Les femmes seraient attirées par les "belles" voitures: définition, c'est quoi "belles", et quelles femmes? Parce que ça ne correspond à rien de ce que j'observe quotidiennement

Une belle voiture attire t-elle les femmes ? Pour le savoir il faut se souvenir du principe n°1 de la consommation. Parfums, vaisselle, mode, stylo, briquet et j’en passe : c’est la même chose depuis 50 ans, le trigger* du marketing, le vecteur d’achat d’une marque ciblant les hommes s’appelle toujours les femmes. Vaporisez-vous One Million de Paco Rabanne sur les cheveux, faites claquer votre pouce et votre index, et vous soudain vous verrez vous appartenir, par ordre d’apparition :

  1. une Jaguar type-E (d’ailleurs, est-ce une série 2 ou 3, j’ai du mal à reconnaître)
  2. un lingot
  3. une top-model sur-apprêtée en robe transparente et escarpins

et, par ordre de disparition,

  1. votre vie de merde et vos ennuis
  2. la robe de la fille, qui lui tombe immédiatement sur les chevilles après que vous ayez démarré en « burn » votre type-E (c’est à dire fait patiner les roues arrière, car c’est une propulsion)

Alors, dans la réalité

  1. pour avoir parcouru la côte Ligurienne en type-E il y a 2 ou 3 ans (voir photo ci-dessus), je n’ai toujours pas compris comment il était possible d’en faire crisser les pneus arrière au démarrage, à moins de délibérément vouloir flinguer son embrayage à chaque feu rouge
  2. pourquoi les associations féministes ne se révoltent-elles pas contre la posture délibérément machiste de cette publicité, qui fait clairement l’association beauté féminineargent  bling blingvénalité
  3. il existe des sites de sublime pornographie automobile (exemple), or je n’ai jamais, jamais, jamais rencontré aucune femme en avoir l’ombre d’un seul dans ses favoris Safari…

Ce qui m’amène tout naturellement à une question finalement assez peu traitée en séduction : une belle voiture plaît-elle aux femmes, ou plus précisément une belle voiture aide t-elle à séduire ?

A cette question, Google apporte un premier (tout) petit lot de réponses, toutes présentant le point commun d’être (très) orientées développement personnel, c’est à dire selon lesquelles l’automobile n’aurait été inventée que par des hommes à la virilité déficiente, pour compenser un pénis atrophié et saccager une planète contre laquelle ils n’ont que frustration et ressentiment.

Mouais.

Note pour plus tard : toujours me méfier des premiers résultats google, les meilleurs en référencement ne sont en général bons qu’en référencement….

Une belle voiture attire t-elle les femmes oui ou non ?

Mode sociologue ON.

Définissons la « belle“ voiture : qu’est-ce qu’une « belle » voiture pour une femme ?

Posez-leur d’abord la question, sans aucun autre indice, et attendez.

Réponse : dans l’immense majorité des cas, elles n’en ont strictement aucune idée, et vous donneront un panaché plus ou moins bien compris et digéré des critères automobiles « en vogue » chez les hommes à une époque donnée.

Ce qui, aujourd’hui, les poussent à croire qu’une « belle » voiture est, d’abord

  1. neuve, ou le plus récente possible (exit le « youngtimer » et la « collection », qui se trouvent réduites à une logique économique de la voiture d’occasion, et donc fatalement achetées par des radins qui ne peuvent s’en payer une neuve)
  2. grosse (la taille étant, dans une confusion très américaine, assimilée au luxe et à la qualité, elles ne voient aucune absence de goût ni incohérence technique dans un immonde Hummer, qui est pourtant un grosse bouse en plastique sur chassis antédiluvien de Jeep Grand Cherokee)
  3. allemande (sans autre justification)
  4. blanche (ou noire)
  5. 4×4 (sans aucune idée de l’intérêt de 4 roues motrices, mais parce qu’on est assis plus haut)

Et ça s’arrête généralement là.

Ayant défini le « beau » féminin en automobile, définissons maintenant la voiture

Qu’est-ce qu’une voiture pour une femme, et quel sens a le mot conduire ?

Si l’automobile, à l’instar de la marque Aston Martin et d’autres, est d’abord l’invention de garçons de (très) bonne famille à la recherche d’un cocktail addictif de compétition (course), de vitesse (puissance) et de sensations (châssis, pilotage), pour l’immense majorité des femmes de la classe moyenne le terme « voiture » n’a jamais fait résonner aucune de ces trois cases, et va plutôt chercher du côté du fonctionnel, c’est à dire du pratique.

Une appartenance ma foi difficilement contestable, et dont découle également leur notion de conduite, qu’elles assimilent de façon indifférenciée à

  • survivre aux embouteillages en ville et dénicher des places de parking au nez et à la barbe des autres
  • emmener les enfants au karaté et/ou à la GRS (Guillaume et les enfants, à table!)
  • le cas échéant, des trajets plus longs lors de visites à la famille, trajets bien entendus réalisés exclusivement sur l’autoroute

Soit la panoplie intégrale des trajets, situations et conditions ne présentant strictement aucun intérêt pour quiconque aime (vraiment) conduire, l’essence du plaisir de conduite consistant à rouler à vitesse soutenue dans une automobile conçue pour cela (pas un Renault Modus couleur « oeuf brouillé » avec des pare-soleil Winnie l’ourson sur toutes les fenêtres), sur des routes semi-désertiques dessinant comme des circuits au milieu de paysages majestueux, et où l’on s’appliquera à prendre de belles trajectoires.

Plus belles routes pour conduire une belle voiture

De ces observations éternellement renouvelées, nous pouvons donc déduire que la notion de conduite, pour la majorité des femmes, est totalement dénuée du plaisir du pilotage, et donc relégué à la notion de « contrainte pour la liberté » (la liberté de se déplacer sans solliciter des hommes), autrement dit « un mal pour un bien ».

Pourquoi les femmes n’aiment-elles ni piloter ni conduire ?

Certainement pour tout un tas de raisons, dont j’essaierai de lister uniquement les plus probables, logiques et crédibles :

La compréhension du fonctionnement d’une automobile

Sans aller jusqu’au degré de décomposition du Lego, le plaisir dans un domaine donné ne vient jamais sans une compréhension de comment les choses sont faites (de l’intérieur, je veux dire).

Il est donc difficile, voire impossible, d’apprécier – par exemple – à sa juste valeur l’infinie élégance et l’infinie complexité d’une Alfa Roméo 33 Stradale au minuscule moteur 8 cylindres de 1995cm3 seulement et à 4 arbres à came en tête en alliage léger qui lui permettaient de monter, dans les années 60, à près de 9000 tours / minute, quand on ignore la simple différence entre un moteur essence et son équivalent diesel.

Une ignorance technique volontaire qui ne touche pas seulement l’automobile et contraint hélas le goût des femmes à rester à la surface de l’objet.

Une surface qui, quand elle ne se distingue pas des autres dans des proportions indubitables, finit aussi par les laisser froides au profit de sa méta-interprétation, c’est à dire la symbolique de l’objet vu à travers l’éternel prisme social.

Encore autrement dit :

Cela va t-il faire envie aux voisins, mes amies vont-elles me jalouser, ai-je l’air d’une possédante (c’est à dire d’une bourgeoise) si je conduis un véhicule récent de la marque Mercedes ou Audi, dont j’ignore strictement tout par ailleurs

Codes : des codes de la bourgeoisie au code de la route

Une dérive d’un objet de plaisir vers un respect des codes de la bourgeoisie qui m’amène par extension à évoquer le problème du/des code(s) de la route.

Le code de la route ayant été inventé pour mettre à plusieurs millions d’usagers de la route, d’adresse et surtout d’intelligence tout à fait inégales, de se croiser sans se tuer trop souvent, il n’est pas étonnant qu’il aille à peu près intégralement en contradiction avec le plaisir de conduire.

Un plaisir de conduire qui sous-entend d’utiliser son discernement (désolé, mais c’est toujours la même chose…) pour savoir quand accélérer (il existe un nombre infinies de routes à immense visibilité où rouler à 200km ne présente aucun danger avec une automobile sportive bien réglée, et un conducteur ayant vraiment appris à piloter et pas seulement à conduire), quand freiner, utiliser toute la largeur de la route quand celle-ci est disponible, etc. etc, soit un certain nombre de libertés prises avec le code, mais pas avec l’intelligence ou la sécurité).

Infractions réelles donc, même si mesurées, au code de la route qui mettent la plupart des femmes en porte-a-faux avec leur propre sens du bien et du respect de la loi, loi et bien qui les démangeant pourtant beaucoup moins lorsqu’il s’agit de stationner en ville sur des emplacements interdits, des places livraisons, voire « handicapé ».

Ceci étant bien entendu avant l’arrivée des enfants, où l’automobile perd d’office son suffixe de mobile pour devenir simplement une annexe roulante du salon, un garde-jouets, une salle de tv, un garde-manger, bref une demi-poubelle.

Bref, un code de la route à deux mesures :

  1. celle que l’on pourrait appeler (à tort) de la sécurité et de tout ce qui semble y concourir (soit trainasser sur la route, bien en dessous de la limite autorisée mais avec une degré d’attention moyen très faible et aucun entraînement récent à la conduite)
  2. celle des entorses acceptables, qui bizarrement nous ramènent à la catégorie du pratique, de la liberté individuelle et de la survie en milieu urbain (soit la bourgeoise qui ne voit aucune incohérence à se déplacer dans Paris en Porsche Cayenne et à se garer rue de Passy sur un passage piéton pour aller chercher ses draps chez le teinturier, ou se rendre à son rendez-vous bi-hebdomadaire chez le ou la psy censé(e) la débarrasser de son vide existentiel)

La vitesse et le danger

Tout ceci n’ayant pas pour but d’occulter l’essence – si je puis dire – de la conduite automobile, la maitrise d’une machine lancée à (relativement) haute vitesse dans des courbes et pouvant donc, selon les lois de la physique, éventuellement glisser un petit peu vers l’extérieur de la dite courbe, en direction du mur, du platane ou du champ de pomme de terre (selon la région).

Risque minime, contrôlable et follement excitant mais incompris et méprisé par l’immense majorité des femmes (et désormais de la plupart des hommes féminisés), qui par contre ne voient aucun risque ni aucun inconvénient à omettre de regarder des deux côtés de la route avant de traverser, ce que quiconque ayant déjà fait du vélo ou du deux-roues en grande ville ne manque pas de déplorer plusieurs fois par minute (je suis déjà personnellement et plusieurs fois tombé de vélo dans Paris à cause de piétons déambulants au milieu de la rue, totalement inconscients de l’existence d’un monde autour d’eux).

Alors pourquoi les femmes prêtent-elles attention aux voitures des hommes, si elles n’aiment pas conduire ?

Nous l’avons vu, la plupart des femmes ne prend aucun plaisir particulier à conduire, autre que celui de se rendre d’un point A à son homologue B par leurs propres moyens. Le tout pour des raisons à la fois :

  • de désintérêt pour l’objet mécanique, qui ne peut leur procurer d’émotion,
  • d’une interprétation particulière de la loi,
  • d’une absence de distinction entre la conduite et pilotage,
  • et des attributs « maléfiques » de la vitesse, dont les journalistes se font désormais grand cas.

A la lumière de ces développements, on serait donc tenté de clore cet article sur le profond et total désintérêt des femmes pour l’automobile, mais ce serait occulter la réalité dans toutes ses nuances qui, comme vous le savez, sont toujours complexes et contraires.

Les femmes prêtent attention aux voitures des hommes (consciemment ou non)…

… mais pas uniquement aux voitures, et certainement pas en tant que voitures.

Hélas pour les amateurs dont je fais partie, la voiture vue par les femmes (dans leur immense majorité, et à quelques rares exceptions) est « dépecée » de tout intérêt stylistique et technique puis converti en « équivalent pouvoir d’achat » dans une sorte d’équation primaire à 2 inconnues : nationalité et taille.

  • Ainsi le 4×4 l’emporte t-il sur la berline, qui elle-même l’emporte sur le coupé (ceci ne faisant d’ailleurs aucun sens pour quelqu’un s’y connaissant un peu),
  • Ainsi une motorisation diesel, pourvu qu’elle soit logée dans une grosse carrosserie au badge « prestigieux » (Audio Q7, Q5, etc.) l’emportera t-elle sur une brillante motorisation essence (BMW série 1 M par exemple) logée dans une carrosserie légère et rablée
  • Ainsi toutes les productions jugées « exotiques » (japonaises notamment) seront-elles dévalorisées car non immédiatement associables à une valeur marchande (demandez à une fille ce qu’elle pense d’une Honda NSX, elle n’en a aucune idée, contrairement à sa rivale directe de l’époque la Ferrari 348 par exemple)

Des critères de choix qui évoluent selon qu’elles la conduisent ou pas

Des préférences qui vont se voir renflouées d’une « couche » supplémentaire si jamais elle venait à la conduire, préférences allant – vous allez le voir – toutes dans le sens de la facilité (pouvoir conduire sans enfreindre la loi mais tout en pensant à complètement autre chose) et de l’insensibilité totale à la route

  • Nombre de sièges élevé (pour les jouets des enfants ; le monospace conservant aux yeux des femmes un attrait tout juste exaspérant à ceux des hommes aimant un peu conduire)
  • Volume extérieur minimal (d’où la prolifération des DS3, Mini et autres Fiat 500 nouvelle génération)
  • Direction sur-assistée (tourner le volant sans effort, indifféremment au fait que cela gomme toute sensation de conduite, mais ces sensations ne sont de toutes façons nullement recherchées, ni appréciées)
  • Aides à la conduite diverses (cqfd)
  • Insonorisation (qui, paradoxalement, devient dangereuse en circulation urbaine et peri-urbaine, l’oreille permettant souvent de rattraper ce que les yeux ont omis de remarquer)
  • Corvéabilité maximale de la mécanique, qui ne doit bien entendu nécessité aucun appoint d’huile, aucune surveillance entre deux vidanges et/ou deux révisions (les femmes ayant généralement retenu qu’un moteur à explosion avait régulièrement besoin d’essence, mais jamais – ou presque – d’huile)

Des critères de goût et de valorisation profondément paradoxaux

Des critères de goût et de valorisation profondément paradoxaux, voire irréconciliables qui poussent les couples disposant des moyens matériels de le faire à disposer de deux autos bien différentes

  1. l’une encombrante et statutaire,
  2. l’autre dénuée du statut de la première mais pratique, voire « jetable »

L’absence de statut de la seconde étant compensée par l’existence de la première, à laquelle les femmes feront tout de même allusion devant toute nouvelle amitié

« Mon mari a une … »

S’empressant d’ajouter, feignant de s’en désintéresser :

« Je ne sais même plus ce que c’est, ça m’intéresse tellement peu, je n’y connais rien! »

Mais surtout sans oublier

« C’est très gros, il y a au moins 7 places »

Et cela s’arrête généralement là. Tout le reste est strictement futil, accessoire, et ennuyeux. Mais le signal est envoyé, les autres ont compris qu’elle avait attrapé un poisson suffisamment gros pour se nourrir, elle et les enfants, et pendant un certain temps.

Voilà, c’était l’intérêt réel des femmes pour l’automobile.

Mode sociologue OFF.

Stéphane

gâchette

Crédit photo : Bibi


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33 commentaires

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  • J’ai eu l’honneur d’être passager d’une jaguar type D, pilotée par un riche Anglais sur Nice.
    Il maintenait la dérive au couple sur une route détrempée, un grand moment.

    C’est vrai que ma M140i si performante est invisible à côté de cette icône.

    Belle journée à vous.

  • Quelle classe Stéphane, l’Alfa 33 stradale.
    C’est à cela que l’on voit l’homme de goût.
    Bravo pour votre travail.

  • L’argent attire les femmes donc les voitures cheres et neuves aussi pour largent quelles estiment lhomme posseder une voiture ancienne meme classe ancienne sportive ou ancienne luxueuse nattirera jamais une femme qui cherche le potentiel argent chez lhomme la femme a un radar a argent en elle meme sur le cout des vetements….sa cest leur domaine la sappe et les chaussures elles sy connaissent

    Apres les femmes pas venales sa existe mais c’est rare

  • Elles ont qua rester dans leur twingo clio ou peugot 108 leur prius ecolo ou range rover evoque de femelle folle et avides dargent sans parler des vices de ces degéneré feministes les vrais voitures pour les vrais hommes
    La dureté et la violence et lagréssivité la brutalité d’Une ford mustang ou surtout d’une dodge charger gros moteur v8 2000 ch bruyant boite manuelle a allure bestiale ou pour etre conduit il faut etre musclé et fort pas de palette au volant pas de bva de femme sa ne peut pas etre une voiture de femme deja quelles nous prennent tout mais pas nos jouets.

    On dit que un homme blessé par les femmes se tourne vers les voiture pour oublier les femmes et si les femmes prennent cette boué a lhomme vers quoi lhomme va se tourner vers les armes ? Lhomme sensé prefere éviter den ariver la alors femmes laissez nous nos jolie bolides puissant prolongeant notre masculinité pour vous oublier rebelles envers Dieu que vous etes pour la plupart de nos jours les hommes biens sont plus nombreux que les femmes bien

  • Je trouve également c’est article sexiste.
    Des filles passionnées de voitures il y en a quand même un certains nombres, tout comme des filles qui aime conduire sportivement.
    Moi à l’inverse je suis un homme (généralement qualifié de viril), et je ne m’intéresse pas du tout à la mécanique. Autour d’une table je parlerai même plus volontiers chiffons.

  • Il faut dire que cet article était tellement drôle que je n’ai pas pu m’en empêcher!

    On dirait un forum féminin sur les raisons psychologiques qui poussent un homme à tomber follement en amour ou non. « Tu comprends, il a un rapport trop conflictuel avec sa mère… » Ou bien mon sujet préféré, « Qu’est-ce que ses chaussettes révèlent de son rapport à la paternité ? ».

    C’est un site d’hommes, et le caractère « sociologique » fait nettement plus viril. Mais le constat est le même, c’est de l’entartage intellectuel, et poussiéreux en plus.

    Qu’une femme puisse être un individu capable de subvenir seule à ses besoins, sans rechercher la nécessité absolue de se rassurer financièrement auprès d’un mâle, est donc totalement impossible ?

    J’ai connu des types qui me procuraient une sensation de sécurité affective alors qu’ils roulaient sur une trottinette, et des psychopathes en Audi. (J’emploie des exemples de mode de transport mais on est bien d’accord le sujet n’est pas VRAIMENT là).

    Mais je ne suis sans doute pas assez FFFF pour comprendre… Pauvre petit être dénué de cervelle que je suis…

    J’adore ce site parce qu’il me fait vraiment beaucoup rire! Il ne s’agit souvent que de bon sens, mais les inepties sexistes sont épuisantes… J’espère juste que ses lecteurs possèdent un peu de second degré. Et n’avale pas tous ces conseils sans les prémâcher!

    Les mecs et leurs petites voitures… Sont susceptibles.

  • On notera, comme au premier jour, la grande pertinence du commentaire féminin ci-dessus, et ses références à des théories scientifiques sérieuses…

  • Quelle horreur! Justifier un amour irrationnel pour un truc inutile par l’effet produit sur une gente féminine « qui n’y pigera jamais rien à part pour assurer la sécurité de leur progéniture »…
    Vive les cavernes.
    Je me contrefous de la bagnole d’un type… J’ai la mienne.
    Non mais les mecs si vous vous tapez des greluches qui s’arrêtent à ce genre de trucs idiots fuyez!

  • @Stéphane Du coup, je réfléchis depuis deux jours à la question des burns.
    Quitte à faire du hors sujet, je brode un peu, ça n’intéresse pas grand monde, mais bon. Je sais ce qu’il y a dans la E, mais dans la mienne, ce qui est sur, c’est que l’allumage n’est pas variable et l’avance est optimisée pour pour un régime précis. Du coup, en bas régime, on doit perdre en puissance, à cause de ça, ça doit exploser un peu tôt ou un peu tard.
    L’autre chose, c’est que les carbus, c’est quand même moins nerveux que l’injection, surtout quand, comme sur la mienne, on a une huile un peu visqueuse qui « retient » le boisseau dans sa levée.
    D’ailleurs, ça fait longtemps que je veux tester ça, mettre une huile plus fluide pour permettre un débattement rapide du boisseau et avoir une réprise plus vive au niveau du carbu.
    Et pour l’allumage, je finirai bien par mettre un kit électronique, le jour où je changerai les vis platinées.
    Voila, c’était le quart d’heure mécanique. Wu wei, si tu passes par la, je veux bien ton avis.

  • Stéphane, je ne peux que plussoyer à ton article, droit au but et tellement vrai. Pour la Jag, il me semble que ce n’est ni une série 2 ou 3, mais bien une série 1. De toute façon peu importe, comme l’a dit un certain Clarkson, tu peux tout te permettre quand tu conduis une Jaaaag :)

  • Mais Yohann, Darwin n’ a fait que mettre en évidence les mécanismes naturels desquels la notion de protection de la progéniture ā venir fait bien partie…C’est l’application(/interpretation ?) desdits principes par la femme moderne en général que je désapprouve !

  • Plus j’en apprends en seduction et plus la nature féminine me déprime…
    Tu n’est jamais un peu dégouté de ce que tu découvre Stéphane ?

  • Alexandre, protéger sa future progéniture n’est pas une notion d’darwinienne, mais une notion naturelle, tout simplement.

  • Toujours cette notion darwinienne de protection de la  »future progéniture » vue cette fois-ci au travers de la non-comprénhesion du réel intérêt de la beauté automobile (piloter une auto de caractère est un grand plaisir, si elle possède esthétisme et classe c’est encore tellement plus bandant) par la plupart des femmes. C’est un leitmotiv peu glorieux pour le sexe qualifié (oh combien ā tort) de faible : l’Homme est plus dans l’Essence des choses (donc capable d’esthétisme et de désintéressement, la femme est dans la Substance, c’ est-ā-dire le  »Combien…ça coute ? »
    Cette phénoménologie est comme le dit Mike l’apanage de prédilection des 25/35 ans, lesquelles sont d’un égoïsme et d’un matérialisme forcené, les plus jeunes ne pensent qu’ā s’amuser (et c’est bien naturel), les plus āgées (quand seules) voient leur cote diminuer sur le marché de l’occasion (ie du célibat) ce qui les rend (comme c’est curieux…) nettement plus conciliantes (moins matérialistes).
    Triste constat me direz-vous, mais je le pense (au moins dans ses grandes lignes vrai).
    Stéphane, serais-tu un peu misogyne ? Si c’est le cas, comment te donner tort ?

  • J’ai envie de rajouter que je me suis toujours senti séduit pas les belles voitures !!Telles de belles femmes.. sans jamais comprendre pourquoi.. (Enfin ! Si. Pour les femmes, je sais pourquoi.. ;-) mais pas pour les voitures…)

  • Waw !! Comme c’est fascinant de lire ce beau décryptage basé sur « le rapport de séduction » !

    Les gars ? je crois qu’on est à l’aube d’une belle découverte : une théorie de la séduction qui explique pas mal de nos rapports avec notre environnement…

    Mes respects à Stéphane.. Je reste sans voix !!

  • @Mike : oui, c’est une pré-requis de base d’avoir compris ça, sinon on est vraiment « aveugle » devant le jeu de la rencontre et de la séduction. Et on passe à côté du sens caché de mon article ;)

  • @Basile : certes, mais de toutes façons, l’image en elle-même montre à quel point ni les réalisateurs ni les spectateurs de ces pubs n’entendent rien au vintage et à la collection : aucun possesseur de type-E au monde ne va s’amuser à faire des burns au démarrage, c’est tout juste impossible du point de vue RESPECT de l’objet…

  • A propos de faire crisser les pneus de la Type-E, j’ai le même « problème » sur la MGB, les pneus sont très larges et très bien dimensionné pour la puissance du moteur, du coup, quasi impossible de faire crisser les pneus.

    Donc forcément, dès qu’on arrive sur une bande blanche ou sur de la terre, c’est plus facile et on arrive pas trop à s’en empècher.

  • Sauf erreur de ma part, les femmes ont instinctivement une attirance pour les hommes qui pourront les  »protéger ».

    Je m’explique, dans le milieu naturel et lors de l’accouplement, les femelles sélectionnent un mâle fort et puissant afin que leur progéniture hérite de ces spécificités.

    Dans le rapport homme / femme c’est un peu la même chose je trouve et notamment dans la tranche d’age 25 / 35 où l’envie de devenir mère apparaît.

    Les femmes recherchent de la protection, et un x5 flambant neuf et une  »des nombreuses » preuves d’une vie en couple loin des tracas financiers (ce qui est déjà pas mal…).

    Il y a d’autres aspects évidemment, mais je reste convaincu que cette recherche d’une homme  »aisé » n’est centrée que sur la volonté de mettre à l’abris ces enfants.

  • Il existe aussi le plaisir de la promenade-voyage en automobile, celui où vous partez un peu au hasard à 1000 km de chez vous, par les petites routes, en flânant, en faisant de la roue libre en descente à 50 km/h dans des paysages merveilleux, en faisant tout lentement. Sans musique non plus.
    Le bruit des pneus sur la route, une conversation avec votre partenaire, la beauté du paysage en été, votre concentration à une conduite la plus souple possible, la plus confortable pour votre partenaire (une conduite sportive est toujours bien moins agréable pour le passager ou la passagère et témoigne d’un plaisir égoïste généralement pas du tout partagé.).
    Bref, au lieu de foncer à toute berzingue dans le paysage ci-dessus, se laisser habiter par celui-ci, à deux. Lui apprendre aussi cette manière de conduire où l’on reste très concentré, car le but est d’y aller le plus confortablement possible dans des routes sinueuses. Non pas une conduite Ferrari, mais une conduite rolls Royce.

    PS. En se débrouillant bien, le prix d’un trajet en trois jours pour aller vers le sud (1000 km) avec hotels mais sans autoroute et en consommant 2 fois moins d’essence grâce à une conduite tout en douceur, est le même qu’avec autoroute et péage… L’occasion de faire débuter ses vacances dès 50 km au delà de chez soi ! Dresser une ligne droite entre un point A et un point B sur une carte : le but ? Faire toutes les routes au plus près de cette ligne droite, mêmes les plus petites, s’arrêter dans un village à la terrasse d’un café, pique-niquer dans un autre… Plaisirs et surprises presque toujours garantis.

  • Aïe. Ca pique Stéphane.
    Si je n’avais pas laissé dans un carton mes tickets de Rétromobile & mes revues, du temps où j’étais sur Paris et que je travaillais chez un constructeur auto … je te les scannerais bien !
    Là où je rejoins l’analyse, c’est dans mon peu de plaisir à conduire, due plus à un manque d’apprentissage sur route et d’expérimentation des limites.
    Et pourtant, j’ai eu des propositions indécentes d’amusement en rond-point sur route humide …

  • En tant qu’homme ayant du cambouis dans les veines (ce qui, comme tu le dis est devenu rare), je te remercie pour ce moment de sensualité.
    Et j’espère mourir avant de voir un monde envahi de poubelles electriques silencieuses et immaculées, se conduisant toutes seules, ne se réparant que par echange standart par des types qui ont tout vérouillé, conduite par des individus ventripotents dont on ne discernera plus si ce sont des hommes ou des femmes.

  • +1 Leo

    Les femmes sont attirés en premier lieu par la richesse (matérielle) et indirectement, par les signes de cette richesse.

    il s’agit du critère roi, prédominant et constant. j’avais lu une fois que la beauté d’une femme était un indicateur fiable du salaire du mari.

  • Pour moi la réponse est plus simple que ça :

    ce n’est pas la voiture qui attire la fille. C’est l’homme qui a cette voiture.

    Tu l’as dit, pour une fille, grosse-voiture-neuve-4×4 = cher. Or pour payer ce genre de voiture, il faut être « riche ». Comme une femme pure (l’extrême de la femme) est vénale, elle souhaite être avec un riche, donc elle regarde les signes extérieures de richesses, la voiture en faisant partie.

    CQFD.

    Ps: les filles n’ont pas de sites de voiture en favoris, oui. Par contre, elles ont dans leur amis facebook des hommes qui pourraient en avoir. Là est toute la différence