre à décoder le langage des femmes si vous voulez draguer à la fac et obtenir de bons résultats. Si vous sentez que vous avez toutes vos chances, foncez, mais dans le cas contraire, ne tentez pas le diable. En revanche si vous gérez votre coup, cela va jouer en votre faveur et – dans l’idée d’un cercle vertueux – augmentera vos chances avec tout les autres (jalousie, démonstration de valeur, etc.) Si vous sentez que ça ne va pas passer, profitez-en pour élargir votre cercle d’amies. Il vaut mieux une bonne amie qu’un plan foireux. Visez les copines des filles que vous n’allez pas tentez. En plus de vous donnez plus d’occasions et donc par là-même plus de chances, ça vous facilite l’affaire avec la première. Si vous draguez ses copines c’est qu’elles sont mieux qu’elle, et çà elle ne peut pas l’accepter… Et on connaît la suite. Il faut savoir repérer les signes d’intérêt qui vous  indiquent que le feu est vert et que le jeu commence (ou qu’il peut continuer). Une fois le langage des femmes maitrisés, vous ne prendrez plus jamais de râteaux, et vous n’entendrez plus jamais le mot « non ».

Attention, il convient une fois encore de nuancer le propos. Même si la mise en garde est de rigueur, se prendre un râteau à l’université ou en école n’est pas si grave qu’il y paraît. Ce type de lieu regorge de cibles potentielles. Vous aurez toujours l’occasion de vous rattrapez. Il ne faut pas que la peur du râteau devienne un prétexte à la passivité ! Elargissez votre horizon et ne faites pas de blocage ou d’obsession amoureuse sur une seule fille. Pour draguer à la fac, soyez patient, et en même temps entreprenant.

 

 


SEMINAIRE SUR CE THEME
Commandez le séminaire "Se faire respecter" -
  1. Devenez plus écouté, plus intéressant et plus charismatique
  2. Ayez confiance en vous pour oser plus
  3. Décrochez enfin ce que vous méritez
  4. Faites-vous enfin respecter
  5. Assumez et développez votre masculinité
SEMINAIRE SUR CE THEME
Commandez le séminaire "Etre sexué" -
  1. Changez de vie et exploitez votre potentiel
  2. Devenez plus écouté, plus intéressant et plus charismatique
  3. Développez votre énergie physique et votre force mentale
  4. Découvrez les petits secrets des hommes séduisants
  5. Assumez et développez votre masculinité

19 commentaires

  • .

    Je suis au lycée et j’hésite à aborder la déléguée de la classe, pour le coup c’est plus clair

  • .

    salut je suis a l université une racontrer une fille dans la cour de l université et suis tomber amoureux d elle et je ne jamais draguer une fille comment je peu lui parler

  • .

    Aucun respect en vers les filles et femmes , vous ne savez que niquer ! le plus important c’est les sentiments pas la chatte et le cul bande de pouffiasse !

  • .

    Moi perso, j’ai pas suivie ta technique mais j’ai niqué tout les fille de l’amphi easy, c’est des grosse chaudasse, elle te suce dans les toilette sans problème, MEDECINE Ssisi.
    Aucune technique à avoir tu vas la voir tu lui file ton numéro tu parle et tu nique c’est simple. c’est quoi ce vieux baille de technique srx, la fac quoi.
    Bref rien que la derniere fois j’étais avec une brune qui s’appellait rosalie, et genre on as pris un verre on as fait une soirée chez moi on as fait l’amour et tout ça sans ta technique ;)

  • .

    Je suis en fac (étudiante) et franchement les mecs vous prenez pas trop la tête concernant les filles (peur de passer pour un lourd ou un obsédé…). Un conseil: Faites toujours les premiers pas. Ok regards amoureux, complicité… ne suffisent pas ou plus.
    Nous attendons toujours que ce soit le mecs qui fassent le premier pas: plus romantique, moins de risque de passer aussi pour une obsédée (au cas où), et surtout c’est toujours un plaisir pour nous de voir que nous ne vous sommes pas indifférent.
    Une fille ne fera jamais le premier pas (cas rare: si elle est bourrée (très mauvais choix), où si elle est culottée).

  • .

    Je pense que c’est pas la peine de se prendre la tete. La plupart des filles seraient tres flatees de voir qu’un mec les a remarquee dans toute la foule de la fac. De plus, si tu te prend un rateau, tu pourra tenter ta chance avec d’autres filles et sachant que tu peux faire en sorte de pas la croiser souvent; prend ton courage a deux mains et fonce. La vie est courte, il faut savoir en profiter.

  • .

    Slt, ben moi j’ai rencontré une fille à la fac en fait on avait cours ensemble c’était un cours de bureautique et on s’est regardé une fois puis ça n’a pas arrêté. Pendant le cours la lumière était coupée pour pouvoir présenter le cours sur rétroprojecteur on était tous assis chacun devant son ordi en face du prof, elle était là dans la même rangée que moi et elle se penchait en arrière avec sa chaise de façon à me voir et je faisais pareil sauf que j’étais plus discret mais toujours des regards pas de paroles. dans les couloirs je l’ai croisé à plusieurs reprises, toujours le même regard amoureux, un peu gêné avec la peur de faire le premier pas. Ensuite, je ne l’ai plus aperçu pdt des mois et je viens de la revoir dans la cafétaria avec ses amies de classe, j’étais assis à une table avec un copain et on parlait d’un travail pour les cours. A un moment je relève ma tête je regarde devant moi et elle était en face de moi deux tables plus loin, et on s’est regardé c’était comme toutes les autres fois comme si on avait pas oublié. Je pense que certains regards ne trompent pas et parfois en dise plus qu’une simple parole, à travers ce regard, on voit qu’elle est super attiré et moi c’est pareil. A ce jour je ne connais toujours pas son prénom ni son nom mais je pourrais reconnaître son beau visage avec ses yeux verts et ses magnifiques cheveux blonds naturels n’importe où et n’importe quand. Pouvez-vous me donner un conseil merci

  • .

    Hum, j’ai un petit soucis. Tu semble partir du présupposé que l’on rencontre nécessairement des tonnes de filles en fac/études. Peut-être que c’est le cas en fac de droit, en lettre ou je sais pas. Mais si je prends mon exemple personnel ce n’est pas mais laors pas du tout le cas. Je suis passé par les classes prépa, puis une grande école, mais en setion maths et informatique. Autant te donner un aperçu des effectifs : en info, en comptant tous les élèves entrant en première année sur 4 années consécutives, il y a eu en tout ….1 fille. A présent je me retrouve en thèse, toujours pas de fille, sauf les quelques secrétaires pas vraiment de mon âge etc.
    Donc si je fais le bilan, si tu fais des études de droit, on va dire que tu cotoies chaque année, mettons 20-25 filles quotidiennement, parfois plus avec les amphis etc…, sur 5 ans ça va faire 100-125 personnes de la gente féminine avec qui tu auras eu l’occasion d’interagir de toute sorte de façon. Je ne compte pas les autres filles que tu peux avoir vu également en dehors des cours.
    De mon côté, si je totalise les 5 années, je me retouve à avoir côtoyé 3 filles en tout et pour tout (juste mon année de Master).
    Bref, il y a là un facteur presque 50 en terme de simple contact environnemental. C’est énorme. Et il est clair que ce manque de contact là ne peut que très difficilement être rattrapé par des approches « dans la rue » ou en bôîte etc (et d’ailleurs il faut ajouter qu’il y a plein de soirées organisées juste par les gens de la classe…).

    Donc aujourd’hui, je me retrouve à donner des cours (et oui on se fait vieux), j’ai au max 3 filles devant moi devant un public 90% masculin. Dans mon labo de thèse, il y a 1 secrétaire qui à mon âge et qui est très jolie (d’ailleurs la pauvre elle se fait vraiment ch.. toute la journée). Mais bien sûr je me retrouve à peu près incapable de pouvoir vraiment sociabiliser. C’est pas faute d’être à peu près épanoui par ailleurs, d’avoir pris des cours de salsa/rock qui m’ont permis de rencontrer qqs donzelles (mais c’est une ambiance assez différente qui ne permet encore une fois pas de « rattraper » ce retard de sociabilisation).

    Bref, je suis un peu perplexe. De mon point de vue ton discours m’apparaît comme très théorique, puisque je ne suis vraiment jamais confronté à ces situations. Au mieux une ou deux fois j’ai fait une sortie avec une amie et sa copine, mais j’ai en fait aucune expérience de ces fameux réseaux sociaux féminins. Donc comment acquérir cette expérience de « groupe » (je sais pas si c’est très clair) ??

  • .

    Je l’aime a la tuer set elle continue de me fair sa ! Ya pa de chançe avc lé filles d’algerie .pfff !!

  • .

    Merci becoup .mais jai rien conpris !! Comment je pe fair pour inprissioné une fille que tt le monde drague ? Svp rep

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Conditions générales de vente - sitemap