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Gentil, méchant, indifférent ou sympa : ce qui marche le mieux avec les femmes, par Axel

Gentil, méchant, indifférent ou sympa : ce qui marche le mieux avec les femmes, par Axel

Existe t-il un gouffre infranchissable entre l’homme repoussant et l’homme attirant? Y’a t-il un pont caché quelque part? Le premier peut-il espérer un jour rejoindre le clan des seconds? C’est qu’on saute rarement du rien au tout, surtout dans l’univers des rapports hommes/femmes.

Mon but aujourd’hui est de vous montrer en quoi les opposés se connectent, c’est à dire les ponts logiques entre le gentil garçon, le méchant garçon, l’indifférent, le sympa, etc.

Connecting the dots, disait l’autre.

Au début : le néant

Quelle est l’étape la plus « primaire » du séducteur? Le gentil garçon? Pas loin, mais avant de taper une énième fois sur le naïf romantique et ses non moins naïfs bouquets de fleurs, il nous faut considérer l’abysse infernal et sans formes (l’enfer de Dante de la séduction) des incapables profonds.

L’homme à fleurs (voir ci-dessus) a au moins le mérite d’interagir avec les femmes, bien que de façon très primaire, mais avant les balbutiements d’une forme d’interaction, il nous faut mentionner le gouffre de ces hommes qui ne sont pas encore sortis de l’eau pour faire leurs premiers pas sur la terre ferme.

Les éclopés des rapports humains: les hommes en perpétuelle solitude subie, ceux qui haïssent les femmes silencieusement, ceux qui se disent « Je n’y arriverai jamais, c’est pas la peine » et enfin ceux qui tremblent au contact même d’une femme, ou d’un être humain.

Parmi eux, se dégage tout de même le timide, qui, seul, échappe à la pathologie (encore que…), mais a simplement trop peur pour agir.

Leur transformation en gentil garçon demeure mystérieuse et grand nombre de scientifiques de l’évolution spéculent sur la question. Toutes idées bienvenues. Un jour bienheureux, par les mystères de l’évolution, ils deviendront:

Des gentils garçons (prétendus)

Le gentil fait sont apparition et, avec son désir de femmes, l’énergie suffisante pour les aborder ou réagir en leurs présences. Premier effort de contact avec le monde, loin des profonds égoïstes malgré-eux cités plus haut, il faut louer le romantique: il fait tout ce qu’il peut, mais sans grands succès.

Et c’est bien là sa tragédie et sa future rédemption: il masque son désir de femmes sous de bonnes intentions, comme un employé feindrait la blessure pour se mettre en arrêt maladie, le gentil feint d’aimer les femmes pour essayer de s’attirer leurs bonnes grâces. Souvent il finit lui-même par se prendre au piège de ses stratagèmes, et c’est là que l’évolution joue de sa petite baguette magique, son oubli de ses stratégies lui fait exiger des femmes ce qu’elles lui refusent perpétuellement: leurs corps, leur attention, leur amour.

Il finira, à force d’essais infructueux, par être de plus en plus frustré, et cette frustration, de par sa nature, l’amènera à essayer de plus en plus fortement (toujours avec les même moyens: gentillesse simulée, fausse attention). Un jour bienheureux, il n’y tiendra plus, le trop plein de frustration va exploser, et à l’étonnement de tous (surtout le sien d’ailleurs) le gentil va pour la première fois savoir ce que c’est que de dire ce qu’il pense.

Bas les masques! Voici, sous le vernis craquelé de gentil, pour la première fois qui transparaît:

Le bad boy

Fini les faux-semblants, le feu-gentil n’en a plus la patience. De ce boom ont surgis de nouvelles ressources, il a plus d’énergie, et ne peut plus se contraindre à ses anciens stratagèmes. Il dit ce qu’il pense, et il t’emmerde. Il s’est assez fait mener en bateau, on ne la lui fait plus maintenant. Il fait comprendre aux femmes bien comme il faut qu’il voit clair dans leur jeu, et plus la peine de minauder. Paradoxalement, à ses yeux, son énergie à contredire lui amène ses premiers flirts.

Si jamais ces premiers résultats pouvaient l’attendrir un peu, se rapprocher de son ancienne coquille de gentillesse (avec l’accumulation de frustration qui en résulte fatalement) le ferait bien vite exploser de nouveau. Il rage de devoir montrer qu’il est le meilleur « Ca devrait se voir, non? (connard) ». Il saisit, par sa colère, toutes les occasions de montrer qu’il est le maître à bord. Il en veut de plus en plus aux femmes, et à force de prouver sa valeur par des récriminations (quand bien même intelligentes), il finit par se lasser.

D’un trop plein de colère il se lasse, ou plutôt, l’accumulation de sa colère finira un jour par déborder tant et tant qu’il dédaignera de pousser un (dernier) coup de gueule de plus. Pour la première fois, le bad boy fera preuve de mépris. Sa colère se sera faite si forte qu’elle lui semblera inexprimable. Cessant de s’égosiller à essayer de transcrire la hauteur himalayesque de ses sentiments, il se contentera de regarder de haut ceux qui ne peuvent pas comprendre.

Le bad boy se veut devenu quelqu’un de spécial. Ce nouvel homme, en grande partie débarrassé de sa colère, n’a plus rien à prouver et s’est fatigué de s’égosiller. Voici:

L’indifférent

L’indifférent se fout des femmes. Il vaut mieux que ça et regarde de haut les bad-boys et les gentils garçons qui, de manières différentes, sont complètements dévoués à essayer de s’attirer les faveurs des femmes. L’indifférent est aussi le méprisant. Sa fausse hauteur sur les événements, ses jugements rapides et emberlificotés d’arguments à n’en plus finir (jusqu’à ce qu’il ait prouvé qu’il a raison) peuvent lui permettre de bénéficier d’une forme de respect. Il s’approprie un peu de l’aura de l’intellectuel auprès de ceux qui ne le sont pas suffisamment eux-mêmes pour voir clair dans ses sophismes.

L’indifférent, de par son je-m’en-foutisme, peut voir naître ses premières relations ici et là, puisqu’il incarne un challenge sans fin, ayant décidé de se convaincre qu’il se fout de tout et de tous et qu’il est supérieur à tous les événements. Il semble difficile de dépasser ce stade d’évolution tant l’indifférent a parfait sa vision du monde. Tout argument contraire à ses croyances est nécessairement réfuté, limitant ainsi toutes possibilités de dépasser celles-ci, maintenant ainsi le statut-quo de son déni. Déni de son besoin d’amour, des femmes. Déni de ses limites, défauts, axes d’améliorations.

Enfermé ainsi, il ne lui reste qu’une voie à emprunter: le mépris, un mépris toujours plus haut, toujours plus fort. A force de mépriser le monde entier (et donc forcément lui-même) il va finir par commettre son premier acte désintéressé.

Oui, chers lecteurs, c’est son mépris même de l’autre qui le fera céder. Il en passera par ce point où il se laissera aller à de la tendresse, du désintéressement, précisément parce qu’il méprisera trop son prochain pour s’empêcher de se laisser aller à cet impulsion, ce balbutiement de fraternité. Enfin, sorti du mépris, sorti du déni, l’indifférent deviendra:

Le type « sympa »

Enfin sorti du marasme de l’égoïsme, le mec sympa peut enfin commencer de s’intéresser vraiment aux autres. Il est encore empêtré de mépris, de colère, de peur, de désir etc. mais plus suffisamment pour qu’il soit fondamentalement incapable de respecter les normes sociales, de s’adapter à son interlocuteur, ou même d’être simplement poli.

Il est du genre à poser des questions simples quand il rencontre quelqu’un. Il est curieux quoi, mais sans mener un interrogatoire de police non plus. Il dit ce qu’il pense quand c’est nécessaire, mais il reste poli dans sa manière de le faire. Il sait s’adapter aux circonstances. S’il a quelque chose d’embarrassant à dire (il a toujours peur du regard de l’autre, et/ou besoin d’approbation, il est en colère parfois etc. mais plus suffisamment pour s’empêcher d’être honnête ou de mener à bien ses projets), s’il a quelque chose d’embarrassant à dire, donc, il le fera, mais peut-être qu’il vous demandera s’il peut vous dire un mot à l’écart du groupe. Le bon vieux Bad-boy, lui, aurait peut-être pété un câble en publique ou aurait cassé du sucre sur le dos de la personne que le mec sympa approchera diplomatiquement en privé.

Le mec sympa peut enfin vivre des relations équilibrées. Il commence à être à l’aise en société, et peut vivre avec les autres sans revendiquer quoi que ce soit (contrairement au timide, qui veut imposer son droit d’être aimer aux autres, ou l’indifférent, qui revendique son inconditionnelle supériorité). Parce qu’il est stable, honnête et qu’il fait parfois preuve d’intelligence sociale, le mec sympa est rassurant et plutôt sexué.

A force d’intégrité, d’honnêteté, le garçon sympa prendra progressivement de plus en plus confiance en lui. Cette confiance, renforcée par des retours positifs, va lui permettre de prendre plus de libertés et entamer le cercle vertueux de

L’homme Duracell

Passé un certain point de confiance, le mec sympa commence à s’autoriser en société à partager ce qu’il est (ayant conscience de ses défauts et les assumant et n’étant plus assujetti aussi fortement à la peur du regard de l’autre, entre autre). De cet affranchissement du regard de l’autre (relatif), il naît des retours positifs plus marqués. Retours qui entament le cercle vertueux suivant:

retours positifs > plus d’énergie > plus de partage > plus de retours positifs.

L’homme Duracell devient peu à peu « the life of the party ». Il déborde d’énergie et partage ses pensées, ses passions, librement et c’est précisément cette liberté retrouvée qui est appréciée par ses pairs. (Attention cependant avec les passions, les vraies. Les dévoiler trop tôt à un(e) inconnu(e) est souvent une fausse bonne idée, peu de gens savent en montrer les aspects attrayants (surtout les passions un peu « geek »), et, tant qu’à faire, autant les montrer plutôt que les verbaliser… Mais on apprend tout ça, et bien plus, dans le séminaire Comment parler de soi ;).)

L’homme Duracell participe. Il participe au boulot, en cours, en soirée. C’est un peu le « Yes Man » de la vie sociale. Son énergie étant contagieuse, il est naturellement le bienvenu un peu partout et est largement apprécié (bien plus qu’aucun des profils précédents). L’homme Duracel = enthousiasme, humour, énergie. Tout en conservant les qualités d’honnêteté et d’intégrité acquises durant sa phase de mec sympa (en partant du principe qu’il ne soit pas né Duracel).

Comme pour les précédents, c’est son enthousiasme qui sera la source même de son évolution, car vous l’avez compris, la théorie de l’évolution de la drague repose sur ce principe fondamental: c’est son enthousiasme qui, de par l’énergie qu’on lui renvoit, va se développer d’autant plus. L’homme Duracell devient Duracell+ et ++, et plus encore.

Mais vient le point de rupture. Au paroxysme de son enthousiasme, quand on pourrait croire qu’il a atteint le summum d’énergie possible, une nouvelle transformation prend place. En lieu et place de cette énergie débordante, une prise de conscience l’amène à considérer d’autres possibilités d’échange que l’échange d’énergie et l’idée de « passer un bon moment ». La relation à l’autre naît.

Son énergie se canalise d’avantage sous forme de disponibilité et plutôt que de chercher à donner donner donner, il devient consciemment réceptif à la personne qu’il a en face de lui. Il laisse de côté l’objectif énergie pour celui de l’échange calibré.

L’homme équilibré

Ainsi devient-on progressivement dénué d’inhibitions sociales. L’ancien timide a fait place à, non pas un dragueur, comme on pourrait le croire, ni à un mec cool, comme on pourrait l’espérer. Mais à un homme en paix avec ses relations sociales.

Le plus souvent j’ai pu observer ce degré de liberté chez des hommes d’une cinquantaine d’années (ou des étrangers Américains, Suisses…), leur désir de reconnaissance et d’accomplissement déjà en bonne partie derrière eux. Pourquoi les célébrités sont-elles si « hors du commun ». Je pense que c’est parce que ces gens, de par leurs professions, bénéficient d’une reconnaissance telle qu’elle comble complètement (et même que ça déborde), leur besoin de validation. L’homme véritablement libre en société a su s’affranchir de ce désir à sa source et non par une compensation sociale (statut, argent, célébrité etc.).

Bien entendu, le sujet n’est pas clos. Loin de là, la recherche fondamentale continue et la spéculation fait rage. Quel est l’avenir du dragueur? Quelles évolutions demeurent à découvrir et expérimenter? La science ne possède pas toutes les réponses, et loin de vous appuyer sur l’auteur pour vous fournir les réponses qui nous manquent, c’est par vous-même qu’il faudra trouver les réponses. Confirmer les découvertes établies (cf. plus haut) et explorer plus avant les espèces de l’homme social non encore découvertes.

La science est une dure maîtresse, mais l’évolution est à la clé.

Bon courage messieurs.

Axel

[Update exclusive du 25/05, aux lecteurs fidèles]

Le mec Cool

(entre le mec sympa et Duracell)

Le mec sympa, à force de courage (c’est-à-dire d’agir tout en ayant peur), va épuiser son capital peur et arrêter de s’évertuer à passer outre celles-ci.

Conséquence: il accepte les choses comme elles sont, y compris son succès/manque de succès, avec un certain flegme. Il est égal à lui-même dans la majorité des circonstances. Tout ce qu’on pourrait lui reprocher c’est de ne pas toujours savoir se bouger le cul pour profiter de certaines opportunités. Le mec cool est facile à vivre parce qu’il est satisfait de ce qu’il a/fait/est en société.
Inutile d’essayer de le manipuler en faisant miroiter l’appât du gain, il n’a pas suffisamment à gagner pour sacrifier son intégrité en échange. Il est donc difficilement manipulable, donc il est respecté. Donc il plaît: les femmes, et les hommes, sentent qu’il ne cherche pas à obtenir grand chose de qui que ce soit.
Le mec cool n’est pas très affecté par le désir d’être aimé. Il n’en à pas suffisamment besoin pour chercher à en obtenir (de l’amour).

Il donne de temps en temps, et est un bon compagnon. Il est donc le bienvenu dans la plupart des cercles sociaux autour de lui. Les femmes sentent qu’il ne leur veut pas grand chose et sont donc confortables autour de lui. Son indépendance le rend cependant attirant et respectable.
Il s’équilibre donc entre passivité (relatif manque d’intérêt pour les autres) et valeurs séduisantes (indépendance, honnêteté, cool-attitude).

Il parvient donc, de par ce qu’il est (donc sans efforts), à tenir la balance entre les cases « rassurant » et « sexué ». Les gens se sentent avec lui comme il se sent avec lui-même: satisfaits.

Crédit photo : Batman et Robin


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21 commentaires

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    On est dans un cliché de la gentille femme qui a raison et du méchant homme qui a tord mais la réalité est tout autre……en majorité la femme se montre gentille quand elle nage dans l’argent et le pouvoir qui pour elle est le seul but a atteindre pour etre heureuse la femme n’aime pas l’homme mais la gloire qu’il peut lui apporter

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    bonsoir et bon week end à tous moi j’aime bcp cet article car il m’a permis à l’age de mes 18 ans de me situer à l’époque j’étais un duracell ++, je me suis reconnu depuis le début de tetard encore dans l’eau et qui n’avait pas encore marcher sur le terre ferme du contact humain. à l’age de 14 ans j’étais un jeune garçon très timide qui n’osait même pas adresser un mot à une fille donc je me suis reconnu dans le néant. puis à 16 ans la mutation s’est produite; je suis devenu un gentil garçon qui fesait tout pour etre bien perçu par ses camarades de classe. puis je me souviens qu’à 17 ans j’ai eu courte période de bad boy avant de très rapidement me désintéressé des filles et de mon manque de reconnaissance et c’est là qu’à 18 ans j’ai commencer à avoir mes premiers fleurts qui m’ont fait me sentir plus apprécier et prendre de la confiance en moi et me transformer en duracell de plus en plus énergique et de plus en plus apprécié par mes camarades. aujourd’hui j’ai 20 ans et je me reconnais dans le mec normal voir dans le poete car je suis très à l’aise socialement et je me suis mis à l’écriture j’écris des poèmes et des nouvelles donc voilà ce texte me parle très bien et je suis très fier du chemin parcouru.

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    Un article qui m’a beaucoup plu, et qui se devait d’être fait!

    « Quel est l’avenir du dragueur ? Quelles évolutions demeurent à découvrir et expérimenter ? »

    Devenir poète, créateur!

    L’homme enfin équilibré, comme tu l’as décris, a enfin le champs libre – et la ressource – pour développer ce qui compte réellement dans la vie (en tout cas pour moi, indéniablement) : la beauté.

    Il développe alors le beau, la poésie, le romanesque dans sa vie, dans son comportement – et, pourquoi pas, dans ses œuvres!

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    Salut la compagnie !
    Bon article, marrant à lire et pertinant.
    Mais plutôt qu’une sorte de chronologie, je verrai plutôt une représentation graphique, comme un hexagone, avec à chaque coins, un type d’homme. Comme si on pouvait mesurer ces caractéristiques de force, d’agilité, d’intelligence, de chance, là ce serait pour évaluer ses compétences en matières de séduction.
    Ca pourrait le faire non, un diagramme hexagonale, non ? Ce serait bien par exemple, si on imagine que Stéphane a pour chacun de ces élèves une fiche sur laquelle, il pourrait en un seul coup d’oeil déceler ce qui ne va pas chez quelqu’un et consolider ces lacunes.
    Bon, bref, bon début de week-end à tous !

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    Axel
    Ton article est vraiment intéressant et je trouve juste ta réponse sur le timide qui  »noie » en qqsorte sa timidité dans l’hyperaction, une sorte de fuite en avant en somme…
    Bonne après-midi

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    Article très enrichissant, j’ai beaucoup aimé l’idée selon laquelle l’homme équilibré est sûr de lui car justement il a dépassé depuis belle lurette le désir de reconnaissance et de validation (ne serait-ce pas un critère majeur de la sagesse ?).

    Je me suis moi aussi partiellement reconnu dans plusieurs étapes (gentil garçon jusqu’à mes 30 ans, puis transformations me faisant naviguer entre le bad boy et le mec indifférent, aujourd’hui le profil « mec sympa » semble me correspondre).

    Le plus terrible est de se dire que beaucoup d’homme passent leur vie à patiner dans le même profil sans voir qu’ils répètent sans cesse les mêmes erreurs. Mais peut-être que moi aussi je tourne en rond sans le savoir ?

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    Alexandre, je ne pense pas que le « sociophobe » soit le summum de la timidité, au contraire, ce serait plutôt un espèce de hamster hyperactif.

    Quant à la possibilité de rester bloqué entre deux « paliers », c’est peu probable: c’est un peu comme essayer d’empêcher de l’eau de bouillir à 100°.

    Bon dimanche ;)

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    @Axel Des gens qui restent bloqués ā la fin d’une étape lors de cette évolution et qui tournent mal…par exemple un timide qui vire carrément sociophobe

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    Alors là bravo, excellent article! Je me reconnais moi-même dans cette évolution: ancien timide (c’était carrément du handicap social), mal à l’aise en société et d’une confiance en moi proche de zéro, je suis parti du bas de l’échelle. Ca a duré un moment avant que je décide de me bouger. Et, de fil en aiguille, je suis passé par les stades d’évolution si bien décris dans cet article. Au fur et à mesure de la lecture je me disais « c’est moi! ». Même si je suis encore bien loin de l’homme équilibré, je me retrouve au fil de cette évolution et cela me conforte un peu dans le fait que je suis sur la bonne voie.

    Ce site est très intéressant et aide vraiment à y voir clair dans les relations avec les autres (et pas seulement les femmes), et j’ai toujours beaucoup de plaisir à y revenir régulièrement consulter les nouveaux articles. Bravo !

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    Moi aussi j’ai du mal à comprendre la transition entre les différents profils. Je la trouve à chaque fois un peu rapide, voir forcée.

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    Comme un pokemon, quoi. :)

    Encore que je sois d’accord sur la description de chaque profil, la continuité entre ces différentes étapes me parait moins évidente.

    De même, est-ce que tout homme à la capacité d’arriver à l’étape finale ? Rien n’est moins sûr…

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