Validation de ma théorie des camemberts par Agnès Giard et sa théorie des scripts



Les sexologues femmes sont en général celles qui écrivent le plus de conneries, la preuve encore ici

ton

… théorie des scripts elle-même héritée de deux américains des années 70, Gagnon et Simon.

En gros, pour eux :

  • Scénario (script) => attirance sexuelle

Pour moi :

  • Théorie des camemberts (création d’un genre) + inconscient collectif = séduction

Ou comment parvenir à des conclusions pertinentes tout en partant de postulats faux, car notez que l’axiome de l’article (son titre, en fait) : « prenez une superbe femme, remplie de désir » contient déjà une contradiction interne… à moins que ce titre absurde n’ait été ajoutée par Agnès Giard ?

Agnès, dans la vie réelle, une « superbe femme » n’est jamais « remplie de désir » comme ça, sans objet, dans le vide !

Chez F, a fortiori « superbe » (donc F+++), le désir ne « s’allume » que pour un objet (homme) ayant su l’éveiller par :

  • son statut social
  • son goût du risque (et son succès)
  • sa conformité aux symboles de l’inconscient collectif
  • l’incarnation d’un « genre » déjà accrédité par elle-même comme séduisant
  • et bien sûr sa connaissance des dynamiques de séduction pour ne pas ruiner le tout.

A considérer le désir comme un objet d’étude, les scientifiques et les sociologues tendent vraiment toujours le bâton pour se faire battre, à croire qu’ils sont totalement étrangers à la fois au sexe mais aussi aux hommes et aux femmes qui les entourent !

Agnès, stp, révise avec nous, tu écriras moins d’âneries

  1. La beauté ne désire pas, elle se fait désirer (« elle dispose et elle attend »)
  2. Conséquence le désir de F ne peut pas être un objet d’étude
  3. En tous cas pas dans un vide social, c’est à dire sans comprendre l’interaction de cette femme avec l’homme qui a su le susciter (ce désir)

Texte original :

« Prenez une superbe femme, remplie de désir » (NDLR : le truc qui n’existe pas, donc…) 

Un hétéro, une lesbienne, ne sauraient que se réjouir de passer un moment en sa compagnie… Et pourtant. Si une femme, inconnue, se présente nue en frappant à votre porte, si elle réclame du sexe, il y a de fortes chances que vous appeliez la police. Pourquoi ?

Il existe depuis les années 70 une théorie relativement peu connue du grand public en France : la théorie des scripts sexuels. Elle repose sur l’idée que la sexualité ne relève pas d’un besoin physique «naturel», ni «instinctif», inscrit en nous à la naissance. Elaborée par deux sociologues américains – John Gagnon et William Simon – cette théorie repose sur un constat simple :

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Crédit photo : Leticia Ayuso


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6 commentaires

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  • Cela ressemble beaucoup à la ‘théorie des interupteurs’ d’un certain BadBoy, non ?

  • @Axel : l’inconscient collectif contient un certain nombre de genres, mais aussi des codes (un riche en France ne s’habillerait pas de la même façon qu’un riche russe, par exemple). Tu peux le voir comme une fiction partagée par les membres d’une société. Dans cette fiction, des stéréotypes, des genres, sont les acteurs principaux.

    Lorsqu’on considère une personne, cette personne sera plus sensibles à certains genres que d’autres. Certains genres pourront même la repousser. C’est une équation : genre + vécu personnel + inconscient collectif.

  • Je ne comprends pas la différence entre « conformité aux symboles de l’inconscient collectif » et « l’incarnation d’un genre ». Pour moi le Cow-boy avec ses boots et chapeau incarne un genre ET fait partie de l’inconscient collectif.

    Est-ce qu’en suivant l’inconscient collectif on ne finit pas toujours par incarner un genre?

    Quelqu’un peut clarifier?

  • C’est surtout que la question du coté « utilitaire » de la sexualité est complètement passé sous silence. C’est pas complètement dans le sujet, mais ça m’évoque les thèses de Judith Butler sur la dimension performative du genre

  • On peut appliquer la théorie des scripts à l’addiction au porno : le consommateur excessif de pornographie finit par « désapprendre » tous ses scripts initiaux. Or les scripts de la pornographie étant hautement improbables dans la réalité, il se retrouve donc dans une impasse : tous ses leviers de désir ne sont plus stimulables par le réel.

    Horrible.