L’amour en intégrales (doubles)



Bonjour,

Je suis une jeune femme en deuxième année de classes préparatoires et je sollicite vos conseils sur mon histoire digne du syndrome du « suis-moi je te fuis » décrit dans un article du blog que je qualifierais même dans mon cas du syndrome du chat et de la souris. En effet, moi et mon camarade de classe, que j’appelerai A., nous sommes rencontrés à la rentrée de première année « math sup » et je crois bien qu’il y a eu un coup de foudre réciproque ce jour-là, même si je dois admettre que je l’ai trouvé un peu moche au départ. Je rappelle que l’an dernier lui avait 18 ans et moi 17 ans.

Un des plus gros problèmes que j’ai rencontré au départ est le fait qu’il ne traînait qu’avec sa bande de copains et qu’il restait avec eux dans des lieux du lycée qui n’étaient pas vraiment faits pour nous rapprocher.  C’était d’autant plus difficile de se retrouver  qu’il part du lycée dès qu’il peut, et surtout, que ses copains et moi ne pouvons ne pouvons pas nous souffrir.

Trois mois après notre rencontre, juste avant une petite fête pour les prépas, il a dû avouer à ses copains qu’il avait un certain penchant pour moi. En effet, ses amis devaient se douter qu’il couvait quelque chose et l’ont fait parler. Pendant la fête, il n’a passé son temps qu’avec ses copains.

A la rentrée, la nouvelle s’est répandue comme un gros buzz et pour moi, c’est vite devenu l’enfer puisque la rumeur s’est répandue dans une classe de 50 élèves qui ont beaucoup, beaucoup d’heures de cours et de temps libre ensemble. De l’autre côté, rien ne venait de sa part : je suis sûre que A.  était dans l’archétype de l’admiration complète et qu’il n’osait pas me parler, et que moi, je n’arrivais pas à trouver une case où il était tout seul.  Du coup, il m’a vite dégoûtée de notre relation et j’ai fini par me retourner dans le sens inverse : le détester.

Va, je ne te hais point

En mars de l’année de sup, visiblement sur la pression de quelques copains gentils (que j’apprécie), il s’est décidé à entamer une conversation avec moi. Problème : il n’a pas su trouver mieux que me demander en fin de cours de la matinée quels étaient les devoirs que donnait le prof. C’était nul car c’était une question fermée (donc une fois que je lui ai dit les devoirs, la conversation était close) et j’étais pressée de sortir du cours, voulant manger et aller aux toilettes.  Nouveau bâton dans les roues : l’après-midi, dans les couloirs, alors que la classe revenait petit à petit pour aller en cours de maths, A. s’est débrouillé pour annoncer à ses potes « Je lui ai parlé ! » d’une manière pas très discrète et après continuer sur le thème de la drague dont j’étais de toute évidence la cible, ce que tous les gens attendant un cours pouvaient entendre. Du coup, je suis allée me réfugier pour aller aux toilettes car j’en avais marre.
En avril, les prépas ont de nouveau organisé une petite soirée qui devait d’abord consister en un carnaval déguisé dont le thème était super-héros. A. est allé se pavaner en disant à des gens de la classe qui ne connaissaient même pas son nom (mais qui connaissaient la rumeur bien sûr !) qu’il allait se déguiser en prince charmant, et ce de manière bien audible.  En arrivant à la soirée, qui finalement ne s’est pas faite à beaucoup et sans déguisement, A. n’a pas cherché à faire connaissance avec moi, puisque la seule parole qu’il m’ait adressée au cours de la soirée était une demande polie  pour enlever un siège près du mien et de l’amener près de son copain (que je trouve gentil) à l’autre bout du groupe des prépas.  A la fin de la soirée, tout ce qu’il a su faire, c’est de me regarder en buvant avec des copains. Il est reparti tôt de la soirée et son copain s’est retourné en regardant ma tête.

J’avoue que faire face à un tel impotent m’a bien fait pleurer sur le coup. C’est alors que je l’ai retrouvé sur Internet grâce à Facebook. Je ne me suis pas inscrite comme une de ses amies car mes sentiments oscillaient entre l’amour et la haine. C’est alors que sa page sur Facebook, très détaillée car non confidentielle, ne me donna pas très bonne impression. Il a utilisé souvent un langage assez grossier en écrivant « Va te faire sodo ! » à sa cousine âgée de 22 ans ou « tu suces pour un choco » à une des « amies » sur Internet. D’ailleurs, à ce propos, je voudrais vous remercier pour l’article sur Facebook que vous offrez. Ce sont vraiment des conseils de bon aloi adaptés à notre époque.

Allo, Tonton, pourquoi tu tousses ?

En cours, A. tousse de temps en temps, lorsqu’il entend tous les mots se rapportant à la notion de couple. C’est en fait notre seul mode de communication : une sorte de morse qu’il émet en cours.  J’ai la nette impression qu’il voudrait qu’on se marie plus tard et qu’on aie des enfants, puisqu’il le tousse et l’a évoqué sur Facebook, mais  malheureusement pour lui, je ne crois pas à ce genre de boniments qui me font même peur, car je me suis mise à bien étudier son « CV » pour savoir si je pouvais m’engager avec lui. Par conséquent, je crois que je suis devenue de plus en plus intransigeante avec lui et ses copains.

A la rentrée de deuxième année de prépa, on s’est retrouvé dans la même classe. Entre temps, je m’étais rendue compte que je voulais renouer avec lui.  Il a voulu se mettre à côté de moi en physique mais ses copains étaient déjà partis plus au fond de la classe. Lorsqu’ils se sont aperçus qu’il était parti se mettre à côté de moi plutôt qu’à côté d’eux, ils ont rigolé de manière sonore. Depuis, il a dû retourner s’assoir à côté d’eux mais de telle manière qu’on soit au même rang, séparés d’une table. Je n’ai pas beaucoup apprécié cela car pour moi, c’était une preuve de jalousie venant de leur part puisque de toute évidence il ne pouvait même pas se séparer d’eux le temps d’un cours de physique.

Je t’aime, moi non plus

Peu avant les vacances de la Toussaint, on commençait à bien s’entendre et il a fini par me dire qu’il préférait parler « seul à seul ». Je ne lui ai pas répondu de suite car il m’a troublée et mon ventre criait famine. Aux vacances de la Toussaint, les prépas de spé sont allés à une soirée dans une pizzeria. A. s’est arrangé pour se mettre en face de moi. A un moment, une fille de la classe, K. , une étudiante d’une tendance un peu fêtarde et d’origine marocaine  avec qui A. s’entend bien, est arrivée. Comme il n’y avait plus de place, il a insisté plusieurs fois pour qu’elle se mette à côté de moi « en passant sous la table ». Un de mes amis, qui se trouvait à côté, a bien compris le problème qui survenait et voulait déplacer la table. Mais A. a insisté de nouveau et l’un des copains, plutôt saoul, s’est exclamé « Ne t’inquiète pas, A., tu finiras bien par y arriver un jour ! » Cette référence à la fellation m’a fait prendre conscience de la mauvaise conduite de A.  De plus, A. n’arrêtait pas d’essayer de demander comment on disait « prostituée » en arabe en passant par les définitions « femme de mauvaise vie », « femme faisant commerce de ses charmes » à K. Tout cela m’a mise en colère.  Du coup, pendant la soirée, je lui ai fait une remarque à propos d’un autre sujet de discussion qui sous-entendait qu’il n’était pas très fin et cultivé.

Le lendemain, comme j’avais tout de même envie de passer outre cet incident, je suis allée le revoir pour lui proposer de travailler avec moi aux devoirs de vacances.  Il a eu l’air d’hésiter et a fini par accepter. Il m’a demandé mon numéro de téléphone. J’ai eu l’impression qu’il ne serait pas très chaud pour me rappeler et je lui ai demandé son propre numéro. Il m’a avoué lui-même qu’il était fatigué par la session de travail et n’a pas beaucoup cherché à prolonger la conversation. Comme pendant les vacances, il ne cherchait pas beaucoup à m’appeler, je lui ai proposé de travailler chez moi. Il n’a pas répondu, et m’a avoué 2 jours plus tard qu’il était malade. Il a promis qu’il me donnerait des nouvelles et ne m’en a pas donné très vite. Entre temps, j’ai découvert sur Facebook qu’il était allé deux fois à des matchs de football dans des stades relativement importants et je me suis demandée de qui il se moquait puisqu’il m’avait dit être « fatigué ». J’ai répondu assez tardivement à son email car là encore, j’étais énervée.

La classe

A la rentrée scolaire, il s’est à mis à tousser en entendant un mot qui évoquait « pipe ». En TD d’informatique, alors qu’il était près de moi, il s’est mis à insister là-dessus en complétant tout bas une phrase du prof (« [ça part]… en  sucette ! » ) et en disant « plus bas, plus bas ! ». Ce fut la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Je l’ai traité par email de « Jeune Puceau en Rut » à plusieurs reprises, je lui ai reproché ses relations avec ses copains, je l’ai accusé d’être vulgaire, lui et son entourage familial sur Facebook (sa cousine le traitant de « sale pute » sur Facebook) et je l’ai traité de poule mouillée. Mais j’ai bien peur d’avoir tenu un discours trop implicite et de ne pas lui avoir reproché des faits précis, car j’avais peur par exemple de lancer des jugements trop rapides sur sa famille ou ses copains.

Du coup, on ne se parle plus, il tousse toujours et passe souvent du temps à me contempler en cours. Il a toussé à plusieurs reprises pour me faire comprendre que c’était mieux à l’oral qu’à l’écrit (sous-entend en face à face plutôt qu’en email). On joue au chat et à la souris en se punissant mutuellement pour des évènements mineurs, qui selon moi ne valent pas la peine d’être retranscris ici. Cette semaine, j’ai voulu lui redemander s’il voulait travailler avec moi. Mais en me voyant l’attendre, il s’est mis comme par hasard à vouloir passer un appel, est passé devant moi, et est allé se cacher lorsque je suis allée le suivre à l’arrêt de bus. Lorsque je lui posé ma question, il m’a répondu tout de go « Non, j’avais envie de travailler avec [ses copains que je n’aime pas]. » Je lui ai coupé la parole pour prendre congé de lui.

Merci de bien vouloir me répondre afin d’analyser la situation et de me dire ce qui a été répréhensible chez moi, ainsi ce que je peux faire de mon côté pour remédier à ce  bourbier en le laissant faire le premier pas. J’espère que j’ai été concise, compréhensible et que je n’ai vous ai pas pris trop de temps.  J’apprécie votre site pour la justesse de vos articles et de vos conseils. Je me suis permise de vous demander conseil car j’estime que vous êtes les personnes les plus qualifiées pour décrypter ce genre de situation.

Amandine

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21 commentaires

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  • Franchement !!! je comprend un peu la réponse de Spike !! de qui se moque-t-on ?? Amandine….existe-t-elle ?? Le « type » dont elle est amoureuse …est sadique, franchement…ça tient pas debout cette histoire, ou alors elle aime souffrir ?

  • Quand je pense que certains ont le courage de supporter le tapotement de leur clavier, mêlé aux conneries qui leur traversent l’esprit, afin de les retranscrire sur un support virtuel si accessible…

    Ce Stéphane m’a tout l’air de « rassasier » cette jeune fille:

    Elle lui écrit dans l’espoir de trouver une solution à son problème, qui semble occuper l’ensemble de sa vie affective…

    et il lui répond:

    1. qu’il comprend que sa vie se résume à ses cours et son mec.
    2. qu’il faut qu’elle ouvre son esprit à toutes les opportunités qui s’offrent à elle.
    3. et il lui mâche même le travail en lui proposant une liste des choses qu’il faut qu’elle intègre pour grandir.

    On m’aurait averti de ça à son âge, j’aurai été con beaucoup moins longtemps.

    Bref, internet sera toujours le réseau le plus démocratique qui soit…

  • Certains commentaires sont plus cassants que la réponse de Stéphane : Amandine a eu le cran d’exposer en public sa mésaventure, alors un peu d’indulgence tout de même !
    Quand à « A », qui n’a aucun respect pour elle, il ne mérite que l’oubli.

  • Très belle réponse je découvre ce site et je suis bluffé par sa qualité et l’élégance dans les réponses aux courriers. Tout simplement magnifique!

  • « je crois bien qu’il y a eu un coup de foudre réciproque ce jour-là, même si je dois admettre que je l’ai trouvé un peu moche au départ »

    Que dire, ça commençait tellement bien…

    Seulement le neuneu masculin de l’histoire ne suit à aucun moment le neuneu féminin.

    Mon analyse : Amandine a à l’évidence toute une ribambelle de beaux garçons intelligents, plus qu’interessants et bien peignés qui frappent à sa porte, mais Amandine aime les défis et ça c’est passé au dessus de la tête de tout le monde ici.

    « Merci de bien vouloir me répondre afin d’analyser la situation et de me dire ce qui a été répréhensible chez moi »

    La seule chose répréhensible de la part d’Amandine est de persister à ne pas écouter son amour propre et sa fierté qui lui disent pourtant clairement que le neuneu masculin ne mérite pas son attention.

    « ainsi ce que je peux faire de mon côté pour remédier à ce bourbier en le laissant faire le premier pas »

    Si Amandine venait à se faire déniaiser et à arrêter de lire des romans à l’eau de rose, ce serait un début… Dans un deuxieme temps Amandine devrait se faire à l’idée que le neuneu masculin est soit complétement désinteressé, soit plus émasculé qu’un petit castrat des Choristes. Elle n’y perd rien quelque soit le cas de figure.

    Au plaisir de ous lire Amandine

  • Comme dit Djamel Debbouze en parodiant son père dans un spectacle a propos de son éducation qui fut dur : « Toi tu ne vois que les coups, mais tu ne vois pas l’amour qu’il y a derrière » ;)

    Plus sérieusement, pensez vous que la « Calinothérapie » est d’un quelconque secours pour qui que se soit?
    L’appel au discernement, qui plus est d’une fille en section faisant massivement appel a cette qualité, me semble l’option la plus évidente.

  • Il me semble qu’il aime Nietzsche, alors ce n’est pas étonnant qu’il casse les femmes. Si en plus il apprécie Montherlant…

    Si elle ne veut pas se prendre des coups mais lire des mots doux qui font du bien à l’ego, il y a des sites New Age pour ça.

  • c’est tellement dommage que les commentaires d’articles ou de courrier finissent aussi souvent par tomber dans des extrêmes !

    Non, il n’y a pas de « merdes qui servent de groupies » sur ce site,(ce cher anonyme n’y va pas de main morte, mais ne réglons pas de compte), et à l’inverse, cette « interaction » (plus simplement une réponse à un courrier) n’est pas « magique ».
    Cette fille est terriblement naïve, et comme souvent la naïveté et la candeur tentent la méchanceté.
    Henry Miller, qui avait lui-aussi très bien compris les femmes disait : »on peut pardonner la naïveté, mais pas la bêtise », en parlant d’une fille qui était devenue alcoolique en passant sa vie à attendre le retour d’Henry qui lui avait donné un baiser un soir.

    Moi aussi j’ai ri en lisant la réponse de Stéphane, mais moi aussi à 17 ans au lycée j’étais bien con.
    Et ce ne sont pas les moqueries qui m’ont fait évoluer.

  • Style correct et français très haut niveau de l’intervenante dans cet article et autant on ne s’en étonnera pas (on est en classe prépa Maths sup rappelons-le) et autant on s’étonnera du comportement « léger » et immature de certains élèves garçons. On n’est pas sérieux quand on a 17 ans.

  • c’est dur de voir autant de gens (je ne vois pas d’autre mot pour qualifier ces fantomes) capable de vivre par procuration au point de se pamer d’admiration devant le moindre message d’un homme soi disant sage (et qui passe a la télé en plus ;))
    cette réponse est ridicule, c’est juste …mechant.
    on dirait un gamin dans la cour de recré en frappant un autre pour faire rire ses amis.
    Une fille ecris se mettant a nu pour chercher conseil auprès d’une personne qu’elle respecte et elle n’obtient que la moquerie (oui peut etre que c’est naif et un peu stupide, mais tu parviens tout de meme a te foutre de sa gueule avec tes références pompeuse tiré d’auteur si méconnu, flaubert, molière, merci. c’était plus subtil avant). « Lis autre chose que les anales des mines et de Polytechnique », « Et à défaut d’avoir le temps (ou plutôt, je présume, l’autorisation) de sortir, il existe des livres, pour combler cela. » tu as déja travaillé pour obtenir ce que tu voulais? (mis a part de pauvres filles ininterressantes avec qui tu voulais finir la nuit)
    Ta réponse est puéril et décevante, et les merdes qui te servent de groupies ne méritent meme pas qu’on les regarde.

  • Aussi nécessaires que soient les coups, ça reste un spectacle effrayant (et captivant faut l’avouer). Réponse cinglante, je ne saurais dire si elle était juste ou juste trop juste. Malgré tout, un site empreint de qualité et de discernement; longue vie au S. Club.

  • Cette interraction est tout simplement MAGIQUE

    Je me demande si cette demoiselle a lu ne serait-ce qu’un article présent sur ce site avant d’envoyer son message. Ou peut être que la réponse comptais moin que le plaisir de revivre cette histoire et les émotions qu’elle procure en l’écrivant…

    J’ai de la compassion, il y a quelques années elle se serait contenté de passer pour une imbécile devant des amis bienveillants. Aujourd’hui avec internet elle bénéficie d’une humiliation publique.

    Je me demande si la réponse (si excellente soit-elle) méritai une telle diffusion. Ou peut être que la volonté d’aider cette jeune fille comptais moin que le plaisir de montrer des qualités littéraires…

  • Un peu d’indulgence, les gars… Vous n’avez jamais commis de grosses bourdes, dans votre jeunesse ?

  • Un beau titre ! Espérons, pour le bien de la concernée, que le contenu de ta réponse lui parlera autant que le concept d’intégrale double.

  • Encore un exemple frappant, que dis je terrible de la pertinence du travail que fait Monsieur :).

  • « La première chose que je puisse dire, c’est que ta lettre m’a fait sourire (euphémisme). »
    La même pour moi.

    « Imprime cet article dans son intégralité, garde le précieusement, et ressors-le dans une dizaine d’années. J’espère que tu auras un fou-rire. »
    Ahh, j’adore ce mec.

    J’oscillaise entre « elle est trop gentille » ou « elle n’a pas d’expérience ». C’est vraisemblablement la deuxième solution.

    Bon Dieu, Seigneur, la Vierge Marie…
    Bon courage Amandine.

    Ahh, il fallait le faire Spike, vraiment.
    J’espère vraiment comme tu le dis que dans dix ans il y aura ce fou rire…

  • Ce que j’adore chez Stéphane « Spike », c’est sa capacité à répondre autre chose que ce qui est attendu lorsqu’on lui pose une question.

    D’abord ça déstabilise l’interlocuteur jusqu’au moment où il se rend compte qu’il vient d’avoir une réponse à bien plus que ce qu’il n’avait demandé.

    En fait, Spike doit être un marabout. Il remonte l’échelle des mécanismes qui génèrent les questions pour ne répondre qu’à une seule, en haut de l’échelle, et qui englobe l’ensemble du problème que même l’interrogateur ignore encore.

    ça se remarque aussi dans « You can allways get what you want » et dans le fichier audio au début :)

    En tout cas la pauvre…