Plaire en société : de plus en plus difficile pour les hommes



Axel, tout le monde l'aime. Quel est son secret?

En ces temps difficiles de déséquilibre démographique (déséquilibre offre/demande entre les sexes en France), je voudrais rappeler que plaire en société est ce qui est prôné sur ce site depuis déjà au moins 2 ans. Mais commençons par le commencement: on ne vous en parle jamais, mais il y a un énorme problème démographique dans la proportion d’hommes et de femmes disponibles. Oui, en France.

Non qu’il y ait moins de femmes in abstracto, mais que les hommes acceptent bien plus les femmes (pour n’importe quoi: un rendez-vous et/ou du sexe et/ou une relation) que les femmes n’acceptent d’hommes.

L’économie du cœur

La conséquence de cette différence est que la valeur sociale & amoureuse des femmes est bien plus élevée que celle des hommes.

Hommes qui doivent donc payer un coût bien plus élevé pour rencontrer ces dames ; dames se voient offert un large choix d’hommes à bas prix, et voient logiquement le coût de ces rencontres réduit comme peau de chagrin, approchant même souvent du complètement gratuit.

Cette forte demande de présence féminine – qu’importe son origine – a, entre autres conséquences, une augmentation de la concurrence entre hommes, chacun désirant un être rare et peu disponible, qui lui a le choix entre un plus grand nombre de prétendants.

Parmi les raisons de cet équilibre offre/demande en faveur de la gente féminine (qui fait, entre autres, qu’il est de plus en plus difficile de plaire en société quand on est un homme qui n’a rien de « spécial », qui ne dispose d’aucune ressource particulière), on peut en noter deux, importantes:

  1. Le coût de la première interaction a drastiquement diminué ces dernières années. La démocratisation d’internet et des sites de rencontres et des smartphones font que le coût d’entrée en contact avec une inconnue  est proche du zéro: 5 secondes, un petit sursaut émotionnel (1/10 disons en terme de stress), et un abonnement internet (vs. 10 minutes de préparation mentale, 7/10 de stress, une consommation ou autre ect. pour le même contact dans la vie)
  2. Cette baisse du coût (monétaire, émotionnel, et de temps) du premier contact fait que, comme dans toutes les situations économiques similaires (quand le prix d’un bien diminue, sa demande a tendance à augmenter), la demande de première interaction a fortement augmenté.
  3. Les femmes, se voyant soudainement plus demandées, et ne prenant pas nécessairement la peine de se demander si les raisons de cette soudaine hausse pourraient être liées à des raisons extérieures à elle-même, peuvent être tentées de penser que, si elle sont plus demandées, c’est que leur valeur intrinsèque a augmenté. Si elles se laisse séduire par cette idée, elles sont doublement plus sélectives:de part le fait qu’elles ont plus de choix, et qu’elles pensent que ce plus grand choix est lié, justifié par ce qu’elles sont intrinsèquement (sans trop savoir exactement ce qui a changé en elles, mais imaginant qu’il doit bien y avoir quelque chose)

Ainsi, les femmes étant plus demandées, leur prix augmente, et comme il n’y a pas de prix affiché dans les relations sociales, c’est le coût à payer pour sortir avec une jolie fille qui augmente: coût émotionnel, coût €€, coût en terme de temps ect.

Et puisque cette augmentation de la demande de présence féminine ne correspond pas à une augmentation de leur valeur intrinsèque (un peu comme la spéculation sur les marchés financiers: l’augmentation de la valeur d’une action ne signifie pas que les dividendes versés par l’entreprise ont augmenté, il reste de la même valeur) c’est le coût d’entrée dans la vie d’une femme qui augmente, sans que partager sa vie avec elle ne soit ni plus, ni moins agréable ou bénéfique.

Voilà l’aspect économique de la situation. Maintenant. Comment renverser la situation? Du moins pour soi. La réponse a déjà été donnée a plusieurs reprises ici, mais jusqu’à il y a quelques semaines, je n’avais pas véritablement compris. J’avais compris il y a quelques années intellectuellement, mais je n’avais pas ré-a-li-sé l’importance cruciale de cette attitude, cet état d’esprit, cette manière d’agir.

Plaire en société : comment faisait-on avant ?

Si les choses sont comme elles sont aujourd’hui, il est difficile d’en blâmer les femmes, il faudrait être de mauvaise foi. Si c’est pas les femmes, c’est vers les hommes qu’il faut se tourner. Car si les femmes ont plus de choix en terme de quantitatif, il nous faut examiner aussi le qualitatif. Et là, le bilan est globalement beaucoup moins flatteur.

Et que voyons-nous? Une floppée d’homme qui veulent obtenir des femmes quelque chose (une rendez-vous, une nuit, une relation), mais uniquement si le coût à payer pour obtenir ce qu’il veulent reste relativement faible (30sec sur Tinder ou OKcupid).

Avant, il n’y avait pas les sites de rencontres géolocalisés-je-sais-pas-quoi-encore, et pour fréquenter une femme, il fallait payer un coût d’entrée non-négociable: cercle d’amis [si possible intéressant] pré-existant, un minimum de couilles, de la conversation, voire respecter un certain code vestimentaire ect.

Les coûts étaient différents et plus élevés d’entrée de jeu. Il fallait donc avoir un minimum besoin/envie/d’amour pour les femmes pour les rencontrer, plus d’hommes devaient entreprendre, mais, au global, les femmes étaient moins demandées, car moins d’hommes étaient prêts à payer aussi souvent ces coûts, qui ont aujourd’hui tant diminués.

Résultat: les femmes leur facilitaient le travail, sinon elles risquaient bien de finir seules aussi. Et s’il y a bien des êtres qui haïssent plus la solitude que les hommes, ce sont les femmes.

Du coup, les rapports étaient plus équilibrés. Les flopées d’égoïstes d’hier, ont maintenant plus tendance à contacter les belles dames, puisque « vu ce que ça coûte, on va pas se priver ». Du coup, finie la peur de la solitude pour ces dames, fini les coups de pouces, et du coup les plus égoïstes sont aussi les plus touchés.

Ceux qui se permettent de sauter sur l’occaz internet sont aussi ceux qui auront le plus de chances de se retrouver seuls, car à l’origine d’un déséquilibre qui aura tendance a les défavoriser le plus. Ça leur fera les pieds, et les obligera à réfléchir, et peut-être, comme moi, réaliser ce qui suit.

Les femmes sont donc plus sollicitées, mais les hommes sont toujours les mêmes, et si la quantité est là, nous l’avons vu, la qualité n’y est pas (égoïstes tapotant sur leurs claviers pour choper de la moule à moindre coût).

Et si on pensait à donner, pour changer?

Pour plaire en société, il faut connaître les règles

Tenez, juste un exemple: pourquoi les timides sont en attente de validation? A votre avis?

Parce qu’ils sont du côté de la demande: ce sont eux qui leur envoient un message sur adopteunmec, ce sont eux qui demandent à être acceptés, choisis par les élues de leur cœur (ou « d’un peu plus bas » comme dirait quelqu’un).

Et dans un contexte comme le nôtre (en France) de forte concurrence pour le coeur/corps/esprit des femmes, où il faut se différencier pour plaire en société quand on est un homme, se packager, prouver qu’on vaut la peine, qu’est-ce qu’on fait, si ce n’est demander aux femmes de nous valider comme étant différent, valant la peine ect.

Pas évident de plaire en société quand on n’a rien à offrir

Peut-on se plaindre de galérer, d’être seul, quand on a rien à offrir à personne? Alors que la base de toutes relations humaines est l’échange de ressources: le partage de conversations, d’idées, d’activités, de savoirs, d’humour, d’expériences, de sentiments, et plus encore.

Plaire en société, c’est d’abord et avant tout avoir quelque chose à échanger, et ce sera TOUJOURS comme ça. Si vous ne l’acceptez pas, il va falloir aller vivre sur une autre planète dès demain matin.

Le paradoxe, le miracle, c’est que les égoïstes (femmes) soient autant sollicités, qu’il leur soit beaucoup plus facile de plaire en société ! C’est que, sans donner grand chose, et presque jamais en premier, dans un contexte où les femmes sont très demandées, il y est quand même des gens, y compris des femmes, pour leur offrir ne serait-ce qu’un verre, une conversation ou une soirée.

Bien sûr, par égoïste, j’inclus tous ceux qui se retrouvent au banc de la société sans jamais comprendre pourquoi:

  • les égoïstes malgré-eux, les orgueilleux, qui pensent ne rien devoir à personne, et qui s’étonnent de se voir payer le prix de la solitude pour leur fierté mal placée
  • les haineux, qui ne comprennent pas pourquoi personne n’est généreux avec eux, quand ils ne prennent même pas la peine de prendre de nouvelles de leurs amis de longue date
  • les peureux, aussi appelés timides, qui pensent que leur vie est en jeu quand il donne quelque chose (leur logique = ce que je donne, je le perds, donc ma survie en dépend. Raison pour laquelle la société, quoiqu’elle en dise, n’aime pas et n’aimera jamais les timides).

Bref je comprends les égoïstes, pour en avoir moi-même été un, et pour avoir moi-même pensé que mon orgueil était justifié. Si seulement j’avais pu voir, prendre conscience du coût énorme de cet orgueil sur mon rapport à mes amis, ma famille, et tous les autres.

Le Karma social, comme tout, a un prix

Avec cet article, au moins avez vous l’opportunité de prendre conscience de cette tare qu’est l’égoïsme, et du coût énorme qui l’accompagne: la solitude partielle ou totale, ainsi que le malheur, partiel ou total, en société.

Car quand on est préoccupé de prendre au maximum, sans rien donner en échange (ou pas grand chose et contre son gré: un compliment quand c’est nécessaire, une réponse à une question perso ect.) on ne peut pas apprécier pleinement le moment présent, et encore moins l’embellir.

Il n’y a que celui qui donne qui peut être serein en société, car il est sans sentiment de culpabilité qui accompagne fatalement le profiteur.

Plus encore, il est le seul des deux qui puisse se détendre et apprécier l’instant, car il sait qu’il a été généreux, voire que cet instant existe entre autre de par la générosité dont il a fait preuve (proposer la sortie, prendre des nouvelles de ses amis, partager une expérience ect.). En société, où c’est la loi de l’échange et du partage qui règne, le plus heureux  est celui qui y souscrit le plus.

Et finalement, c’est le généreux seul qui va plaire en société, le généreux seul qui pourra réaliser qu’il n’a pas besoin qu’on lui donne tout ce qu’égoïstement il pouvait attendre des autres, car la satisfaction, la joie innée au fait de partager ce qu’il aime, ce qu’il est, ce qu’il a, ce qu’il fait, suffit – au moins partiellement – à le combler.

Et vous verrez, quand on donne, on prend aussi beaucoup plus de plaisir à recevoir.

Puis viendra la question « Comment donner en fonction des gens et des circonstances? », mais c’en est une autre, de question, qui ne concerne que ceux qui donnent déjà avec consistance et plaisir.

Axel

Crédit photo : ~diP

Pour lire/écouter un peu plus sur le sujet de plaire en société quand on est un homme:

Si Stéphane pouvait réécrire cet ancien article , je pense qu’il mettrait, à la place de « get a life », soyez généreux, en tête de liste. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait dans cet excellent article sur les surdoués de la séduction.

Enfin, dernier petit bonus pour la route: la belle reprise Nobody, de Johnny Cash, en plein dans le sujet.

*les hommes sont visuels, ah bon?


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27 commentaires

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  • Je ne penses pas que la générosité permette de se faire apprécier en société, ni le fait de sourire, de saluer, d’être poli, galant, bien éduqué, même le fait d’avoir plein de connaissances, des acquis par expériences riches, des capacité même de créativités et que sais je encore,…., Faire savoir qu’être un homme bien, peut plaire à la gent féminine, ayant eu éducation quelque peu correcte, façon de parler, alors que rejeté si pas d’études, pas de ressources financières et matérielles qui pourraient attirer les regards de femmes sur lui, le fait de la dite « virilité » qui manquerait, imposée par les mentalités sociales, rien qui corresponde aux dites « normes », si de plus, se trouvant en situation de handicap, se qui ajoute à discrimination, à donner raison de rejet et mépris, même si cet x homme à des facultés des acquis de savoir être et faire, il ne sera jamais reconnu de ses capacités, de ses valeurs, de ses volontés à progresser, à s’insérer en société, malgré ses efforts. D’ailleurs, quel valeur au juste les femmes donneraient elles à un homme étant handicapé, en situation d’handicap, le considèreraient- elles cet x homme, comme étant un homme au sens propre du mot ? A voir.

  • Quand on n’a pas d’arguments face à l’autre, il y a deux attitudes typiques : soit on insulte et/ou on censure ; soit on fait du calcul d’épicière.

    Le tout pour donner raison à la personne en face, mais en la dévalorisant (ce que tu fais complètement ici à mon sujet)

    ;)

  • @Yohann:

    Comme tu sembles avoir des problèmes de compréhension, je vais faire très simple.

    Il y a 12 millions d’habitants en Île-de-France, s’il y avait parmi elles 1 million de célébrités, il y aurait énormément (en valeur absolue). Seulement, leur part dans la population dans ce cas (1/12) est si faible qu’on considérera les célébrités comme minoritaires dans la région. D’où l’expression, qu’elles ne « courent pas les rues » non pas parce qu’il y en a peu en nombre (absolu) ou qu’elles se cacheraient mais bien parce que leur PART de la population serait faible.

    Remplace célébrités par couple avec homme bien plus vieux que femme et voilà la teneur de mon propos. Ensuite d’infirmer mon propos en me citant des exemples en particulier ou un que tu aurais découvert car cela contribue surtout à montrer tes soucis de compréhension.

  • Nouvel exemple de vioque avec une jeunette, découvert ce matin : lui 44, elle 24

    Et il paraît que ces couples ne courent pas les rues (c’est comme tout ceux qui disent que l’Univers est le fruit du hasard)

    lol

  • @Estrelinha : Remarques intéressantes et fine anlyse (qui n’est pas sans rappeler la loi de Pareto si je ne m’abuse) : certes « l’offre » est pléthorique, parce que oui ça fait un bail qu’une guerre n’a pas décimé les classes d’hommes en âge de convoler/copuler (et c’est tant mieux). D’autre part ça fait belle lurette que les femmes travaillent, conduisent et montent leur étagère ik*a, donc faire couple n’est plus pour nous une question de survie matérielle (alléluia).

    Mais en effet vu « le marché » seuls 20% (à tout casser) des prétendants semblent dignes d’intérêt véritable (j’entends par là ne serait-ce que les rencontrer puis les revoir, leur consacrer du temps, de l’attention — et bien plus, mais là on tombe à 5% et encore). Les 80% restants feraient donc office de faire-valoir, voire de terrain de jeu et de base d’entraînement sans danger…

    Là où ces… peu charitables mais hilarantes statistiques (analyse des « coûts » vs des coups) m’échappent, c’est qu’il me semble qu’elles s’appliquent aux deux sexes.
    Contrairement à ce qu’énonce l’intro un peu sibylline d’Axel, je ne crois pas moi que « les hommes veulent bien plus les femmes que les femmes des hommes ». Je sais certes que la plupart des femmes veulent UN homme, et que certains hommes veulent DES femmes, toutefois de là à dire que les messieurs seraient beaucoup mais beaucoup moins sélectifs et regardants que nous… (20/80 ??!)

  • Article qui a vraiment lieu d’être en ces temps d’individualisme à tout crin, y compris dans la sphère du développement personnel. Pourtant la générosité c’est gratuit… et ça peut rapporter gros ! (d’autant plus qu’elle est intrinsèquement désintéressée)
    Quant à l’échange, c’est le sel et le miel de toutes les relations humaines.

    (Beaucoup apprécié les points de vue à la fois altruistes et pragmatiques de Mickael, raph, Wesley, simon…)

    @kindOfTrue : la timidité ne m’a jamais semblé rédhibitoire chez un homme, elle a même son charme. Timide n’est pas synonyme de crétin fini ni de gentil toutou. Et puis quel plaisir de voir quelqu’un s’ouvrir comme une fleur au printemps dès qu’il est en confiance… ça révèle souvent des partenaires de haut niveau !!
    Par contre, si je peux me permettre un conseil : rentrer épuisé (moralement) d’un rdv est inacceptable ; dès lors que quelqu’un nous « pompe » de l’énergie il faut tourner les talons fissa. Ce genre de vampires des deux sexes commence d’ailleurs à pulluler (voir intro), alors vade retro et basta.

  • Estre : oui, il y a plus de trois célébrités à Paris, et tu ne les vois pas, parce qu’elles ne se montrent pas ! Pour les couples comme j’en ai parlé, c’est pareil !

    Boucle bouclée :)

  • @Kingoftrue: Si tu te comportes avec ta familles et tes amis comme tu te comportes en séduction ce n’est pas étonnant que tu galères dans la solitude affective. C’est écrit dans sur tous les sites de conseils en séduction! Les gentils toutous ne sont pas séduisants!
    Beaucoup de conseilleurs comparent le célibat d’aujourd’hui et hier, c’est une absurdité!
    S’il y a beaucoup de célibataires hommes ET femmes c’est d’une part parce qu’aujourd’hui dans le couple on se choisit alors qu’avant (il y a plus de 50 ans) c’était par arrangement et d’autre part, le divorce est autorisé. Dire que c’est plus facile de former un couple aujourd’hui qu’hier est absurde! Dans le premier cas le couple était formé par des gens extérieurs alors qu’il faut maintenant le faire soi-même!

    Le reproche que je ferais à cet article est qu’il insiste sur le don et non sur l’échange! C’est l’échange qui fait la société, pas le don! Le don crée une dissymétrie entre les parties, l’échange vient rétablir l’équilibre.
    Donner sans se préoccuper du retour, contrairement à ce que l’on croit est MAUVAIS! C’est de l’égoïsme politiquement correct!
    Résultat, un jour le mec dit: »je lui ai TOUT donné et pourtant elle est partie »! Justement le problème c’est d’écraser l’autre avec sa générosité, c’est de la manipulation! Si l’autre ne peut pas donner en retour, en échangeant donc, sa joie sera teintée d’insatisfaction, de sentiments de dette désagréable.
    Conclusion: donner, oui, mais aussi pousser l’autre à donner à son tour, pour qu’il y ait ÉCHANGE! Autrement tu te retrouves seul à faire ton numéro ou à vivre tout seul ton amour avec quelqu’un jusqu’à ce qu’il en ai marre de le recevoir!

  • @kingoftrue: Il ne faut pas comparer ton comportement avec ta famille et te amis avec ton comportement avec les femmes. Si tu te comportes en séduction comme tu te comportes avec tes proches, tu vas droit à l’échec; tous les conseils en séduction le disent.
    Cette façon de comparer le célibat d’aujourd’hui et celui d’hier est une absurdité qui est commise par beaucoup de conseilleurs en séduction!
    S’il y a beaucoup de célibataires hommes ET femmes c’est tout simplement parce que le divorce est autorisé et le célibat n’est plus une maladie honteuse.

  • @Yohann:

    Ce n’est pas parce que tu connais 3 exemples ou qu’il y en a plus que je ne le crois, que ces unions représentent une part significative du nombre des couples.

    Des célébrités, il y en a bien plus que 3 pourtant ça ne court pas les rues pour autant. C’est la même chose pour les couples hommes « vieux » et femmes beaucoup plus jeune, c’est d’ailleurs ce que je m’étais borné à dire.

  • « Les peureux, aussi appelés timides, qui pensent que leur vie est en jeu quand il donne quelque chose (leur logique = ce que je donne, je le perds, donc ma survie en dépend). »

    Si le timide en arrive à cette logique comme tu dis, ce qui arrive je ne le nie pas, cela provient de causes plus lointaines, de causes fondamentales. Il faut remonter la chaîne des causes plutôt que de balancer pareille ânerie de manière si expéditive.

    Il y a à la base qqch qui retient le timide d’être généreux, de donner, qqch qui le pilote malgré lui.

    Ta conception de la timidité, Axel, est très parcellaire.

  • Très bon article globalement (si l’on met de côté les fautes d’orthographe et grammaire) qui nous rappelle une chose simple : en amour il faut être prêt à investir (émotionnellement, temporellement et économiquement) et ça commence simplement par donner sans rien attendre en retour – si ce n’est le plaisir de vivre l’instant présent.

    En ce qui est du déséquilibre démographique, je ne crois pas qu’il y ait moins de femmes que d’hommes en France. En revanche, il y a un déséquilibre en termes de disponibilité dans la perspective d’une rencontre avec le sexe opposé. Et comme l’explique fort bien Estrelinha, il faut être dans les 20% (plus ou moins) du panier pour se démarquer de la concurrence.

  • Un très bel article Axel.
    Si tu es l’Axel que je connais, tu as en effet parcouru du chemin et mis de côté certains aspects de ta personnalité, je t’en félicite.
    Ca nécessite de réfléchir sur soi, se poser LES BONNES questions et d’y consacrer du temps.
    C’est une chose que les gens ne savent pas faire et c’est pourtant un travail de toute une vie.

    J’ai toujours trouvé certains comportement contre intuitif en terme de bonheur :
    – Ceux qui cherchent à économiser quelques euros par-ci par-là, tout négocier, réclamer que le digestif soit offert en fin de repas alors que le serveur ne vous doit rien et sait qu’il ne vous reverra pas
    – Ceux qui ne savent pas aider les autres, méprisent ceux qui demandent de l’aide (typiquement le cas au boulot du collègue/chef)
    – Ceux qui s’énervent/s’agacent instantanément
    – Ceux qui cherchent tout le temps a avoir raison
    – Et ceux qui critiquent tous changements, toute modernité, tout situation hors de confort, tout
    Typiquement ceux qui chercher à être heureux par d’autre voie qu’eux-mêmes (rabaisser les autres, les écraser, avoir plus d’argent…), c’est justement le contrepied de ces comportements qui rend naturellement heureux.
    Offrir un verre à son ami, offrir un verre au serveur harassé à la fin de son service plutôt que d’attendre l’inverse,
    Aider les autres en étant pédagogue, bienveillant et chaleureux,
    S’intéresser à tout, sincèrement aux gens et être ouvert à la nouveauté, sans juger avec SON filtre PERSONNEL de certitude.

    Et c’est pareil avec les femmes, quelle meilleure sensation avant/pendant/après que d’aller aborder une femme en n’en attendant rien, simplement profiter du moment, de la discussion.
    C’est comme ça que l’on est/devient naturel, qu’elle sent que l’on est pas « un autre lourd » qui vient lui demander son zero-six/de-monter-dans-ma-suite-chui-avec-mes-potes.
    De la même manière, je trouve mon bonheur en allant parler à n’importe qui, homme/femme, jeune/vieux, beau/con/malade et j’en attends rien et je retire un bonheur intense d’avoir échanger qq mots courtois, polis, amusants et qq sourires avec de parfait(e)s inconnu(e)s.

    Pour finir, cette valeur fait complètement craquer les filles, le fait de voir un homme qui soit à l’aise en toutes circonstances, qui sourit et qui sait que le bonheur se trouver dans les petites choses.
    C’est une valeur irrésistible.

  • Estrelihna, tu as manifestement un infime partie de la réalité devant les yeux, puisque, malgré les apparences, les « vieux » avec des « jeunettes », y’en a plus que ce que l’on croit.

    J’ai trois exemples de personnes : lui 48, elle 24 ; lui 36, elle 18 ; lui 48 ; elle 29 (et mariés, et un enfant) ; lui 45, elle 18.

    Sans parler des relations prof/élève, qqch qui me pendait au nez à une certaine époque quand j’enseignais, donc bon, peut-être as-tu pris la pilule bleue ;)

  • Estrelinha : « Le plus marrant dans ces histoires est que non seulement on ne peut deviner la vertu ou la non-vertu des gens à travers ces prismes mais surtout que les vertus n’ont rien à voir car ce sont des domaines amoraux. C’est fascinant à tel point dans ce cas, ces derniers tiennent à se montrer comme les plus « justes » même quand c’est inutile. »

    +1000. simplement le commentaire le plus lucide qu’il m’est arrivé de lire ici.

    j’ajoute un élement à ton analyse : cette état de timidité n’est pas absolu et varie selon les situations (et les personnes en face), d’ou l’absurdité de considérer cela via le prisme de la moralité, qui est par définition absolu (pour un système de valeur donné).

  • @Luc: Les âges donnés dans mes classes d’âge étaient indicatifs avant tout. Je voulais illustrer par des chiffres le fait que la majorité des hommes « actifs » en matière de séduction lorgne sur une catégorie de femmes très faible en effectif. En conséquence, le déséquilibre démographique est lié au fait que la majorité des hommes partagent la même exigence périssable (la jeunesse ne dure pas). C’est l’exigence et son partage qui créent un déséquilibre qui n’existeraient pas sans eux. D’ailleurs, pour ce qui est des « vieux », j’ai moi-même infirmé la théorie selon laquelle ils seraient des concurrents effectifs dans la quête de la femme jeune.

    Un autre point où je suis en désaccord à travers l’article, c’est à propos du don. Le don dont il parle n’en est pas un selon moi. Un don doit exprimer de la générosité, le don dont parle Axel est surtout le reflet de la puissance sociale, économique ou financière d’une personne. C’est ce signe de puissance transmis par le don qui plait socialement pas le fait de donner . C’est là où sa critique de l’égoïsme du timide est injustifé. Si le timide ne peut faire le « don d’Axel », c’est par manque de puissance pas par manque de générosité. Du coup, même si l’article joue sur la corde vertueuse du don, ce qui demeure prôner c’est la puissance, le fait de « peser » comme diraient certains.

    @kindOFTrue: Que l’on fasse porter tout un tas de défauts sur la gueule des timides à tort la plupart du temps ne me surprend guère. Dans toute thématique où il y a des gagnants et des perdants, très souvent les premiers feront croire qu’ils sont les plus vertueux en fin de compte et que c’est cela qui fait qu’ils sont les gagnants pour dans un second temps, dire que les perdants sont des méchants, ce pourquoi ils perdent. En politique, ça donne les critiques sur les « assistés » ou d’autres expressions comme « salauds de pauvres ». Le plus marrant dans ces histoires est que non seulement on ne peut deviner la vertu ou la non-vertu des gens à travers ces prismes mais surtout que les vertus n’ont rien à voir car ce sont des domaines amoraux. C’est fascinant à tel point dans ce cas, ces derniers tiennent à se montrer comme les plus « justes » même quand c’est inutile.

  • @estrelinha

    les hommes cherchent plus jeune, je dirais 10 ans couramment
    par contre dire que les gars de 50 recherchent 20 ans specialement ca m’a pas l’air tres vrai

    d’ailleurs j’ai constate que les femmes de 50/60 quasi personne ne les invite a danser meme pas les gars de leur age (a voir en soiree salsa par exemple) meme si tres bien appretees pour leur age. la menopause est passée par la.

  • article interessant mais je reste dubitatif. donc internet aurait bouleversé les relations homme-femmes a travers les sites de rencontre

    par ailleurs critiquer l’egoisme c’est tres beau mais nous sommes dans une societe tres individualiste et egoiste
    quand tu vois que c’est applicable a la famille (je parle pour ma famille)
    si tu voyages tu verras que dans la plupart des societes il y a une certaine solidarite ou meme support au sein des familles ou meme famille etendue (tribu)

    @kindoftrue

    une explication a plus d’hommes celibataires :
    a mon avis les femmes sont beaucoup moins dependantes des hommes financierement (avant guerre seules les femmes des basses couches sociales travaillaient, pas de la classe moyenne)
    n’oublions pas dans ce cas que le mariage etait une question de survie

  • Merci Axel pour cet article plein d’intelligence. La conclusion est tout simplement superbe et fait echo à une réflexion que je me faisais dernierement: arrêter de se poser la question si tel ou tel endroit n’est pas « trop » pour un premier rendez-vous, si elle mérite vraiment que je lui fasse découvrir ce lieu, cet expo… du moment que tu as du plaisir à y aller, que c’est un endroit dans lequel tu te sens bien, peu importe.

    Au plaisir de te lire à nouveau.

  • Je rejoins l’auteur sur la thématique du don même si cela a déjà été traité en filigrane dans le site sans que l’on pose le mot « don ». Ne donne que celui qui a suffisamment pour être « secure » (serein), et comme la sérénité est l’expression d’une haute valeur, ça marche fort auprès de tout le monde donc les femmes. L’égoïste n’en est pas vraiment un radin, il le devient car il demeure « insecure » quelque part.

    Toutefois pour le déséquilibre démographique et la forte hausse du cours de la jolie fille sans corrélation avec sa fair value ne sont pas des réels problèmes pour l’homme.

    Le déséquilibre démographique demeure quand même très franco-français (ouest-européen si on veut même si cela demande vérification) et il est surtout dû non pas par une faible natalité mais bien parce que les hommes de 20 à 50 ans voire plus se ciblent principalement celles de 20 à 29 ans. Mais, franchement, les vieux (beaux) qui se tapent des jeunettes à part dans les films et dans des milieux très fermés souvent très friqués, ça ne court pas les rues. Oui, on suppose que les « vieux » ont l’avantage financier mais c’est de moins en moins le cas surtout en ces temps de crise. Après, certains hommes travaillent et vivent dans des pays avec une absence de déséquilibre démographique voire la présence de déséquilibre mais dans le sens inverse.

    A propos de la hausse de la cours de la jolie fille dû à une hausse de la demande, certes la plupart vont penser initialement que cela est dû à une hausse de leur fair value mais leurs exigences quant à la qualité de l’offre vont elles-même les ramener à la réalité. Oui, elle a plein d’offres mais elle considère 80% de cette offre comme pourrie, ça ne fait que 20% de bonne offre en hommes mais ceux-là sont comme les meilleurs places de parking souvent déjà prises. Aujourd’hui en France, de part leurs exigences, les femmes sont en situation de pénurie de bonne offre. Les 80% feront office soit d' »ami » de friendzone soit de potables possibilités de plan cul pour les plus séxués d’entre eux mais ils demeureront des boosters d’ego tandis qu’avec les 20%, elle aura devra faire face à une rude concurrence si elle est assez jolie pour sortir avec ou bien si elle n’est pas jolie, elle devra se contenter dans le meilleur des cas de rares coups d’un soir ou de situation de plans culs plus subies qu’autres choses.

    L’ego boost provoqué par les 80% ne dure qu’un temps car les friendzonés ne suscitent aucun désir et les plus séxués des 80% sont dans cette situation avec beaucoup d’autres femmes dont seule leur disponibilité les fera primer sur les autres (femmes). Quant aux échecs ou la difficulté avec les 20%, elles les rendent très « insecure ». La clé pour les hommes est de faire partie de ces 20%, c’est le cap pour enclencher un cercle vertueux qui rend caduque toutes les barrières qui sont malfaisantes…uniquement pour les 80%.

    Vous voulez une preuve de l’insécurité et la pénurie de bonne offre d’hommes que ressentent les femmes? Je vous la donne: le succès de la trilogie Fifty Shades!

  • @raph : la question du don est légitime, l’erreur c’est d’extrapoler ca dans les relations avec les femmes. il y a des hommes qui ont de bonnes relations avec leurs familles et amis, sont présents pour eux, les dépannent, les valorisent, mais sont seuls ou vivent dans des relations par défaut (ce qui est pire à mon sens).

    Avec les (vrais) amis ou la famille le don est apprécié (systématiquement), avec les femmes pas toujours. il m’est arrivé plusieurs fois de rentrer totalement épuisé d’un rendez-vous ou j’ai fais la conversation, proposé, apporter de l’énergie et ou en face, la fille picorait du bout des doigts ces petites attentions (quand elle ne regardait pas son téléphone). Si comme on tente d’expliquer ici, je suis ennuyeux, no-life, incapable de donner temps et energie, pourquoi mes amis cherchent ma compagnie et pourquoi je n’ai aucun souci de l’ordre de l’échange avec ma famille ? c’est donc que le problème se situe ailleurs.

    je remarque qu’Il y a une tendance sur ce site depuis quelques temps à faire porter tout un tas de défauts sur la gueule des timides, ils sont considéré presque comme l’antithèse en matière de séduction : égoïstes, incapable de donner, pervers (en filigrane dans cette article).. à ma connaissance les timides ont toujours existé et comme j’ai écrits avant : si les possibilités pour ces « égoïstes » étaient moindre que disons les années 80 (pas de Tinder/réseaux) pourquoi est ce qu’il y avait moins de célibataires dans ce temps ? Ok, les femmes n’avaient pas un nombre aussi grand de choix, mais je ne pense pas qu’elles allaient frapper aux portes de ces mecs timides.

  • J’aimerai que la dynamique même qui sous-tend les rapports humain soit l’échange…
    Mais ce que j’observe, c’est davantage que les intérêts personnels de chacun sous-tendent les rapports humains et rendent alors les échanges nécessaires.

    On ne peut bien offrir aux autres que si l’on comprend d’abord ce dont ils ont besoin, ce qu’ils recherchent. Mieux : ce qu’ils attendent….

  • kindoftrue: Tu n’as pas lu la fin de l’article qui pose la question de : Quand et comment donner?

    L’article se résume par:

    -Pour avoir des relations ( amis, cul, amour etc) il faut donner.
    -Pour donner, il faut avoir de quoi donner, donc get a life.
    -Pour donner, il faut aussi apprendre à recevoir (Et ouais, celle là n’est pas évidente, d’ou le fait de gens qui essuient refus sur refus).
    -Pour donner, il faut aussi avoir envie de donner sans attendre en retour ( Florent Pagny sors de ce corps!), et donc de l’énergie. Donc, get a life qui t’intéresse, pas juste pour « getter ».
    -Pour donner, il faut savoir quand et comment le faire (donner l’envie de recevoir :) )

    Bel article.

  • —— « Peut-on se plaindre de galérer, d’être seul, quand on a rien à offrir à personne? Alors que la base de toutes relations humaines est l’échange. L’échange. L’échange de ressources. Le partage de conversations, d’idées, d’activités, de savoirs, d’humour, d’expériences, de sentiments, et plus encore. »

    Comment expliques-tu encore qu’il existe des personnes qui donnent à leurs familles (ressources/temps et énergie) et à leurs amis mais qui galèrent dans une solitude affective ?? Inutile de me dire que ce genre de personne n’existe pas car j’en fais partie.

  • —-  » Les coûts étaient différents et plus élevés d’entrée de jeu. Il fallait donc avoir un minimum besoin/envie/d’amour pour les femmes pour les rencontrer, plus d’hommes devaient entreprendre, mais, au global, les femmes étaient moins demandées, car moins d’homme étaient près à payer aussi souvent ces coûts, qui ont aujourd’hui tant diminués. Résultat: les femmes leur facilitaient le travail, sinon elles risquaient bien de finir seules aussi. Et s’il y a bien des êtres qui haïssent plus la solitude que les hommes, ce sont les femmes. »

    Comment expliques-tu alors qu’il y a beaucoup plus de célibataires et d’hommes seuls aujourd’hui que dans le passé ?

  • Encore un bel article plus d’intelligence, de bon sens et de clarté sur les réelles dynamiques sociales d’aujourd’hui.

    Merci Axel de contribuer à cette lourde entreprise de ré-équilibrer les plateaux de l’offre et de la demande ;)