Bien s’entourer, mais de qui?



Une enquête révèle que les gens heureux sont les mieux entourés, mais de qui? Les réponses vont vous surprendre

Comment savoir s’entourer pour avoir un cercle social en béton ? Voici la solution :

« Ce ne sont pas nos ennemis qui nous usent, mais nos amis. Ce ne sont pas les grandes tragédies qui nous usent, mais les petits ennuis, les pertes de temps, la biophagie sociale »
Montherlant

Notre entourage, c’est-à-dire ceux avec qui nous avons quotidiennement des interactions, possède une influence énorme sur notre perception du monde, nos occupations et notre équilibre psychologique. Savoir s’entourer est donc capital. Avant même de se demander « où aller » et « que faire », beaucoup devraient ainsi s’interroger sur leurs fréquentations et faire le tri. Je vais peut-être me faire agonir d’injures pour mon intolérance mais je crois profondément que tous les gens n’ont pas la même valeur et que s’encercler de boulets et de personnes toxiques est le meilleur moyen de plonger dans la médiocrité et/ou la dépression. Vous voulez changer de vie ? Commencez par changer d’amis. Autrement dit, savoir s’entourer.

Savoir s’entourer : les profils à éviter

Il y a, selon moi, trois profils à bannir absolument quand il s’agit de savoir s’entourer. Je vous préviens, je ne vais pas être tendre.

Eviter les parasites (mon « préféré »)

Le parasite, n’est pas là pour construire une belle relation sincère avec vous mais bien pour se servir. Difficilement détectable car accompagnant chacun de ses abus par de grands sourires, il ne se limite pas au taxeur professionnel: le parasite squatte souvent votre vie d’une manière beaucoup plus subtile et globale. C’est cette personne qui arrive toujours en retard et s’incruste à toutes vos soirées sans jamais vous inviter aux siennes, c’est la jolie fille qui vous appelle pour s’occuper le dimanche soir puis ne vous donne plus de nouvelles pendant 2 mois ou encore cet  « ami » à qui vous avez trouvé un emploi et dont vous attendez toujours les remerciements, c’est ,en somme, tous ceux qui prennent votre temps et votre énergie quotidiennement mais qui ne s’inquiètent jamais de votre bien-être.

Soyons clair : ces gens-là vous considèrent comme étant « à disposition » et peuvent

faire de véritables crises si vous tentez de mettre un frein à leurs exigences. Le fond du problème, c’est souvent qu’ils n’ont aucun respect pour vous (à tort ou à raison d’ailleurs) et n’imaginent même pas que vous pourriez revendiquer un semblant d’égalité avec eux : ils leur semblent naturel que vous les serviez, honorés que vous devriez être de leurs divines présences. Si vous avez un doute : demandez-leur quelque chose (un service si c’est un ami ou un engagement dans le cas d’une relation amoureuse) : quelqu’un qui tient à vous ne refusera jamais catégoriquement, le parasite, oui (ce qui vous donnera une bonne excuse pour ne pas le revoir !).

Les gens négatifs

De l’éternel déprimé à l’aigri de base, on peut estimer à environ 25% la part des gens qui présentent des symptômes de pessimisme caractérisé. Ce sont ceux qui ,non contents de vous énumérer tous les obstacles possibles et imaginaires au plus petit embryon de projet (« non mais redescend sur terre ! »), ils se font une joie et une mission d’anéantir votre moindre satisfaction. Vous venez de trouver un appartement absolument génial ? « Mais la tapisserie est VRAIMENT laide ! ». Vous êtes (enfin) en cou

ple avec une fille qui vous plait ? « Il paraît qu’elle a pas mal tourné celle-là ! ». Vous avez décroché le job de vos rêves ? « Mais t’as pas l’impression de te faire exploiter ? ».

C’est simple, les gens négatifs n’ont que deux attitudes possibles : la plainte ou la critique. Ce signe est important à retenir quand on veut savoir s’entourer. Chaque fois que vous les voyez, v

ous repartez épuisé et démotivé, victime d’un vol sans effraction de votre précieuse bonne humeur. Frustrés, malheureux et terrifiés, ils ne peuvent souffrir la joie et l’insouciance des chanceux. En vérité, ils ne veulent pas votre bien et saboteront vos moindres élans d’enthousiasme sous prétexte de « prudence » et de « réalisme » alors, à moins de vouloir rester à ruminer vos échecs éternellement, il est temps de vous soustraire pour de bon à leur influence néfaste !

savoir s'entourer
Pour savoir s’entourer, évitez les gens toxiques en apprenant à les reconnaître

Les gens (vraiment) bêtes

Il y a certaines personnes, je suis désolée de le dire, qui me stupéfient par leur absence d’intelligence. Généralement, on repère ce genre de spécimens à la voix complètement débile qu’on se sent obligé de prendre pour communiquer avec eux (genre moniteur de colo) et à l’impression désagréable d’avoir perdu 40 points de QI après chaque conversation. Je connais quelqu’un (qui se revendique « intello » d’ailleurs) qui est resté trois mois avec une fille qu’il trouvait complètement conne (mais très jolie bien sûr) avant de rompre : pourquoi ? Non mais franchement, comment peut-on espérer s’élever un minimum en gaspillant son temps ainsi ?

Attention, tout le monde a le droit de dire une connerie (voire même beaucoup de conneries dans mon cas) ou d’avoir des lacunes culturelles mais je parle d’avantage ici d’une absence de volonté de progresser, d’une sorte de complaisance et de revendication de la bêtise qui, elle, est vraiment répugnante. Respectez-vous un peu, le niveau moyen est déjà tellement bas, pas la peine d’en rajouter !

Toutefois, autant il est aisé de repérer et de cerner les relations nuisibles, autant il peut être très difficile de trouver dans la foule qui s’offre à nous des personnes intéressantes et bénéfiques. Je me concentrerai donc dans la suite de cet article sur les plus ardus à reconnaître pour savoir s’entourer.

Savoir s’entourer : les profils à creuser

« Au village sans prétention… »

Les gens qui ont mauvaise réputation sont toujours les plus fascinants , j’ai pu le vérifier des dizaines de fois. Si vous vous donnez la peine d’aller au-delà des rumeurs et des critiques, je vous assure que vous découvrirez des personnalités vraiment exceptionnelles. Plusieurs raison à cela.

  1. Ce sont des gens qui pensent et agissent différemment : C’est toujours à l’aune d’une norme qu’on juge un comportement scandaleux. Ceux qui osent enfreindre les règle tacites d’un groupe sont donc toujours non seulement des esprits libres mais surtout des individus assez forts et indépendants pour affronter l’opprobre public. Ils sont si satisfaits de leur vie que peu importe les jugements, ils continueront à faire ce qu’ils veulent…
  2. Il y a toujours une forme de jalousie derrière ce genre de phénomène : qui a besoin de descendre continuellement quelqu’un d’insignifiant ? Avez-vous vous jamais poursuivi de votre haine un raté ?
  3. Une mauvaise réputation suppose nécessairement une forme de « célébrité »: si personne ne sait qui vous êtes, pourrait-on médire à votre sujet ?

« Chaque fois qu’on produit un effet, on se donne un ennemi. Il faut rester médiocre pour être populaire ». Oscar Wilde

Ps : Je ne vous dis pas non plus de frayer avec tous les délinquants de votre quartier mais entre Stéphane Guillon et Yannick Noah, personnellement, je sais avec qui je préfèrerais déjeuner.

savoir s'entourer
Les gens intéressants sont rarement appréciés par leurs congénères

Les gens qui s’aiment (un peu trop)

Récemment, je lisais un article fort intéressant comparant les différences de mentalités entre les Américains et les Français. Il expliquait ainsi qu’il existe en France une sorte de culte de l’humilité auquel s’oppose complètement le narcissisme béat des américains qui affichent une insolente confiance en eux. Ce contraste culturel a, selon l’auteur, une influence énorme sur l’esprit entrepreneurial : alors que notre pays se trouve dans une sorte de paralysie peureuse, les USA conserve un taux de créations d’entreprises parmi les plus hauts du monde.

Au risque de déclencher une tornade de commentaires haineux, je prends le risque d’affirmer que c’est un constat hurlant de vérité. Les gens qui ,aujourd’hui, agissent et changent les choses réellement sont tous , à un certain degré, « prétentieux » et c’est pour ça que je les aiment entre tous. Je pense notamment à une femme de ma famille qui a dessiné des collections de bijoux, écrit plusieurs livres et monté un atelier de peinture sans aucune légitimité ni formation. Comment est-ce possible ? Elle pense, tout simplement, qu’elle est géniale !

Bien sûr, se vanter est à proscrire en matière de séduction, cependant, je parle ici de ceux qui pensent réellement avoir beaucoup de valeur, pas de ceux qui cachent (difficilement) leur complexe d’infériorité derrière un discours vaniteux. Trois raisons font de ces narcissiques à toutes épreuves des amis géniaux:

  1. Ils sont dynamiques : Sûr de sa réussite, un optimiste passe à l’action plus facilement.
  2. Ils vous soutiennent. Très fiers d’eux même, ils seront souvent les seuls à vous encourager dans votre désir de progresser car, contrairement à beaucoup de gens, ils n’ont pas besoin de vous rabaisser pour s’estimer
  3. Ils sont fidèles : souvent assez isolés amicalement (car résistant mal à la tentation de clamer partout leur amour d’eux même alors même que c’est un tabou culturel indéboulonnable) ; ils sont particulièrement attentifs à leurs (rares) proches

En me relisant, j’avoue avoir la désagréable impression d’être un petit nazi relationnel désignant sans pitié les impurs et les élus. Cependant, gardez bien à l’esprit que si la mise en forme est nécessairement caricaturale, l’application reste utile. Pour obtenir, il faut souvent savoir renoncer et n’oubliez pas qu’une amitié unilatérale ou accordée avec trop de facilité n’a pas de valeur.

Cherchez la qualité et non la quantité car le temps est la plus précieuse des monnaies.

Diane


SEMINAIRE SUR CE THEME
- Commandez le séminaire "Dégagez l'énergie d'un boxeur"
  1. Ayez confiance en vous pour oser plus
  2. Développez votre énergie physique et votre force mentale
  3. Améliorez votre performance
  4. Assumez et développez votre masculinité
SEMINAIRE SUR CE THEME
- Commandez le séminaire "intelligence sociale mod. II : gérer la solitude et sortir seul"
  1. Osez aborder les gens qui vous intéressent
  2. Ayez confiance en vous pour oser plus
  3. Agrandissez votre réseau
  4. Assumez et développez votre masculinité
  5. Terrassez la timidité à grands coups de poings dans la g.

25 commentaires

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  • Tellement vrai, j’adore! Une pensée élaborée… il faut faire un certain chemin pour raisonner de cette façon!
    Pas de temps à perdre avec la futilité!
    Au plaisir de vous lire

  • C’est vrai qu’il est important de savoir faire le trie dans ses relations personnelles et pro. Merci beaucoup pour ce très bon article !

    Au plaisir de pouvoir bientôt échanger avec vous sur les relations sociales

    #William

  • Bonjour,
    C’est MOI j’adore !!!! je pense comme vous :-)
    Il faudrait maintenant que je l’applique ça serait génial.
    Bonne fin de journée.
    Nel

  • Bonsoir j’ai lu votre article qui était très intéressant. En ce moment je suis pas très bien? Parce que justement j’ai remarqué que mon entourage et mes amies sont toxique. Il ne me respecte pas et me font mal. Si je suis ici c’est pour savoir comment être bien entouré. J’ai 20 ans et je n’ai même pas une personne a qui me confier quand j’ai besoin d’aide pourtant je ne suis pas quelqu’un de mauvais. Et j’ai même trouver un point positive sur l’article que vous avez écrit. J’ai toujours été vers les gens qui ont été rejeter du groupe ou mal aimé des autres. A l’école surtout. Le désavantage c’est que les autres n’allaient pas vraiment vers moi. Mais pourtant je suis une personne bienveillante j’ai beau dire le mot « courage » a n’importe qui et y a très peu de gens qui me le dise. Bref voilà merci encore pour cette article qui va surement m’aider bonne soirée

  • Tombée « par hasard » sur ce site et merci! Épuisée, je me disais justement ce matin que je n’en pouvais plus d’être entourée ( par ma faute bien sûr) de parasites et que donc, il me fallait modifier d’abord et avant tout, l’idée que je me fais de moi…( ah je sais si bien aider…!!) 72 ans, pas de pas devrais amis, et aucune réciprocité. Donc, dur, mais…table rase et recommencer avec ce que j’ai appris.Il n’est jamais trop tard. merci encore.

  • Les affinités des uns et des autres se créent autour de traits et caractéristiques communes; ainsi un homme en souffrance que l on va qualifier de parasite va s allier avec un autre etre humain en souffrance(encore parasite) et s entraîner vers le haut, pour peu qu ils soient optimistes ces 2 la..
    les plus belles amitiés sont dans toutes les categories, il n y a pour moi pas qu un seul genre d amitié..

  • Excellent article, je suis indirectement confrontée à la première catégorie. Les parasites et j’avoue que cela m’exaspère. Lorsque je dis indirectement, c’est parce que mon compagnon est entouré de ces être taxer professionnels s »éternisant chez lui n’arrivant jamais à l’heure, bref à mon gout des gens à éviter.
    depuis que je le connais il ne m’a présenté qu’un ami à lui qui en vaille la peine.
    L’ennuis lorsque vous voulez faire prendre conscience à la victime qu’elle est entouré de cons, elle se braque et croit que vous voulez faire le vide autour d’elle.
    Me voilà à 4 h du matin à me tourner les sens pour annoncer à mon tendre compagnon que cette situation m’est insupportable malgré l’amour que je lui porte.
    Il parait que la nuit porte conseil, mais il ne me reste plus beaucoup de temps. Zut et zut je ferais avec les conseils de ma courte nuit.
    Pour le reste de l’article, je fais parti de ces gens qui sont critiqués et jalousé des rumeurs m’entourent. Aujour’hui en les découvrant et en me souvenant des précédentes, je me dit que ceux qui les ont créé, m’ont inventé une deuxième vie… Et pourquoi pas un livre …. Hum Hum je vais y réfléchir…

  • Diane, si je vous connaissais , nous serions sans doute amis. Je rêve toujours de croiser des personnes que vous citez dans la partie 2 de l’article mais pour l’instant je suis plutôt entourée de défaitistes, égoïstes et parasites.

  •  » Je viens de trouver des clés pour ma compréhension personnelle.
    Merci beaucoup. »
    a croire que l’auteur est le messie qui vient de sauver toutes les brebies égarées..
    Cet article est loin d’etre une méthode a appliquer ou je ne sais autre.
    on forge une amitié la plupart du temps lorsque l’on vit certaines situation avec certaines personnes, peu importe les criteres de QI ou je ne sais quoi.

  •  » Je viens de trouver des clés pour ma compréhension personnelle.
    Merci beaucoup. »
    a croire que l’auteur est le messie qui vient de sauver toutes les brebies égarées..
    Cet article est loin d’etre une méthode a appliquer ou je ne sais autre.
    von forge une amitié la plupart du temps lorsque l’on vit certaines situation avec certaines personnes, peu importe les criteres de QI ou je ne sais quoi.

  • Tellement vrai la dernière partie de ce très bon texte, il m’a fait pensé a cette conversation que j’ai eu l’an dernier. Je discutais avec un un type a la repartie cinglante, un type bourru, franc du collier et parfois sans tact, mais un type dont j’apprécie vraiment les conseils et l’expérience. D’ailleurs il confronte souvent la façon de penser France vs US. Comme il s’occupe d’un festival un peu artistique, je lui parlais d’un artisan a qui je trouvais un peu trop d’assurance, et Bernard (nom changé) m’a répondu d’un ton cassant:
    « Tu le trouves trop sûr de lui? Et alors? C’est bien non? ça nous change un peu! »
    Je ne sais pas qui il visait, mais une chose est sûr, j’ai compris que l’humilité est souvent une excuse, une zone de confort, dont il vaut mieux se debarasser pour avancer.

  • J’avoue qu’avec cet article, je vois ma « mauvaise réputation » d’un autre oeil, même si je savais déjà un peu qu’elle me servait et que l’avis des autres je m’en balance le plus possible, « aime moi, déteste moi, peu importe, j’habite en toi ».
    C’est drôle parce que c’est exactement cette chanson de Brassens que j’aime fredonner…

  • J’avoue qu’avec cet article que je vois ma « mauvaise réputation » d’un autre oeil, même si je savais déjà un peu qu’elle me servait et que l’avis des autres je m’en balance le plus possible, « aime moi, déteste moi, peu importe, j’habite en toi ».
    C’est drôle parce que c’est exactement cette chanson de Brassens que j’aime fredonner…

  • Je n’avais jamais formulé clairement mon approche des relations, mais ce que je viens de lire ressemble étrangement à ma façon de faire. A la différence près que je ne cherche pas à m’entourer des deux dernières catégories de personnes ; à l’inverse, j’attends plutôt des autres qu’ils viennent à moi, personnalité « difficile au premier abord ». Vanité et paresse sociale ?

  • C’est vraiment dingue … je me reconnais dans les deux derniers points !
    Je viens de trouver des clés pour ma compréhension personnelle.
    Merci beaucoup.

  • « Je connais quelqu’un (qui se revendique « intello » d’ailleurs) qui est resté trois mois avec une fille qu’il trouvait complètement conne (mais très jolie bien sûr) avant de rompre : pourquoi ? »

    Contempler trois mois une tanagra, s’enivrer de son parfum, savourer sa chaire et se délecter de la poésie de ses fesses est une attitude singulièrement intelligente.

  • Que dire des gens qui font une faute par paragraphe lorsqu’ils publient un article ?

    J’aime beaucoup ce site, que je lis depuis des années mais, s’il y a bien une chose qui n’a jamais progressé ici, c’est l’orthographe.

    C’est bien normal de faire des fautes, mais ce serait assez simple (voire poli, correct, « stylé », au choix) de faire relire les articles par trois personnes différentes avant de les copier/coller sur le site, tout particulièrement en une…

  • « …car le temps est la plus précieuse des monnaies. »

    Cela ne m’a toujours pas frappé bien que je me le répète régulièrement.

    Merci pour la piqûre de rappel, donc :-)

  • Qu’il est plaisant de se reconnaitre dans le profil du narcissique ;). Merci Diane, c’est toujours bon pour l’égo.

  • Waouh. D’excellents articles, j’en ai lu en quantité, en 3 ans de fréquentation assidûe sur ce site.
    …Mais celui-ci est simplement génialissime.
    J’en viens à écrire mon tout premier commentaire. Bon gros lecteur passif que j’etais juste là ;-)
    Merci Diane !

  • article interessant, bien que personnellement, je vise l’amitié avec des personnes que je considere comme « hors normes », dont je suis fan en somme pour differente raison (souevnt des artistes), et dont chaque soirée que je passe avec eux est une opportunité d’entre voir le monde sous un nouvel angle.
    (meme un simple apero entre amis, a une autre dimension avec eux)

    les mec trop parfais ou trop normaux m’ennuis (soirée sans saveur, on prend des photo juste histoire de dire qu’on s’éclate,mais l’ambiance ne decolle pas).

    par contre j’ai un petit bemol a apporté avec les :
    « Les gens qui s’aiment (un peu trop) »

    j’ai eu l’occasion de rencontré quelque specimen, de gens qui ont monté leur boite sans aucune légitimité, et si il sont au demeurant sympas, et plein de projet , travailler avec eu n’est pas de tout repos,

    j’avais l’impression d’être le Wozniak d’un S.Jobs (voir histoire entreprise apple) en herbe,
    il m’a fait bossé jusqu’a pas d’heure parcequ’il a vendu du rêve
    a un client exigeant (bien sur faute, de competence il ne pouvait réalisé le projet lui meme, et faute de temps et de moyen financier c’est sur son pote que c’est tombé (moi) qui a eu le malheur de lui dire que son rêve été possible ),

    bref rencontré ce genre de personne n’a pas été une bonne experience pour moi.

    depuis on ne s’est plus recontacté.

    je sais pas si Diane a eu deja eu travaillé avec cette seconde categorie.